Le Big-Bang est-il vraiment scientifique?
Comment l’univers a-t-il commencé? Dans la plupart des écoles et universités, l’explication dominante est le Big Bang: l’univers aurait commencé il y a des milliards d’années à partir d’un point minuscule, né du néant, qui se serait mis à s’étendre. L’énergie se serait transformée en matière, laquelle aurait formé étoiles, galaxies et planètes.
L’idée a été formulée par Georges Lemaître (1931), prêtre catholique et physicien. Dans les années 1920, Edwin Hubble a observé que les galaxies lointaines présentent un décalage vers le rouge (redshift). Plus une galaxie est lointaine, plus son spectre est décalé vers le rouge. Cela correspond bien à l’idée d’un univers en expansion.
Lemaître, connaissant les équations de la relativité générale d’Einstein, a compris que celles-ci impliquaient que l’univers ne peut pas être statique: il devait soit se contracter, soit s’étendre. En 1927, il a publié l’idée que l’univers était en expansion, et a estimé la vitesse d’expansion (ce qu’on appelle aujourd’hui la constante de Hubble).
Jusque-là, il s’agit de science empirique, on a des observations testables et reproductibles.

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- L’extrapolation de Lemaître
- Big Bang VS Bible
- Naturel et surnaturel dans la Bible
- Le Big-Bang s’avance aussi sur le futur de l’univers
- Résumé du modèle standard
- La définition de la science
- Analyse des 7 grandes étapes du Big Bang
- Étape 1: la singularité initiale
- Étape 2: expansion de l’univers
- Étape 3: l’énergie devient matière (H, He, Li)
- Étape 4: formation des étoiles à partir d’hydrogène
- Étape 5: production des éléments lourds dans les étoiles / supernovae
- Étape 6: formation des planètes à partir de poussières
- Étape 7: la mort thermique de l’univers
- Conclusion
- Science VS Histoire
L’extrapolation de Lemaître
En 1931, Lemaître est allé plus loin. Il a extrapolé l’expansion actuelle en remontant dans le temps. Si l’univers est en expansion, il devait autrefois être plus petit, jusqu’à un « atome primitif » d’où tout aurait jailli. Cette idée, fondée sur le naturalisme (Dieu n’intervient pas), l’uniformitarisme (les lois et rythmes observés aujourd’hui sont valables depuis toujours), devient ce qu’on appelle aujourd’hui le Big Bang / modèle standard.
Ces deux présupposés posent problème:
- L’uniformitarisme est discutable (l’histoire passée peut avoir connu des ruptures ou des événements uniques).
- Le naturalisme est incompatible avec la vision biblique (qui inclut la création surnaturelle).
Le Big Bang pourrait-il être le moyen utilisé par Dieu? Est-il compatible avec l’histoire biblique de la création (Genèse)? Pour les créationnistes, la réponse est généralement non, car le Big Bang repose sur des hypothèses non bibliques, il contredit le cadre chronologique et théologique de la Genèse (création en 6 jours, terre jeune, création directe de Dieu).
Big Bang VS Bible
L’univers aurait commencé il y a 13,8 milliards d’années. Dans la Bible, Dieu a créé le monde en 6 jours littéraux (Genèse 1), avec Adam créé le 6ᵉ jour. En additionnant les généalogies bibliques, on arrive à une création datant de quelques milliers d’années (entre 6 000 et 8 000 ans). L’écart est énorme. Il est impossible de réconcilier ces chronologies sans déformer le texte biblique.
Même si on essayait d’étirer les « jours » en longues périodes, le Big Bang et la Genèse ne racontent pas la même séquence.
- Bible:
- Jour 1: la Terre existe déjà (Genèse 1:1).
- Jour 4: Dieu crée le Soleil, la Lune et les étoiles (Genèse 1:14-19).
- Big Bang:
- Les étoiles et galaxies se forment en premier, puis beaucoup plus tard les planètes (dont la Terre).
Contradiction directe: dans la Bible, la Terre vient avant les étoiles ; dans le Big Bang, la Terre vient après.
- Les étoiles et galaxies se forment en premier, puis beaucoup plus tard les planètes (dont la Terre).
Certains chrétiens suggèrent que Genèse 1:14-19 pourrait dire que les étoiles « apparurent » au jour 4, plutôt que d’avoir été créées ce jour-là. Mais en hébreu le mot utilisé est asah = « faire, créer ». Si le texte voulait dire « apparaître », il aurait utilisé un autre mot, ra’ah. De plus, la construction grammaticale (préposition ’et) désigne les étoiles comme l’objet direct de l’action créatrice de Dieu. Le texte dit bien: Dieu fit les étoiles le jour 4, pas qu’elles étaient déjà là et sont devenues visibles.
Quelques autres différences d’ordre:
- Bible:
- La Terre est créée avant la lumière (Genèse 1:1-3).
- L’eau existe avant les étoiles (Genèse 1:2, 14-19).
- Big Bang :
- La lumière (rayonnement) existe des milliards d’années avant la Terre.
- L’eau n’existait pas au début: l’oxygène (nécessaire à H₂O) s’est formé dans les étoiles.
- La Terre primitive était selon le modèle un globe de magma sans eau.
Naturel et surnaturel dans la Bible
Beaucoup pensent que « naturel = sans Dieu » et « surnaturel = Dieu intervient ». Mais bibliquement:
- Tout est soutenu par Dieu (Hébreux 1:3 ; Ésaïe 46:10).
- Même les lois de la nature expriment sa puissance.
- La différence est donc:
- Naturel: la façon normale, répétée et régulière par laquelle Dieu maintient l’univers (ex. : gravité, saisons, cycles biologiques).
- Surnaturel: une manifestation extraordinaire, ponctuelle, non répétée, de la puissance créatrice de Dieu (ex. : création ex nihilo, miracles, résurrection).
Pendant la semaine de création (Genèse 1), Dieu a créé l’univers, la Terre, les étoiles, la vie à partir de rien (ex nihilo), et fait apparaître des plantes, des animaux, et l’homme sans ancêtres. Ce ne sont pas des processus normaux, réguliers et répétables.
Genèse 2:2 précise que Dieu a achevé son œuvre de création au 7ᵉ jour. Il ne refait pas aujourd’hui ces actes créateurs. La création est un acte surnaturel unique, pas un processus naturaliste.
Le Big Bang suppose que l’univers s’est formé par les mêmes lois naturelles qui régissent le cosmos aujourd’hui alors que la Bible enseigne que l’origine du monde est un acte surnaturel unique.
La contradiction est flagrante. Le Big est un mécanisme naturaliste, chaotique, alors que la Genèse présente un surnaturel, ordonné, où Dieu parle et les choses viennent à l’existence.
Le Big Bang et la Genèse diffèrent sur:
- Le temps (milliards d’années vs quelques milliers).
- L’ordre (étoiles avant la Terre vs Terre avant les étoiles).
- Le mécanisme (lois naturelles impersonnelles vs acte surnaturel de Dieu).
L’origine de l’univers n’est donc pas un « bang » naturaliste, mais une séquence ordonnée de créations surnaturelles accomplies par Dieu en six jours.
Le Big-Bang s’avance aussi sur le futur de l’univers
Au départ, trois scénarios théoriques existaient pour l’évolution de l’univers :
- Expansion éternelle,
- Expansion suivie d’un effondrement (Big Crunch),
- Expansion freinée qui tend vers un équilibre.
Cependant les observations récentes (notamment l’accélération de l’expansion) ont éliminé presque toutes les options, sauf une:
- L’univers va continuer à s’étendre indéfiniment.
- L’énergie utilisable se transformera progressivement en énergie inutilisable.
- Avec le temps, toutes les étoiles mourront.
- La matière finira sous forme de trous noirs et de rayonnement de faible énergie.
C’est le scénario de la “mort thermique” (heat death): un univers froid, sombre, sans vie.
La Bible décrit une perspective radicalement différente :
- Il y aura un jugement et une restauration.
- Dieu créera un nouveau ciel et une nouvelle terre (Apocalypse 21).
- Ce monde renouvelé sera éternel, habité par ceux qui ont reçu le Christ.
C’est une vision d’espérance et de vie éternelle, à l’opposé de la fin glaciale et vide du Big Bang.
Beaucoup de chrétiens rejettent le récit biblique des origines (Genèse) et adoptent le Big Bang. Mais, en même temps, ils acceptent la vision biblique de la fin (jugement, nouvelle création). C’est incohérent:
- Si on pense que Dieu s’est « trompé » ou que le récit biblique de la création n’est pas fiable,
- pourquoi penser qu’il aurait « raison » au sujet de l’avenir éternel?
On pourrait objecter que « le futur décrit par la Bible est surnaturel et donc que le Big Bang ne peut pas l’expliquer. » Mais la création aussi était surnaturelle. Si donc le naturalisme est inapte pour décrire l’avenir, il est tout aussi inapte pour expliquer l’origine.
Certains chrétiens disent : « Le Big Bang est biblique parce qu’il enseigne que l’univers a eu un début, comme la Bible. ». Hélas ce point commun est insignifiant. Le Seigneur des Anneaux commence aussi par un début, mais cela ne le rend pas « vrai » ou compatible avec la Genèse. Avoir un seul point d’accord ne supprime pas les nombreuses contradictions entre les deux récits.
Résumé du modèle standard
Le modèle standard décrit un univers qui:
- Commence par une singularité infinie.
- S’étend et refroidit.
- Produit d’abord H, He, Li.
- Forme des étoiles, qui créent les éléments lourds via fusion et supernovae.
- Forme des galaxies, planètes et systèmes solaires.
- Se dirige vers une fin glaciale et morte (heat death).
1. Le point de départ : la singularité
L’univers aurait commencé il y a 13,8 milliards d’années dans un point sans dimension, de densité et température infinies. Contrairement aux singularités des trous noirs:
- Ici, il n’y a pas d’« extérieur » ou d’horizon des événements.1
- Tout l’espace, le temps et la matière sont contenus dans cette singularité.
- Donc on ne peut pas demander « où » le Big Bang a eu lieu: il a eu lieu partout.
2. L’expansion initiale
Le Big Bang n’est pas une explosion de matière dans l’espace, c’est l’expansion de l’espace lui-même. L’univers s’étend, sa densité baisse, et la température diminue.
3. Les premières minutes
Quand la température chute à quelques milliards de degrés:
- L’énergie devient des particules élémentaires (protons, neutrons, électrons).
- Certains se combinent en noyaux légers: hydrogène, hélium, lithium.
- Il n’y a pas encore d’atomes neutres: les électrons sont trop énergétiques.
4. L’« âge de la recombinaison » (380 000 ans après)
- La température est enfin assez basse pour que les électrons s’attachent aux noyaux.
- Des atomes neutres (hydrogène, hélium, lithium) apparaissent.
- L’univers devient transparent à la lumière, c’est la naissance du rayonnement fossile (FDC).
5. La formation des premières étoiles (400 millions d’années)
- Des nuages d’hydrogène s’effondrent gravitationnellement produisant étoiles et galaxies.
- Ces premières étoiles ne contiennent que H, He et Li et sont appelées étoiles de population III.
6. La création des éléments lourds
Dans les étoiles la fusion H produit He, puis un peu de fusion He produit C, O…
Les étoiles massives finissent en supernovae: des explosions qui forgent et dispersent les éléments lourds (fer, or, etc.). Ces éléments enrichissent le gaz interstellaire et conduit aux générations suivantes d’étoiles:
- Population II (pauvres en éléments lourds).
- Puis Population I (riches en éléments lourds, dont fait partie le Soleil).
7. Formation des planètes
Dans les disques de gaz et poussière autour des proto-étoiles, les grains s’agglomèrent en « graines » de planètes. Les planètes proches de l’étoile perdent leur atmosphère d’hydrogène et deviennent rocheuses (Mercure, Vénus, Terre, Mars). Les planètes lointaines gardent leur atmosphère et deviennent géantes gazeuses (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune).
8. Le futur selon le modèle standard
L’univers continue à s’étendre éternellement. L’énergie utilisable se dégrade en énergie « morte » (seconde loi de la thermodynamique). C’est le scénario de la mort thermique (heat death):
- Étoiles éteintes.
- Univers peuplé de trous noirs et de faible rayonnement.
- À très long terme, même les trous noirs s’évaporeraient par rayonnement de Hawking.
Plus aucune possibilité de vie.
La définition de la science
La science repose sur l’observation et l’expérimentation répétable. La question centrale est:
- Les affirmations du Big Bang peuvent-elles être observées et testées ?
Le professeur de physique et d’astronomie, Richard Lieu, a déclaré:2
«La cosmologie n’est même pas de l’astrophysique : toutes les hypothèses fondamentales de ce domaine ne sont pas vérifiées (ou sont invérifiables) en laboratoire, et les chercheurs se montrent assez à l’aise avec l’invention d’inconnues pour expliquer l’inconnu.
Comment alors se fait-il qu’après cinquante ans de tentatives infructueuses pour trouver la matière noire, les domaines de la matière noire et maintenant de l’énergie noire soient devenus des priorités si élevées dans le financement de l’astronomie, au détriment de toutes les autres branches de cette discipline ?
Je démontre dans cet article que, si une partie de la cosmologie CDM repose sur des vérités, tout autant de cette cosmologie est soutenue par une quantité paralysante de propagande qui supprime les contre-preuves et étouffe les modèles concurrents. »
Voice ce que disait l’astronome Halton Arp:3
« La cosmologie est unique en science en ce qu’elle est un très grand édifice intellectuel basé sur très peu de faits.«
James Gunn, professeur d’astronomie à son tour:4
« La cosmologie peut ressembler à une science, mais ce n’est pas une science. Un principe de base de la science est que vous pouvez faire des expériences reproductibles, et vous ne pouvez pas le faire en cosmologie«
Analyse des 7 grandes étapes du Big Bang
La science est l’étude systématique des phénomènes fondée sur l’investigation expérimentale, comprenant l’observation, l’identification et la description. De telles études peuvent conduire à des explications théoriques.
- Observable — environ 70 % de la science empirique
- Testable — peut être mesurée, validée et vérifiée
- Reproductible — peut être reproduite par d’autres, en des lieux et à des moments différents
On peut aussi dire comme le double prix Nobel Linus Pauling:
« La science est la recherche de la vérité, l’effort pour comprendre le monde. »
— Linus Pauling (double lauréat du prix Nobel), 1958, Dodd, Mead, New York.
Étape 1: la singularité initiale
Le modèle affirme que l’univers a commencé dans un point de taille nulle, de densité et température infinies.
Problème:
- Jamais observé.
- Jamais recréé en laboratoire.
Les seules singularités indirectement reconnues (trous noirs) sont d’une autre nature, elles sont entourées d’un horizon des événements. La physique (hypothèse de censure cosmique) tend même à interdire les singularités « nues ».
- Pas scientifique : aucune observation, aucun test.
Étape 2: expansion de l’univers
Les décalages vers le rouge des galaxies lointaines suggèrent une expansion. Le refroidissement de l’énergie en fonction de la densité est testé en laboratoire. Toutefois, l’idée que l’expansion vienne d’un point de taille nulle n’a jamais été observée.
- Partiellement scientifique: expansion observable, mais origine singulière non testable.
Étape 3: l’énergie devient matière (H, He, Li)
En laboratoire on peut créer de la matière (protons, électrons, neutrons) à partir d’énergie, c’est donc testable et répétable. Cependant le Big Bang affirme que toute la matière de l’univers vient de ce processus. Or, en laboratoire, l’énergie créé matière + antimatière en quantités égales. Pourtant, l’univers contient quasiment 0 % d’antimatière.
- Pas scientifique et contradictoire avec les observations.
Dans Earth Systems de Breuner, Clarey et Hebert on lit:
« La première et la plus fondamentale des lois est la première loi de la thermodynamique. Dans sa forme la plus simple, elle affirme que la matière (et l’énergie) ne peuvent être ni créées ni détruites… S’il n’existe aucun moyen naturel de créer de la matière, alors le naturalisme est une réponse inadéquate à la question. »
Étape 4: formation des étoiles à partir d’hydrogène
La théorie est que des nuages de gaz massifs s’effondrent sous la gravité pour former des étoiles.
Problème:
- On observe des nuages de gaz et des étoiles existantes, mais jamais le processus en cours.
Avec plus de 100 milliards d’étoiles dans la Voie Lactée, l’absence d’exemple observable est frappante.
- Non scientifique : non observable.
Étape 5: production des éléments lourds dans les étoiles / supernovae
On détecte les neutrinos du Soleil: la fusion H en He est réelle. La supernova 1987 et la détection de neutrinos confirme que des réactions nucléaires violentes se produisent. Mais dire que tous les éléments lourds viennent de supernovae reste une extrapolation non observable.
- Partiellement scientifique, mais largement spéculatif.
Étape 6: formation des planètes à partir de poussières
L’idée est que les grains de poussière s’agglomèrent en planétésimaux puis planètes. Des disques circumstellaires existent, mais aucune planète en train de se former n’a jamais été observée.
De plus, beaucoup de systèmes exoplanétaires ne correspondent pas au modèle (ex. géantes gazeuses très proches de leur étoile).
- Pas scientifique: conjecture non confirmée par observations.
Étape 7: la mort thermique de l’univers
La théorie prédit une expansion éternelle, une énergie inutilisable et univers froid et mort. C’est un futur non observable et non testable.
- Pas scientifique: spéculation.
Conclusion
Le Big Bang est une construction intellectuelle qui tente d’expliquer l’univers. Mais, étape par étape certaines parties sont basées sur observations réelles (expansion, fusion nucléaire). Mais la plupart des affirmations sont non observables, non répétables, et donc hors du champ de la science expérimentale.
Ce n’est pas forcément « faux », mais ce n’est pas de la science au sens strict. Aucune étape du Big Bang ne remplit vraiment les critères de la science (observable, testable, répétable). Seul un petit aspect de l’expansion (décalage vers le rouge des galaxies) est observable.
Mais la singularité initiale n’a jamais été observée, son existence n’a jamais été démontrée expérimentalement. Donc le Big Bang, en tant que modèle global, n’est pas de la science.
Ce qui n’est pas scientifique n’est pas forcément faux.
- Exemple: les vérités historiques (batailles, règnes, événements) ne sont pas observables ni répétables.
- Exemple: certaines vérités logiques (comme 2+2=4) ne reposent pas sur l’expérimentation.
De même, le Big Bang, même s’il n’est pas scientifique, pourrait être considéré comme une conjecture historique.
- Le Big Bang n’est pas de la science, car il n’est ni observable ni testable.
- Cela ne signifie pas qu’il est automatiquement faux, mais seulement qu’il est du domaine de la philosophie historique.
- Puisqu’il contredit la Bible, un chrétien ne devrait pas l’adopter.
- Les croyants doivent être capables de réfuter l’idée que le Big Bang serait « scientifique ».
Il est important de comprendre ce qu’est la science pour ne plus être trompé ou impressionné par ce genre de déclaration … non scientifiques:
« Nos os et nos cerveaux sont composés d’atomes anciens, fabriqués par la fusion stellaire bien avant l’existence du système solaire. »
— Garrison & Ellis, 2016, Oceanography, Cengage Learning, 9ᵉ éd.
Les paradoxes sont nombreux chez les évolutionnistes:
« L’origine du carbone est moins claire ; certaines études situent sa naissance dans des étoiles plus massives qui ont explosé, tandis que d’autres études affirment exactement l’inverse. »
— Lea, R., Astronomy.com, 4 août 2020
Il n’existe que trois options pour l’origine de cet univers : 1) il a toujours existé ; 2) il est soudainement apparu à partir de rien ; 3) il a été créé de manière surnaturelle.
« Il est alors tentant d’aller un pas plus loin et de spéculer que l’univers entier a évolué à partir, littéralement, de rien. »
— Guth & Stienhardt, mai 1984, Scientific American
Tout un chacun est amené à se faire un avis sur la question des origines, et à savoir si le Big-Bang est « scientifique ». A t-on déjà vu quelque chose en laboratoire se créer à partir de rien? L’option 1 a été réglé, il y a eu un commencement de l’univers. Cela nous laisse avec la troisième option…
Science VS Histoire
Certains disent : « Le Big Bang n’est pas vérifiable scientifiquement… mais la Genèse non plus ! » Par exemple Dieu créant par sa parole n’est pas quelque chose qu’on peut répéter dans un laboratoire. En effet, la création biblique n’est pas de la science, c’est une histoire enregistrée.
- La science est une méthode basée sur l’observation directe et l’expérimentation répétable.
- L’histoire est récit d’événements passés, souvent basé sur des témoignages d’observateurs.
Par exemple, on croit que la révolution française s’est produite en 1789 parce que des témoins oculaires l’ont rapporté. On ne peut pas répéter cet événement en laboratoire, mais on a des raisons rationnelles d’y croire.
La Genèse n’est pas un simple livre d’histoire :
- Elle est inspirée par Dieu (2 Timothée 3:16 ; 2 Pierre 1:20-21).
- Dieu a guidé les auteurs bibliques pour rapporter exactement ce qu’Il voulait.
Si déjà on peut avoir confiance dans l’histoire humaine rapportée par témoins, on devrait avoir encore plus confiance dans une histoire garantie par Dieu.
Est-ce que le Big Bang à défaut d’être de la science, est une histoire enregistrée?
- Non, il n’y a aucun témoin oculaire. La méthode historique ne peut pas être employée.
- Personne n’a vu:
- un univers surgir d’une singularité,
- l’énergie devenir matière sans antimatière,
- une étoile ou une planète se former,
- ni la mort thermique future.
Est-ce que le Big Bang est endossé par Dieu? Non, au contraire, le récit biblique de la création contredit le Big Bang.
- En astrophysique, l’horizon d’un trou noir, ou l’horizon des évènements, représente la frontière d’un trou noir à partir de laquelle la vitesse de libération atteint celle de la lumière. L’horizon des évènements est une hypersurface à trois dimensions de genre lumière. Il représente la limite de l’extension spatiale du trou noir, définissant ce qui peut être considéré comme étant sa taille.
- https://arxiv.org/abs/0705.2462v1.
- Halton Arp (1927–2013, Max Planck Institute for Astrophysics; Geoffrey Burbidge, Center for Astrophysics and Space Sciences at the University of California), Fred Hoyle (1915–2001, famous astronomer who coined the term ‘Big Bang’); Jayant Narlikar (Emeritus Professor at the Inter-University Center for Astronomy and Astrophysics); and Chandra Wickramasinghe (Director of the Buckingham Centre for Astrobiolgoy, University of Buckingham), The extragalactic universe: an alternative view, Nature 346:812, 1990″.
- James Gunn (Eugene Higgins Professor of Astronomy at Princeton University), in Cho, A., A singular conundrum: How odd is our universe? Science 317:1848–1850, p. 1850, 2007″.

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