Quand l’Exode des hébreux a t’il eu lieu ? Au 15ème siècle (1446 av JC) ou au 13ème siècle (1230 av JC) ?


Il y a de nombreuses informations dans les écritures qui nous permettent de déterminer la date biblique de l’Exode1. Si nous désirons trouver des éléments concluants sur le terrain qui pourraient correspondre au récit biblique de l’Exode, nous avons intérêt à regarder au bon endroit et à la bonne époque, autrement nous pouvons être sûr de nous égarer et de ne rien trouver de pertinent.

La Bible est remplie d’informations chronologiques et ces informations ont toutes leur importance.

Jésus se réfère constamment aux évènements et aux personnages de l’Ancien Testament dans les Evangiles. Un affaiblissement de ces éléments est source d’un affaiblissement de l’autorité du Nouveau Testament. Et nous sommes invités dans 1 Pierre 3 : 15 à avoir une défense à présenter concernant les écritures. La Foi de nombreux curieux en dépend.

Les hébreux en Egypte

La question chronologique débute lorsque Jacob et les siens arrivent en Egypte après que Joseph soit devenu gouverneur de tout le pays (Genèse 45 : 9-10). Ces derniers s’installent dans le pays de Gosen (dans le delta égyptien) qui plus tard sera appelé Avaris et Ramsès. Ils y vécurent paisiblement jusqu’à qu’un pharaon qui ne connut point Joseph prit le contrôle de l’Egypte et les réduisit en esclavage. C’est ensuite que Moïse intervient pour les mener hors d’Egypte.

Le delta du Nile en Egypte. Les israélites y ont vécu de 1876 avant JC à 1446 avant JC. Quand on observe une vue satellitaire, on réalise à quel point la région, qui est luxuriante, diffère des endroits déserts autour du Nile. Le delta s’inonde, devient vert, puis les eaux se retirent. Avaris dont nous allons parlé est postionnée sur une branche du Nil qui est maintenant assechée. Cette région où les israélites étaient installés étaient donc encore plus humide et luxuriante.

Un premier verset fondateur pour dater l’Exode : 1 Rois 6 : 1

Le texte suivant nous indique que dans la 480ème année suivant la sortie d’Egypte, Salomon bâtit la maison de l’Eternel.

1 Rois 6 : 1

Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte que Salomon bâtit la maison à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.

Les chercheurs sont largement d’accord sur la date de la construction du temple car il y a un synchronisme avec la chronologie assyrienne. Cette date est 966/967 avant JC.

Un simple calcul à partir de cette date nous amène en 1446 avant JC, ce qui correspond à la 18ème dynastie égyptienne. Le texte ci-dessus, prit depuis l’hébreu, indique que cette construction du temple eut lieu “dans la 480ème année”, il est très précis. Nous avons donc ici un point d’encrage sur lequel travailler.

Alors que la donnée est claire, certains évangéliques pensent encore que l’Exode a eu lieu au 13ème siècle plutôt qu’au 15ème. Comment traitent-ils donc ce passage ?

Ils considèrent que ces 480 années représentent une durée symbolique. Il divise les 480 ans par 40 ans pour obtenir “une génération parfaite”. Les 480 ans représenteraient donc 12 générations idéalisées de 40 ans.

Ces 12 générations devraient ensuite être multipliées par 12 “normales” générations, soit 300 années réelles plutôt que 480 ans idéalisés.

Ainsi l’Exode se serait produit 300 ans avant l’Exode et non 480, aux alentours de 1230 avant JC.

D’autres pensent que les 480 ans n’intègrent pas toute la période des juges et doit en conséquence être augmentée d’une centaine d’année (l’Exode serait repoussé au 16ème siècle avant JC et serait associée à l’expulsion des Hyksos, mais ces derniers ne correspondent pas aux israélites et à leur histoire).

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est ce pas ? Nous avons cependant d’abondantes preuves bibliques et archéologiques qui confirment la nature littérale des 480 ans de 1 Rois 6 : 1.

Cette donnée se retrouve à plusieurs endroits de la part de différents témoins répartis sur 1500 ans. Nous y trouvons d’ailleurs le concept de l’inspiration biblique car les chances pour que les informations soient cohérentes entre elles à travers cette écriture millénaire sont nulles. Si tous les témoins pointent en direction du 15ème siècle, alors il nous faut nous y résoudre.

Un deuxième verset concordant : Juges 11 : 26

Peut on donc soutenir cette date de 1446 avant JC via d’autres textes ?

Nous avons dans le texte des Juges, un juge nommé Jephté, pour lequel nous avons la chance qu’il existe une date qui ne fait pas débat et qui est accepté par tous (environ 1100 avant JC).

Juges 11 : 16

Voilà trois cents ans qu’Israël habite à Hesbon et dans les villes de son ressort, à Aroër et dans les villes de son ressort, et dans toutes les villes qui sont sur les bords de l’Arnon….

En contexte Jephté envoie un message à un roi ammonite, les ammonites ayant attaqué Israël. Basiquement Jephté dit au roi : cela fait 300 ans qu’Israël est ici, alors quel est le problème ?

Retirant 300 ans de l’époque de Jephté nous retombons sur nos pieds en 1400 avant JC, soit une quarantainé d’année après l’Exode, conformément à la période d’errance dans le désert.

Les 300 ans ne sont probablement pas une donnée exacte à l’année près, mais plutôt un chiffre arrondi. Toutefois ils nous amènent à la bonne époque et ne peuvent être correlés à 1230 avant JC.

Le texte dans 1 rois 6 : 1 nous permettait de déduire que la conquête de Canaan s’était produit 40 ans après 1446 soit 1406. Le texte de Juges 11 : 26 tombe pile poil dans cette tranche de temps.

Quel est donc l’argument des supporteurs du 13ème siècle pour la date de l’Exode face à ce verset ? Basiquement que Jephté ne savait pas trop de quoi il parlait et qu’il ne faut pas prendre à la lettre son chiffre parce qu’il n’était pas un homme éduqué. Mais il est plus sage d’évaluer la cohérence de l’information plutôt que d’attaquer le personnage lui même. Et lorsqu’on évalue sa déclaration, il s’avère qu’il avait raison, parce que sa donnée correspond aux autres textes comme celui de 1 rois 6 : 1.

Nous avons un développement de la culture matérielle en transjordanie où nous voyons une culture très homogène à la fin de l’âge du bronze (une fois que les Israélites sont arrivés), puis vers 1200 nous obtenons une culture matérielle très différente au fur et à mesure qu’ils s’étalent et commencent à occuper la zone.

Ils passent d’une vie de semi-nomade à sédentaire. On observe alors une sorte de régression dans les types de poterie et le même schéma se poursuit de l’autre côté de la rivière du jourdain, il y a des nuances mais c’est une culture très intéressante et nous pouvons voir que ces personnes effectuent une transition très similaire des deux côtés du fleuve.

Des deux côtés de la rivière, selon les Écritures, nous avons quelques tribus qui se sont installées dans ce qui est la Jordanie aujourd’hui et nous observons cette culture matérielle très similaire à cette époque des juges.

On peut regarder les caractéristiques de la poterie de fer de la Cisjordanie et comparer cela avec la poterie de fer de la Transjordanie, elles sont très similaires. Cela souligne l’exactitude du texte biblique parce que si la Jordanie est une ligne de démarcation standard du point de vue de la nationalité, et que l’on ne croit pas au texte biblique, on pourrait penser qu’il y avait des gens différents de chaque côté mais il y avait en réalité un groupe commun.

Il y avait la moitié de Manassé du côté ouest et l’autre la moitié du côté et donc effectivement une culture homogène. Un bon exemple serait le pot à bord de collier.

Pot de stockage Pithos de la période de l’âge du fer I (1200-1000 av.J.-C.), découvert lors des fouilles de l’ABR à Khirbet El-Maqatir, Israël (ai biblique). Ce type de pot est très courant en Jordanie et en Israël pendant cette période. Nous pouvons voir une culture commune des deux côtés.

Un troisième verset : 1 Chroniques 6 : 33-37

Le troisième passage qui dirige à nouveau vers le 15ème siècle avant JC n’est pas nécessairement un verset parlant à première vue, mais après une simple recherche, on se rend compte qu’il pointe clairement dans la direction du 15ème siècle.

Le chroniqueur ici fournit une généalogie partant du roi David et remontant jusqu’à Moïse. La généalogie remonte même jusqu’à Jacob, mais nous sommes ici interessés par les générations entre Moïse et David.

C’est pourquoi partant d’Ebjasaph à Héman Il y a 18 générations qui sont déclinées, mais comme nous souhaitons partir de Salomon plutôt que de David il nous faut rajouter une génération donc 19.

Avec une génération en moyenne de 25 ans, nous obtenons 19 x 25, soit 475 ans. Nous retrouvons presque les 480 ans de 1 rois 6 : 1 qui nous renvoyaient à la moitié du 15ème siècle.

C’est en somme un 3ème témoin qui pointe à la même époque. Si on fait le calcul pour attendre 300 ans (nécessaire à la théorie du 13ème siècle), une génération en moyenne aurait été de 15 ans et quelque chose, ce qui n’est pas réaliste.

Ces 19 générations entre Salomon et l’Exode valident à merveille les 480 ans de 1 rois 6 : 1 car tout le monde est d’accord pour dire qu’une génération représente une période 25 ans, c’est d’ailleurs encore vrai aujourd’hui.

Nous voyons à quel point des textes rédigés à différentes époques se confirment l’un et l’autre. En effet les livres des chroniques ont été écrits des centaines d’années après après les livres des rois, qui eux mêmes ont été rédigés des centaines d’années après les premiers livres de la bible dont fait partie l’Exode.

Le lecteur pourrait donc s’interroger, mais où donc est la controverse si tous les textes pointent vers le 15ème siècle ?

Cette étude biblique est d’une importance critique car beaucoup d’archéologues chrétiens évaluent la fiabilité du texte biblique sur des éléments du 13ème siècle que la Bible ne revendique pas. La Bible revendique que l’Exode s’est produit au 15ème siècle.

Un quatrième verset : Ezéchiel 40 : 1

Ezéchiel 40 : 1

La vingt-cinquième année de notre captivité, au commencement de l’année, le dixième jour du mois, quatorze ans après la ruine de la ville, en ce même jour, la main de l’Éternel fut sur moi, et il me transporta dans le pays d’Israël.

Ezéchiel dans ce passage est très précis, il garde une vue chronologique des choses. Il semble très concentré sur “quand” ces évènements se sont produit. Cela est particulièrement utile quand on prend le cycle des jubilés avec lessuels se synchronisent les évènements d’Ezéchiel.

Un jubilé est d’une durée de 50 ans. Cela est expliqué dans Lévitique 25 : 8-12. On y trouve que 7 semaines d’années nous donnent 49 ans, la 50ème année étant une année où les dettes sont annulées, les esclaves libérés etc…Ce calendrier est suivi systématiquement et ce que nous avons avec Ezéchiel est le début d’un cycle de jubilé.

Nous obtenons cette précision d’une chronologie juive intitulée Seder Olam Rabbah (Le Grand Ordre du Monde) du 2ème siècle de notre ère.

Il ne s’agit pas ici de canoniser cette chronologie mais il est intéressant de voir comment elle se synchronise avec les autres données. Un passage interéssant nous dit que le 16ème cycle de jubilé a commencé aux alentours de 622 avant JC.

Si nous multiplions 49 années par 16 cycles, nous obtenons un total de 784 années. Partant de 622 nous retombons sur l’année 1406 avant JC, soit le début de la conquête de Canaan. En tenant compte des 40 années d’errance dans le désert nous obtenons à nouveau la date de 1446.

Ces cycles de jubilés ont été institués lors de l’entrée en terre promise, ils étaient une manifestation de la bonté de Dieu.

Nous commençons avec l’ensemble des informations chronologiques bibliques, comme Ezéchiel 40 : 1 qu’utilise ensuite Seder Olam Rabbah comme le début d’un cycle de jubilé.

En effet le verset d’Ezéchiel 40 comporte une ambiguïté dans sa traduction, car il parle du commencement de l’année et en même temps du 10ème jour du mois.

En fait “commencement de l’année” devrait être traduit “le nouvel an” mais comme il est fait mention du 10ème jour alors que le nouvel an est logiquement au 1er jour, les traducteurs ont rendu le terme plus vague “commencement de l’année” plutôt que “nouvel an”.

Mais il y a un moment où le début de l’année est au 10ème jour, c’est lors de l’année du jubilé, nous l’apprenons dans Lévitique 25 : 9.

Lévitique 25: 9 dit que l’année du Jubilé devait être annoncée par le souffle du shofar le dixième jour de Tishri, le jour des expiations.

Nous serions habituellement prudent d’utiliser des sources extra-bibliques mais il est toujours intéressant de voir comment elles se synchronisent avec les données bibliques. Dans ce cas ci la date de 622 nous ramène après 16 cycles en 1406 et cela provient d’un ancien document rabbinique du 2ème siècle de notre ère.

Le Seder Olam (chap. 11) et le Talmud (Arakin 12b) donnent le numéro du Jubilé d’Ézéchiel: le 17ème.

Ceci est en accord exact avec l’entrée à Canaan en 1406 avant JC. Les auteurs du Seder Olam et du Talmud n’auraient pas pu faire le calcul pour obtenir cette précision, car leurs méthodes de calcul connues n’étaient pas adéquates pour résoudre les problèmes chronologiques de la période du royaume et du temps des juges.

Leurs méthodes étaient même incapables de calculer correctement les 49 ans entre le Jubilé de Josias et le Jubilé d’Ézéchiel, ce qui indique que les Jubilés à ces moments là, ainsi que le classement du Jubilé d’Ézéchiel (le 17ème), étaient des évènements retenus historiquement et non calculés par les écrivains ultérieurs2.

La date d’entrée à Canaan basée sur le calendrier du Jubilé est dérivée par une méthode qui est indépendante de la méthode découlante des 480 ans de 1 Rois 6: 1, et nous observons que les dates données par les deux méthodes sont identiques.

Cela confirme l’exactitude de la date de 1446 pour l’Exode et aussi la date du début de la monarchie divisée.

Cela revient à équilibrer son chéquier avec le solde final indiqué sur le relevé bancaire: lorsque notre total final correspond à celui de la banque, nous pouvons être sûrs que tous nos chiffres et calculs individuels qui ont servi à calculer notre total final sont corrects.

Un cinquième verset : Actes 7 : 29-30

Nous avons ici l’un des hommes les plus brillants du Nouveau Testament, Etienne, qui est diacre, il fut initialement nommé parce qu’il avait un don pour le service, mais il avait aussi un clair sens de l’exhortation. Il était très éloquent en tant que prêcheur et durant l’un de ses superbes discours, le public n’était pas capable de résister à la grâce avec laquelle il discoura.

Il semble avoir été un juif hellénistique très éduqué parlant le grec et puissant dans les écritures. Durant son exhortation il dévoile une chronologie.

Actes 7 : 29-30

A cette parole, Moïse prit la fuite, et il alla séjourner dans le pays de Madian, où il engendra deux fils. Quarante ans plus tard, un ange lui apparut, au désert de la montagne de Sinaï, dans la flamme d’un buisson en feu.

En contexte Moïse prit la fuite au pays de Madian après qu’il eut tué un égyptien persécutant les hébreux. Les textes concernés dans Exode 2 : 23 et Exode 4 : 19 nous indiquent que Moïse revint en Egypte après que le pharaon et les gens qui cherchaient sa mort étaient eux mêmes morts.

Ce qui nous intéresse ici est un pharaon qui a eu un long règne et qui se corrélerait à la période de Moïse au pays de Madian.

Quel pharaon dans la 18ème dynastie (15ème siècle avant JC) a eu un long règne ? La réponse est Thoutmosis III. Ce dernier a régné entre 1502 et 1452 avant JC.

Il représente donc un candidat parfait pour être le pharaon de l’oppression des hébreux. Son fils, Amenhotep II serait en conséquence le pharaon de l’Exode.

Nous avons donc ici un cadre cohérent pour placer le récit de l’Exode au 15ème siècle.

Par ailleurs quand on regarde au 13ème siècle, il y a un problème car il n’y a qu’un pharaon avec un long règne, lequel est Ramsès II, celui que certains collègues chrétiens désignent comme étant le pharaon de l’Exode. Mais cela ne peut être le cas, car le pharaon qui a précédé Ramsès II, hypothétiquement le pharaon de l’oppression, a eu un court règne et ne correspond pas à la chronologie de la vie de Moïse qui a dû passer 40 au pays de Madian pour pouvoir enfin retourner en Egypte après la mort du pharaon de l’oppression.

Le successeur de Thoutmosis III étant Amenhotep II, nous allons voir à quel point cette combinaison de pharaon est pertinente quand on prend en compte les éléments archéologiques et historiques qui suggèrent fortement que le pharaon qui est mort durant la traversée de la Mer Rouge est Amenhotep II.

Qui était le pharaon durant l’Exode d’Egypte de Moïse et des Israélites ?

Les caractéristiques de Thoutmosis III correspondent au pharaon de l’oppression de l’Exode. Sa conquête de Canaan aux alentours de 1483 avant JC (pour laquelle il a beaucoup écrit) aura en particulier frayé le passage pour les israélites car Canaan avait été affaibli aussi bien par les attaques de Thoutmosis III que le changement climatique (sécheresse).

Un sixième verset : Actes 13 : 17-20

Nous avons ici Paul qui donne un discours à la synagogue.

Actes 13 : 17-20

Le Dieu de notre peuple d’Israël a choisi nos ancêtres. Il a fait grandir le peuple pendant son séjour en Egypte. Ensuite, en déployant sa puissance, il l’en a fait sortir. Pendant quarante ans environ, il l’a supportédans le désert. Après avoir détruit sept peuplades dans le pays de Canaan, il a donné leur territoire à son peuple. Tout cela a duré environ 450 ans. Après cela, il a donné à nos ancêtres des chefs jusqu’à l’époque du prophète Samuel

La déclaration semble fortuite mais elle est utile pour l’objet de notre discussion.

La durée approximative de 450 ans s’applique au séjour des hébreux en Egypte (400 ans dans Genèse 15 : 13-14 ou plus précisément 430 ans selon Exode 12 : 40) + 40 années d’errance dans le désert + quelques années pour la conquête de Canaan, soit un nombre compris entre 450 et 480 ans. Le nombre arrondi de Paul est donc dans les cordes.

Comme l’arrivée de Jacob en Egypte se situe aux alentours de 1876 avant JC, les 450 ans nous renvoient au 15ème siècle avant JC une fois de plus.

L’archéologie à son tour présente beaucoup d’éléments pour appuyer la date biblique de l’Exode en 1446 avant JC.

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Références :

  1. What is the Biblical Date of the Exodus? (Part One): Digging for Truth-Episode 41Opens in a new tab.
  2. Young 2006c: 77

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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