Quel âge ont le soleil, la lune, les étoiles et la terre ?


Cet article comprend du contenu “créationniste”. Pour inviter le lecteur non averti, je propose ces deux articles ci-dessous pour comprendre l’origine de la science moderne et l’origine de la pensée évolutionniste-uniformitariste.

Les Origines et les Bases Bibliques de la Science Moderne

L’Origine de l’Evolution et l’Importance du débat Création/Evolution

Les comètes du système solaire

Les comètes sont essentiellement des boules de neige fait de poussières et de glaces. Ils orbitent autour du système solaire.

Mais à mesure qu’ils se rapprochent du soleil ils se désintègrent parce que des particules provenant du soleil frappent des morceaux de glace et de poussière, c’est pourquoi on voit la queue des comètes éclairée par la lumière du soleil.

Tout le monde dit que les comètes sont venues à l’existence en même temps que le système solaire il y a 5 milliards d’années. Mais ces comètes se désintègrent si rapidement, qu’en moins de 10 000 ans, ils ne devraient plus y en avoir.

Comme nous les voyons toujours aujourd’hui, cela signifie que le système solaire est également jeune.

Voici une citation du Dr Markus Blietz (Docteur en astrophysique) :

«Les comètes sont comme des boules de neige sales qui tournent autour du soleil sur des orbites hautement elliptiques. A chaque orbite, ils perdent de la matière, car ils commencent à fondre lorsqu’ils se rapprochent du soleil. En moins de 10 000 ans, ils auraient dû disparaître complètement.

Les scientifiques évolutionnistes ont donc «inventé» le soi-disant nuage d’Oort, qui, selon leur théorie, devrait servir de source pour reconstituer les comètes, et qui, selon eux, est situé dans les parties les plus éloignées de notre système solaire.

Cependant, malgré des recherches intensives au cours du siècle dernier, jusqu’à présent, il n’y a pas la moindre preuve de cette hypothèse. Si la Bible est vraie, on s’attendrait bien sûr à ce que de nombreuses comètes soient encore “vivantes”, car 6 000 ans ne suffisent tout simplement pas à la plupart des comètes pour avoir fondu1.”

Régulièrement les cosmologues, géologues, paléontologues et biologistes évolutionnistes doivent trouver des mécanismes compliqués et peu vraisemblables pour réussir à défendre leurs interprétations.

Hélas, après investigation, ces mécanismes sont très peu appuyés par la science expérimentale comme développé dans l’article ci-dessous :

Le Big Bang, la Cosmologie et la BibleOpens in a new tab.

Les étoiles – témoins de la jeune création

Les étoiles bleues sont les plus grandes et les plus brillantes de toutes les étoiles de la «séquence principale», mais cela signifie qu’elles brûlent leur combustible nucléaire très rapidement.

En effet, elles brûlent si vite que les plus grosses pourraient ne pas durer plus d’un million d’années et les plus petites environ 10 millions d’années.

Pourtant, les étoiles bleues regorgent de galaxies spirales, y compris notre Voie lactée. Cela suggère que ces galaxies ne peuvent même pas avoir plus d’un million d’années.

Les évolutionnistes résolvent ce problème en supposant que les étoiles bleues se sont formées plus récemment que le reste de la galaxie.

Cependant, personne n’a observé une telle formation d’étoiles et il n’y a même pas de mécanisme viable pour que cela se produise (voir l’article la complexité et la finesse du réglage de l’univers).

Les amas globulaires sont des groupes compacts d’étoiles en forme de boule qui gravitent autour du centre d’une galaxie. Ils contiennent soi-disant des étoiles «très anciennes». L’histoire séculaire du big bang a beaucoup de difficulté à les expliquer2.

Les astronomes ont vu de nombreuses étoiles à neutrons se déplaçant rapidement dans des amas globulaires. On pense que ceux-ci proviennent de supernovas (étoiles explosives) dans l’amas, où une étoile à neutrons est créée et expulsée à très grande vitesse.

Avec la taille compacte des amas globulaires et la grande vitesse des étoiles à neutrons, toutes les étoiles à neutrons devraient être éjectées de ces amas en moins de deux millions d’années.

De nombreux amas globulaires auraient dû se vider en quelques milliers d’années. Une étude majeure de ce soi-disant «problème de rétention» l’a appelé un «mystère de longue date»3.

Ces observations sont également cohérentes avec le jeune âge de l’univers.

L’âge du soleil et le paradoxe du jeune soleil faible

Je vous premièrement apprécié les premières lignes de l’article wikipédiaOpens in a new tab. à ce sujet :

Le paradoxe du jeune Soleil faible désigne la contradiction apparente entre l’observation d’eau liquide tôt dans l’histoire de la Terre et les estimations astrophysiques suggérant que le Soleil ne brillait, au début de la création du Système solaire, qu’à 70 % de son intensité actuelle, n’augmentant que d’environ 7 % par milliard d’années…..

Pour résoudre ce paradoxe, il est habituellement invoqué un réchauffement par effet de serre, des influences astrophysiques ou une combinaison des deux.

La question non résolue est de savoir comment un climat propice à la vie, nécessitant a priori de l’eau à l’état liquide, a été maintenu sur la Terre pendant un temps prolongé en dépit des variations d’énergie solaire et des conditions terrestres

Hélas, pour les croyants de l’évolution et de l’uniformitarisme, la contradiction n’est pas qu’apparente.

Ce chapitre est grandement inspiré de l’article anglophoneOpens in a new tab. du météorologiste Michael J. Oard.

Il a été découvert il y a environ 40 ans que, dans le scénario évolutif du système solaire (supposément vieux de 4.57 milliards d’années), le soleil aurait été beaucoup moins lumineux, la Terre recevant environ 20 à 30% moins de lumière solaire qu’aujourd’hui.

Cette différence serait due à une rapport de l’hydrogène à l’hélium dans le cœur du soleil à ce moment-là.

Au cours de la vie du Soleil, les réactions thermonucléaires changeraient progressivement la composition du cœur du Soleil et altéreraient la structure physique globale du Soleil.

En raison de ce processus, le soleil deviendrait progressivement plus lumineux avec l’âge.

Le paradoxe tient à la façon dont le Soleil aurait pu augmenter sa luminosité tandis que la terre maintenait une température constante.

Les évolutionnistes soutiennent que la vie est apparue sur Terre il y a environ 3,8 milliards d’années. Depuis lors, le Soleil se serait éclairci d’environ 25%.

Même à la fin du Précambrien (il y a 541 millions d’années dans le scénario évolutif), la luminosité solaire est encore estimée à environ 6% de moins qu’aujourd’hui.

Sur cette base, la terre aurait été une boule de glace depuis presque ses débuts (après s’être refroidie de son état initialement chaud dans des scénarios évolutifs).

Une légère diminution de la luminosité solaire suffit à provoquer une ère glaciaire. Voici une citation du scientifique atmosphérique Ken Caldeira et du géoscientifique James F. Kasting :

De simples modèles climatiques de bilan énergétique du type Budyko / Sellers prédisent qu’une petite diminution (2 à 5%) de la production solaire pourrait entraîner une glaciation galopante sur la Terre. Mais les flux solaires 25 à 30% plus bas au début de l’histoire de la Terre n’ont apparemment pas conduit à ce résultat4.

Ainsi, la terre primitive aurait dû être gelée des pôles à l’équateur.

Cette glaciation aurait dû se poursuivre indéfiniment jusqu’à ce jour sans évolution biologique possible, à moins que quelque chose de drastique ne se soit produit pour réchauffer la terre.

Ainsi, les scientifiques évolutionnistes ont là un paradoxe majeur puisque la plupart du Précambrien, à l’exception de plusieurs «âges de glace» globaux et quasi globaux, montre des températures relativement chaudes.

L’une des énigmes majeures de l’histoire de la Terre est que la température de surface moyenne mondiale a été assez constante sur des échelles de temps géologiques (à environ 10 degrés de la valeur actuelle), même si la luminosité solaire était jusqu’à 20 à 30% inférieure il y a 4 milliards d’années, selon les connaissances établies sur l’évolution stellaire5.

Un autre problème est que les scientifiques évolutionnistes ont besoin d’une terre relativement chaude pour l’évolution de la vie, ce qui serait impossible dans leur paradigme si la terre était totalement gelée.

La question est encore plus énigmatique car certains scientifiques évolutionnistes pensent que l’eau de l’océan, qui chauffait l’atmosphère, était extrêmement chaude à l’époque, autour de 55 à 85 ° C (référenceOpens in a new tab.).

Mars est une planète très froide aujourd’hui, mais il existe de nombreuses preuves qu’au début de son histoire, l’eau liquide a coulé à sa surface, ce qui indique que Mars était beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui.

C’est un problème de taille supplémentaire sur la planche de travail des évolutionnistes, car comment Mars aurait pu être plus chaude alors que le soleil était plus faible ?

Beaucoup de géologues et de paléontologues croient que la température sur terre a été constante à travers l’histoire, avec peut être même parfois des conditions plus chaudes.

Le paradoxe du jeune soleil faible a bien evidemment généré beaucoup d’hypothèses et de tentatives pour l’expliquer.

Les commentaires sur les deux propositions récentes des principales revues scientifiques ne sont cependant pas très positifs.

James Kasting a déclaré dans Nature:

«Malgré tous ces mécanismes de réchauffement proposés, il y a encore des raisons de penser que le paradoxe du jeune soleil faible n’est pas encore résolu6

Alicia Newton a écrit dans Nature Geoscience:

«Les défis pour chaque hypothèse demeurent et vont probablement le rester un certain temps7

Et comme l’avait déclaré John A Eddy, astronome solaire :

«Il n’y a aucune preuve basée uniquement sur des observations solaires que le Soleil a 4.5 milliards d’années. “Je soupçonne”, dit-il, “que le Soleil a 4,5 milliards d’années.

Cependant, étant donné certains résultats nouveaux et inattendus du contraire, et un certain temps pour un recalcul frénétique et un réajustement théorique, je soupçonne que nous pourrions vivre avec la valeur de l’évêque Ussher de l’âge de la Terre et du Soleil (6000 ans).

Je ne pense pas que nous ayons beaucoup de preuves observationnelles en astronomie pour contredire cela. “

Bien évidemment, les créationnistes ne rencontrent aucun paradoxe avec un jeune soleil faible car le système solaire est jeune, le soleil n’a donc pas eu le temps de varier significativement.

L’âge de la lune et sa récession de la terre

Le frottement des marées fait reculer la lune de la terre à raison de 4 cm par an. Ce taux aurait été plus grand dans le passé lorsque la lune et la terre étaient plus proches.

La lune n’aurait jamais pu être plus proche que 18 400 km (11 500 miles), connue sous le nom de la Limite de Roche, car les forces de marée de la Terre (dues à la gravité) l’auraient brisée.

Mais même si la lune avait commencé à s’éloigner en ayant été en contact avec la terre, il n’aurait fallu que 1,37 milliard d’années pour atteindre sa distance actuelle – seulement un quart de l’âge évolutif revendiqué (trop jeune pour l’évolution et beaucoup moins âgé que la datation radiométrique des roches lunaires).

Bien sûr, si elle a été créée près de l’endroit où elle est maintenant, il n’y a pas eu besoin de vastes périodes de temps.

Il est largement répandu que la théorie de l’impact concernant l’origine de la lune explique cette difficulté pour la chronologie conventionnelle. Wikipedia rapporte ceci par exemple :

On pense que la Lune s’est formée il y a environ 4,51 milliards d’années, peu de temps après la Terre. L’explication la plus largement acceptée est que la Lune s’est formée à partir des débris restants après un impact géant entre la Terre et un corps de la taille de Mars appelé Théia.

Vous apprécierez le “on pense” et le “largement acceptée“. Les théories évolutionnistes s’appuyent souvent sur l’effet de la majorité pour forcer sa légitimité.

Hélas les notions de “consensus” et de “majorité” n’ont aucune valeur en science. Michael Crichton le précise éloquemment :

Soyons clairs : le travail de la science n’a rien à voir avec le consensus. Le consensus est une affaire de politique. La science, au contraire, ne nécessite qu’un seul enquêteur qui se trouve avoir raison, ce qui signifie qu’il ou elle a des résultats qui sont vérifiables par référence au monde réel.

En science, le consensus n’est pas pertinent. Ce qui est pertinent, ce sont des résultats reproductibles. Les plus grands scientifiques de l’histoire ont précisément été “grands” parce qu’ils ont rompu avec le consensus. La science du consensus n’existe pas8.

L’idée actuellement à la mode est que le matériau lunaire a été décollé de la Terre par l’impact d’un autre objet. Les calculs montrent que pour obtenir suffisamment de matière pour former la lune, l’objet de l’impact aurait dû être deux fois plus massif que Mars. Mais il y a le problème non résolu de la perte d’excès du moment cinétique ou angulaire9.

Il est difficile d’envisager que des explosions, des implosions ou des impacts soient producteurs d’ordre.

Lire l’article : La Complexité et la Finesse du réglage de l’Univers

Le scientifique lunaire Irwin Shapiro souriait que «la meilleure explication [des énigmes de la formation lunaire] était une erreur d’observation – la lune n’existe pas».

La situation n’a pas fondamentalement changé, car le scientifique lunaire Jack Lissauer a rappelé que cette anecdote continuait de s’appliquer dans un article de théorie post-impact10.

Les 4 théories pour tenter de l’expliquer (théorie de fission, théorie de capture, théorie de la condensation, théorie de l’impact) souffrent de nombreux problèmes11.

Aussi le chercheur lunaire S. Ross Taylor déclare ceci :

Les meilleurs modèles de l’origine lunaire sont ceux qui sont testables, mais les modèles testables de l’origine lunaire sont erronés.

L’âge de la lune semble être aussi très concordant avec l’âge biblique de la terre.

L’Univers est finement réglé pour que la vie soit possible. Une multitude innombrable de paramètres devait être en place pour que cela soit possible.

Contrairement à ce que l’on croit, au plus on ajoute des millions et milliards d’années à l’histoire de l’Univers, au plus on rencontre des incohérences et au plus le maintien des conditions nécessaires la vie se complique.

La complexité et la finesse du réglage de l’univers – créationnisme

Comme le dit James M. Cline :

Les meilleures théories sur l’origine de l’univers ne parviennent toujours pas à expliquer comment il a réussi à ne pas se retrouver vide12.

IO la lune fougueuse de Jupiter

Io est l’une des petites lunes fougueuses qui orbite autour de Jupiter et qui est l’objet d’éruptions volcaniques. Elle dissipe une énorme quantité de chaleur, bien qu’elle ne représente qu’un quart de son diamètre, elle dégage beaucoup plus de chaleur énergétique que la Terre13.

Le réchauffement par effet de marée ne représente qu’un dixième de la perte de chaleur, donc IO se serait déjà refroidi si elle avait 4,5 milliards d’années. Elle ne peut avoir que quelques milliers d’années.

Les anneaux de Saturne

Les anneaux de Saturne devraient avoir accumulé beaucoup de poussière, et devraient être assez ternes et sales, mais la glace dans les anneaux est remarquablement propre par rapport à la contamination prévue par le modèle des milliards d’années de pollution par les micrométéorites. Les anneaux ont l’air jeunes14.

Les anneaux de Saturne s’assombrissent rapidement. Ils ne peuvent avoir plus de 4,5 milliards d’années. Aucun de ces anneaux délicats ne semble susceptible de persister, même pour une infime fraction de la durée de vie des anneaux principaux, et les anneaux principaux semblent déjà jeunes.

Les petites lunes d’Uranus

Les minuscules lunes d’Uranus sont vouées à entrer en collision. Ces lunes intérieures sont un groupe serré et mystérieux comprenant 13 lunes dans un espace de seulement 10 000 kilomètres15.

Dans environ un million d’années, Cressida frappera probablement Desdemona. Un sort similaire attend les lunes Cupidon et Belinda qui vont entrer en collision. Le problème est de savoir comment elles auraient pu exister pendant 4,5 milliards d’années et être encore là ? Elles sont évidemment très jeunes.

Les lunes de Pluton

Lorsque le nouveau vaisseau spatial Horizons a survolé Pluton, il a découvert des choses incroyables sur ses lunes. Généralement, les petites lunes se retrouvent grâce à une interaction de marée bloquée dans des taux de rotation correspondant à leurs périodes orbitales. C’est la norme dans les systèmes satellites de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Cela signifie qu’une face des petites lunes fait toujours face à sa planète, tout comme notre lune avec la terre. Mais ce n’est pas le cas avec Pluton.

Pluton et Charon sont tous deux verrouillés, elles se font face. La première lune Styx en rouge, orbite tous les 3,24 jours, Nyx en jaune orbite vers l’arrière en 1,8 jours, Kerberos est vert et orbite en 5,3 jours mais Hydra en mauve orbite en seulement 10,3 heures.

Ces petites lunes sont soumises à des potentiels gravitationnels à cause de Pluton qui est en orbite et qui a un effet de freinage provoquant leur ralentissement. Ces observations disparates démontrent que Pluton et ses lunes ne peuvent être là depuis 4,5 milliards d’années parce qu’elles ne sont pas équilibrées.

Les champs magnétiques

Ce chapitre est grandement tiré des deux articles anglophones référencés16en bas de ce présent article.

Nous avions vu que le modèle créationniste a fait une prédiction fructueuseOpens in a new tab. sur le taux de diffusion de l’hélium dans les cristaux de zircon, donnant là du crédit au modèle biblique.

Mais ce n’est pas tout, une prédiction de plus grande ampleur fut formulée par le Dr Russell Humphreys (créationniste ayant un doctorat en physique) en 1984 concernant le champ magnétique de Mercure.

Tout comme dans le cas de l’hélium, il s’appuya sur la révélation divine et formula l’hypothèse que le système solaire avait seulement 6000 ans.

C’est ainsi qu’il calcula le taux de décroissance du champ magnétique de mercure. A partir des 6000 ans de la terre et de l’année 1975 (lorsque la force de la source du champ magnétique fut mesurée par le Mariner 10 spacecraft), il obtint un taux de décroissance comme sur la figure à côté.

La force du champ magnétique devait être inférieure d’environ 4% en 2008 par rapport à ce qu’elle était en 1975. C’est une diminution très rapide pour quelque chose d’aussi grand que le champ magnétique d’une planète.

En 2008, Messenger survola Mercure et captura une mesure du champ magnétique. Le Dr Humphreys l’a compara à la pente décroissante générée par son modèle de création. Effectivement, la force du champ magnétique de Mercure diminua depuis 1974, en ligne avec la valeur prédite du modèle de champ magnétique de création.

Si le champ magnétique de Mercure est censé avoir duré plusieurs millions d’années, il devrait être très stable sur de longues périodes. Mais comme le montrent les données de Messenger, les chercheurs peuvent mesurer sa décroissance au cours de la vie d’une personne.

Il est également possible que la valeur réelle du champ en 2008 soit encore inférieure à la prévision.

Humphreys écrivit :

“Ma diminution prévue de 4% en seulement 33 ans est très difficile à expliquer pour les théories évolutionnistes des champs magnétiques planétaires, mais une diminution encore plus importante serait encore plus difficile pour ces théories.”

Les théories créationnistes des champs planétaires s’attendent à une telle diminution car la résistance électrique dans le noyau d’une planète diminue le courant électrique provoquant le champ magnétique.

Plus le noyau est petit ou plus la résistance est élevée, plus le champ se désintègre rapidement – et la décroissance est exponentielle (pourcentage constant de diminution par an).

Les champs magnétique de Neptune, d’Uranus et de la Lune

Le Dr Humphreys a également calculé les champs d’autres planètes (et du soleil) sur la base de ce modèle. Les facteurs importants sont la masse de l’objet, la taille du noyau et la façon dont il conduit l’électricité, ainsi que l’hypothèse que leur matériau d’origine était de l’eau.

Son modèle explique des caractéristiques qui sont des énigmes profondes pour les théoriciens de la dynamo. Par exemple, les évolutionnistes se réfèrent à «l’énigme du magnétisme lunaire» – la lune avait autrefois un fort champ magnétique, bien qu’elle n’effectue qu’une rotation par mois.

De plus, selon les modèles évolutifs de son origine, il n’a jamais eu de noyau en fusion, nécessaire au fonctionnement d’une dynamo.

Plus important encore, en 1984, le Dr Humphreys a fait des prédictions des intensités de champ d’Uranus et de Neptune, deux planètes gazeuses géantes au-delà de Saturne.

Ses prédictions étaient environ 100 000 fois les prédictions du modèle évolutif de la dynamo. Les deux modèles rivaux ont été mis à l’épreuve par inadvertance lorsque le vaisseau spatial Voyager 2 survola ces planètes en 1986 et 1989.

Les champs d’Uranus et de Neptune furent exactement comme Humphreys l’avait prédit17.

Le champ magnétique de la terre

Dans les années 1970, le professeur créationniste de physique, le Dr Thomas Barnes, a noté que les mesures depuis 1835 ont montré que le champ magnétique de la terre se détériorait à 5% par siècle, par ailleurs des mesures archéologiques montrent que le champ était 40% plus fort en l’an 1000 après JC qu’aujourd’hui).

Barnes, l’auteur d’un manuel sur l’électromagnétisme réputé, a proposé que le champ magnétique terrestre soit provoqué par un courant électrique en décroissance dans le noyau métallique de la terre.

Il a calculé que le courant ne pouvait pas se dégrader depuis plus de 10 000 ans, sinon sa force d’origine aurait été suffisamment importante pour faire fondre la terre. La terre par conséquence ne peut donc qu’être jeune de quelques milliers d’années.

Les évolutionnistes tentent d’expliquer par le modèle de dynamo autonome que le champ magnétique a pu se maintenir durant des milliards d’années. Ceci ne semble pas correspondre aux observations de décroissance exponentielle.

Les scientifiques n’ont pas produit de modèle réaliste malgré un demi-siècle de recherche, et beaucoup de problèmes résident dans ce modèle. Cela est maintenant reconnu.

Récemment, le géophysicien David Stevenson du California Institute of Technology a reconnu les problèmes posés par le champ magnétique terrestre pour les paradigmes de longue date :

En ce moment, il y a un problème avec notre compréhension du noyau terrestre et c’est quelque chose qui n’est apparu qu’au cours des deux dernières années. Le problème est grave. Nous ne savons pas comment le champ magnétique terrestre a perduré des milliards d’années.

Nous savons que la Terre a eu un champ magnétique pendant la majeure partie de son histoire. Nous ne savons pas comment la Terre a fait cela. Nous comprenons moins maintenant que nous ne le pensions auparavant il y a dix ans, comment le noyau terrestre a opéré tout au long de l’histoire18.

Le champ magnétique perd la moitié de son énergie tous les 1400 ans et il a connu une perte extrèmement forte durant le déluge (inversion du champ provoquant des pertes d’énergie).

Nous pouvons également regarder l’enregistrement du champ magnétique dans la potterie qui avait été cuite avec des particules magnétiques dans l’argile pour nous donner une idée de la force du champ dans le passé et les fluctuations du champ magnétique (qui s’inversa en fonction des courants et de l’activité du matériel du manteau terrestre pendant le déluge).

Si nous extrapolons cela en ignorant le déluge nous obtenons un âge maximal de 10 000 ans.

Le champ magnétique terrestre n’est pas seulement une bonne aide à la navigation et un bouclier contre les particules spatiales, il est une preuve puissante contre l’évolution et des milliards d’années. Le schéma clair de décomposition montre que la terre ne peut pas être plus vieille que 10 000 ans.

Lire l’article plus complet sur ce sujet :

Et aussi l’article :


Références

  1. Extrait de: 29 Jonathan Sarfati et Gary Bates. “Busting Myths.”
  2. Hubble observations cast further doubt on how globular clusters formed; astronomy.com; 20 November 2014
  3. Pfahl, E., Rappaport, S., and Podsiadlowski, P., A comprehensive study of neutron star retention in globular clusters, Astrophysical Journal 573:283–305, 2002; | doi:10.1086/340494.
  4. Caldiera, K. and Kasting, J.F., Susceptibility of the early Earth to irreversible glaciation caused by carbon dioxide clouds, Nature 359:226–228, 1992
  5. Molnar and Gutowski, ref. 3, p. 87
  6. Kasting, ref. 10, p. 688.
  7. Newton, A., Warming the early Earth, Nature Geoscience 3:458, 2010.
  8. Source: Crichton, Michael, Aliens cause Global Warming, 17 January 2003 speech at the California Institute of Technology (http://s8int.com/crichton.html or http://online.wsj.com/news/articles/SB122603134258207975 or http://stephenschneider.stanford.edu/Publications/PDF_Papers/Crichton2003.pdf)
  9. Shigeru Ida et al., ‘Lunar accretion from an impact generated disk’, Nature 389(6649):353–357, 25 Sep 1997 | doi:10.1038/3866
  10. Lissauer, J.J., It’s not easy to make the moon, Nature 389(6649):353–357, 1997
  11. S. Ross Taylor, paraphrased by geophysicist Sean Solomon, at Kona, Hawaii, Conference on Lunar Origin, 1984; cited in: Hartmann, Wm. K., The History of Earth, p. 44, Workman Publishing Co., Inc., Broadway, NY, 1991
  12. James M. Cline (professor of physics at McGill University), The origin of matter, American Scientist 92(2):148, 2004.”
  13. creation.com/young-solar-system.
  14. “Young Saturn’, Creation 33 (3):44-46, 2011.
  15. New Scientist 4 September 2017.
  16. https://creation.com/the-earths-magnetic-field-evidence-that-the-earth-is-young ; https://www.icr.org/article/371/
  17. G. Barnes, Foundations of Electricity and Magnetism, 3rd ed., El Paso, Texas, 1977
  18. Cited in: Folger, T., Journeys to the Center of the Earth: Our planet’s core powers a magnetic field that shields us from a hostile cosmos. But how does it really work? Discover, July/August 2014.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

Recent Content