La dérive des continents, la formation des montagnes et le déluge


Beaucoup d’éléments amènet à penser que le déluge biblique a provoqué d’énormes changements sur la terre, des changements plus importants que n’importe quels autres changements provoqués par d’autres catastrophes d’origine naturelle et humaine.

C’est en tout cas ce quoi nous nous attendrions dans la perspective du déluge biblique.

La planète apparait aujourd’hui comme défigurée : des couches géologiques comprenant d’impressionnantes quantités d’animaux enterrés et fossilisés, des continents séparés les uns des autres, des hautes montagnes défiant les taux d’érosion par leur hauteur, des canyons bien trop imposant pour les cours d’eau qui les traversent etc…

Notre monde d’aujourd’hui, qui résulte de ce déluge, est cohérent avec les bouleversements qu’il a provoqué. Je dirais même que le monde tel qu’il est aujourd’hui est une preuve éclatante de la véracité du récit biblique.

Nous ne saurions en effet expliquer de manière satisfaisante la formation des montagnes, des vallées, des couches géologiques et tous les fossiles, sans ce fameux déluge.

Il y avait selon la Bible (et la science aussi) un seul continent avant le déluge :

Genèse 1 : 9

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

Si l’eau était en un seul lieu, cela induit que la terre aussi était en un seul lieu.

La terre, dans l’esprit biblique, fut créée pour qu’elle soit habitée. Les endroits hostiles et peu propices à la vie étaient donc probablement limités.

La séparation des continents

C’est un créationniste du nom de Antonio Snider-Pellegrini qui a, pour la première fois, présenté le concept de la dérive des continents. Nous savons en effet que les continents se sont séparés par le passé.

Nous le voyons déjà à partir de l’imbrication des continents. Ils s’emboîtent tous assez facilement quand on les regard à plat sur une carte.

Antono Snider Pellegrini (1802-1885) / la création et ses mystères dévoilés

Il y a aussi le même type de fossile que l’on retrouve d’un côté comme de l’autre des continents à travers les bassins océaniques. Si l’on regroupe les continents à nouveau, nous voyons se dessiner une continuité de ces fossiles.

Il y a plusieurs modèles pour expliquer le déroulement déluge, tous sont à prendre avec mesure et prudence. Il s’agit en effet de se faire une idée. Ce qui est sûr c’est ce que nous constatons : la séparation des continents, l’élévation des montagnes, abaissement du sol océanique, les vallées, etc…

Le déluge est un événement privilégié pour expliquer la géologie de notre terre, puisque les évènements qui ont rythmés ce dernier sont les rares capables d’expliquer les impressionnants bouleversements que nous constatons aujourd’hui.

Le modèle diluvien du Dr Baumgarnder

Voici le modèle le plus réputé1234 du déluge du Docteur John Baumgardner.

Le déluge aurait commencé par l’éclatement de la croûte terrestre. Le processus commence avec le fond océanique froid et dense qui commence à s’enfoncer dans le manteau plus souple et moins dense d’en dessous.

Le frottement de ce mouvement génère de la chaleur, en particulier autour des bords, ce qui affaiblit le matériau du manteau, le rendant moins résistant au naufrage du fond océanique. Les bords s’enfoncent plus rapidement, entraînant le reste du sol océanique dans un mouvement ressemblant à un tapis roulant.

Un mouvement plus rapide crée plus de friction et de chaleur dans le manteau environnant, réduisant encore sa résistance et ainsi le sol océanique se déplace encore plus rapidement.

À son apogée, cette instabilité thermique d’emballement aurait permis une subduction à des taux de plusieurs mètres par seconde. Ce concept clé est appelé subduction galopante.

Le fond de l’océan qui s’enfonce déplace le matériau du manteau terrestre, déclenchant un mouvement à grande échelle sur toute la croûte.

Cependant, alors que le fond de l’océan coule et glisse rapidement à côté des extrémités du super continent d’avant le déluge, quelque part ailleurs, la croûte terrestre est soumise à une telle tension qu’elle se déchire, brisant à la fois le supercontinent et le sol océanique.

Au fond de l’océan les très chauds matériaux du manteau vaporisent d’énormes quantités d’eau de mer, produisant des geysers de vapeurs surchauffées. Il s’agit peut être des sources du grand abîme dont parle la genèse. Ceci pourrait expliquer les 40 jours et 40 nuits de pluies intenses.

La subduction rapide du plancher océanique d’avant le déluge dans le manteau se traduit par un nouveau plancher océanique qui est considérablement plus chaud, en particulier dans ses 100 km supérieurs, non seulement aux crêtes, mais partout.

Étant plus chaud, le nouveau fond océanique est de densité plus faible et s’élève donc de 1 000 à 2 000 mètres plus haut qu’auparavant et implique une élévation spectaculaire du niveau de la mer.

Cette élévation du niveau de la mer inonde les surfaces continentales et permet le dépôt de vastes zones de dépôts sédimentaires au sommet des continents.

Ce modèle fournit un mécanisme qui explique comment les plaques ont pu se déplacer relativement rapidement sur le manteau et glisser.

Le modèle fournit également un mécanisme de retrait des eaux de crue. Le Psaume 104: 6-7 pourrait décrire la diminution des eaux qui s’étaient élevées au-dessus des montagnes.

Le verset 8 peut être traduit comme suit: «Les montagnes se sont élevées; les vallées ont sombré », ce qui serait cohérent avec les mouvements verticaux de la terre opérant à la fin du déluge, contrairement aux forces horizontales pendant la phase de propagation.

Les collisions de plaques auraient fait surgir les montagnes, tandis que le refroidissement du nouveau fond océanique augmentait sa densité et le faisait couler, creusant les nouveaux bassins océaniques pour encaisser les eaux de crue de la fin du déluge.

Il pourrait s’avérer significatif que les montagnes d’Ararat (Genèse 8: 4), lieu du naufrage de l’Arche, se trouvent dans une région tectoniquement active, à ce que l’on croit être la jonction de trois plaques crustales.

Le modèle diluvien et le modèle conventionnel

Si on extrapole sur le passé un mouvement d’un ou deux centimètres par an, du modèle conventionel des plaques tectoniques des uniformitariens, celui ci n’a pas la puissance nécessaire, pour par exemple expliquer la formation de l’himalaya.

En effet les forces de collision entre les plaques Indienne-Australienne et Eurasiatique n’auraient pas été suffisante pour élever l’himalaya à 9km de haut.

D’un autre côté, la tectonique catastrophique des plaques dans le contexte du déluge peut expliquer comment les plaques ont surmonté la traînée visqueuse du manteau terrestre pendant une courte période grâce aux énormes forces à l’œuvre, pour ensuite ralentir rapidement aux taux actuels.

Cela explique par exemple les similitudes étonnantes des couches sédimentaires du nord-est des États-Unis avec celles de la Grande-Bretagne.

La tectonique des plaques est devenue un modèle de base et les inondations catastrophiques sont maintenant invoquées pour expliquer la plupart des roches sédimentaires.

Puisque presque toutes les roches sédimentaires de la terre ont été déposées par des eaux en mouvement, il est légitime de considérer les inondations comme la cause principale.

Le Mont Saint Helens et ses conclusions étonnantes

La majeure partie des montagnes et des continents est constituée de mudstones (roche sédimentaire composée à l’origine d’argile ou de boue) d’un certain type. Les géologues traditionnels pensaient que certains mudstones ne pouvaient se former que par une lente accumulation de sédiments au fond de plans d’eau calmes et peu profonds.

Mais en 1980, lors l’éruption volcanique du mont St. Helens, des mudstones en couches apparurent. Puis, en 2009, un article de Science déclara : «Les mudstones peuvent être déposées dans des conditions plus énergétiques qu’on ne le suppose, nécessitant une réévaluation de nombreux enregistrements géologiques.»

Le déluge de la Genèse suppose que de grands mouvements tectoniques et des ajustements isostatiques ont eu lieu, ce qui forma les profonds bassins océaniques et éleva les continents. Cette référence aux «grands mouvements tectoniques» se connecte bien avec ce qui a été découvert sur les montagnes et les fonds marins.

L’île volcanique de Surtsey

L’île volcanique de Surstsey56 s’est formée dans les années 60. On nous dit souvent qu’il faut beaucoup de temps pour que l’évolution fasse son œuvre. Mais voici une citation de Fred Pearce, journaliste et écrivain scientifique :

«Tôt un matin de novembre 1963, une fissure s’est ouverte dans le lit de l’Océan Atlantique, à environ 30 km au sud de l’Islande. Le magma rouge et chaud se précipita à travers une fissure de la croûte terrestre, et de l’eau glacée et froide de l’océan se déversa à l’intérieur … avec plus de 3 ans d’éruptions intermittentes supplémentaires, une île se formée se solidifia au-dessus des vagues, sous les yeux d’un monde étonné. ..

Dès le premier printemps de Surtsey, en 1964, lorsque les scientifiques posèrent pour la première fois le pied sur la nouvelle île, ils découvrirent qu’elle n’était plus stérile. Ces premiers visiteurs trouvèrent une mouche sur le rivage et des graines qui apparemment avaient été larguées par les oiseaux qui passaient.

Le printemps suivant, ils furent accueillis sur la marée haute par les pousses vertes et de jolies fleurs blanches d’un rocher marin, ses racines s’enfonçaient dans le frêne et était en pleine floraison.

Les scientifiques déclarèrent rapidement Surtsey réserve naturelle pour laquelle ils contrôleraient l’accès. Mais dès le début, la vitesse, l’ingéniosité et l’imprévisibilité de la colonisation de Surtsey par la nature les mirent dans une posture difficile … Il s’agissait d’un écosystème créé dans les premiers jours en grande partie par accident.

Il n’y a pas eu d’adaptation évolutive complexe à l’environnement ni même de réplication des écosystèmes des îles voisines. Ce qui est venu, est venu …

Malgré l’arrivée quelque peu aléatoire des espèces, explique Borgthor Magnusson de l’Institut islandais d’histoire naturelle, une chose en a entraîné une autre et nous avons maintenant un écosystème pleinement fonctionnel à Surtsey. Les plantes supportent les insectes qui attirent les oiseaux qui à leur tour amènent plus de plantes.

La plus grande blague, c’est qu’il y a déjà des fossiles sur Surtsey. Il semble que les restes de mollusques et autres créatures scellés dans des roches sédimentaires sur le fond marin ont été projetés dans les airs lors des grandes explosions et ont aidé à construire la nouvelle île.

L’île a enthousiasmé les géographes, qui s’émerveillent de voir que des canyons, des ravins et d’autres éléments terrestres qui prennent généralement des dizaines de milliers ou des millions d’années pour se former ont été créés en moins d’une décennie ».

Voici une observation qui démontre que les caractéristiques géologiques peuvent se former très vite, et la fossilisation aussi. L’île de Surtsey a surgi de l’Atlantique en 1963. Elle a déjà des rochers arrondis sur le littoral.

La problématique du modèle conventionnel

Les géologues laïques, qui ignorent les implications de déluge biblique, disent que les mouvements lents de la plaque continentale ont soulevé les montagnes à leurs grandes hauteurs. Cependant, la perspective d’une vitesse lente est une réelle problématique.

Par exemple, l’érosion causée par le vent, l’eau et l’effondrement par gravité est beaucoup plus rapide que le rythme lent d’élévation des montagnes. Il apparaît plutôt que d’énormes mouvements tectoniques ont rapidement fait surgir des terres à des hauteurs vertigineuses.

Les flots des eaux retournant à la mer après le déluge et les fortes pluies causées par les océans chauds ont ensuite sculpté les montagnes de sorte à ce qu’elles soient si escarpées comme on les voit aujourd’hui.

Si ce soulèvement des montagnes était aussi lent qu’on le prétend, les montagnes, pour peu qu’elles auraient existé, auraient été des bosses érodées.

Le taux d’érosion est un argument qui indique que la terre est jeune de quelques milliers d’années et non de milliards.

En effet, les continents, dont la hauteur moyenne est de 623 mètres, à partir des taux estimés les plus faibles (1mm de perte tous les mille ans), auraient depuis longtemps disparu.

Ces taux érodent non seulement l’idée de continents vieux d’un milliard d’années, mais ébranlent également le concept de montagnes anciennes.

En général, les régions montagneuses avec leurs pentes abruptes et leurs vallées profondes s’érodent le plus rapidement. Des taux d’érosion de 1000 mm de réduction de hauteur par millénaire sont courants dans les régions alpines de Papouasie-Nouvelle-Guinée, du Mexique et de l’Himalaya.

L’une des réductions de hauteur régionales enregistrées les plus rapides est de 19000 mm par 1000 ans à partir d’un volcan en Papouasie-Nouvelle-Guinée7. Le fleuve Jaune en Chine pourrait aplatir un plateau aussi haut que l’Everest en 10 millions d’années8.

Les chaînes de montagnes, comme les Caledonides d’Europe occidentale et les Appalaches de l’est de l’Amérique du Nord, sont encore plus difficiles à expliquer car elles ne sont pas aussi élevées que l’Everest, mais sont censées avoir plusieurs centaines de millions d’années. Si l’érosion perdurait depuis si longtemps, ces montagnes ne devraient plus exister.

Les effets attendus du déluge s’il s’était produit

Nous nous attendrions à ce genre de caractéristiques géologiques :

Certaines couches de roches de cette photo (grand canyon aux U.S) couvrent des milliers de kilomètres carrés et peuvent même être tracées jusqu’en Angleterre.

Il est très difficile de plier des roches dures, pourtant voici ce que l’on aperçoit à Auckland en Nouvelle Zélande :

Photo by Don Batten

Si les montagnes s’étaient formés durant des millions d’années, il y aurait des signes de fissures. Il n’y en a pas. Les couches géologiques ont été déposées rapidement à l’occasion du déluge pendant qu’elles étaient encore souples, autrement elles se seraient brisées. Nous n’assisterions pas au même paysage.

Conclusion

Il y a eu 2 sources d’eau pour le déluge : l’une souterraine et l’autre qui est la pluie, mais bien sûr les deux sont liées.

Le texte biblique suggère que de l’eau ait été relâchée à travers de larges fissures dans le sol océanique ou terrestre. Cela a pu entraîner une activité volcanique dont une caractéristique régulière est souvent de relâcher de l’eau chaude.

Plusieurs éléments indiquent que les continents se sont séparés et ont entrainés la création de nouveaux sols océaniques avec du matériel chaud du manteau.

Le modèle du Dr Baumgardner (leader en géophysique) est à prendre avec mesure. Ces éléments ne sont pas nécessaires pour établir notre foi, toutefois ils sont assez intéressants et permettent de concevoir quelque peu ce qui s’est passé durant le déluge.

Une plaque tectonique commença à s’enfoncer sous une plaque adjacente. Le Dr Baumgardner a découvert qu’une rupture de friction ferait couler ces plaques très rapidement, quelques mètres par seconde. Cela entraîna la séparation des continents et permit au matériau chaud du manteau de réchauffer les nouveaux sols océaniques.

Ces nouveaux sols, moins denses, auraient été 2km plus haut qu’aujourd’hui et auraient naturellement inondé les continents.

Le phénomène aurait aussi entraîné la vaporisation d’une énorme quantité d’eau et donc la pluie.

Quant aux plus hautes montagnes d’aujourd’hui, elles n’ont pas eu besoin d’être recouvertes, puisqu’elles sont le résultat du déluge. Elles ne le précédaient pas.

Il y a des fossiles marins sur le Mont Everest (plus haut du monde). Celui ci s’est formé lors de la collision entre la plaque indienne et la plaque asiatique.

A la fin du déluge, alors que l’océan se refroidissait, le sol océanique s’enfonça dans le manteau, formant de profonds bassins océaniques et permettant aux eaux de se retirer des continents.

Ce processus de retrait se corrèle bien au récit biblique, qui indique qu’il a fallu un an pour que Noé et les siens puissent débarquer.

S’il n’y avait pas de montagnes et ni bassins océaniques, il y aurait assez d’eau pour couvrir la terre de 2.7km d’eau.

La formation des montagnes qui se serait déroulée il y a 5 millions d’années dans le modèle uniformitariste pose problème.

En effet des données d’observation indiquent que le terrain où ces montagnes existent maintenant, dans de nombreux, sinon la plupart des cas, était presque plat et près du niveau de la mer lorsque la récente impulsion intense de soulèvement a commencé.

On attend généralement de la pensée uniformitariste que la plupart du temps, la dénudation par l’érosion soit plus ou moins en équilibre avec l’élévation.

Cela présente une profonde difficulté, car les forces motrices responsables de la construction des montagnes sont supposées avoir fonctionné régulièrement à peu près au même rythme lent que celui observé dans le monde actuel depuis au moins plusieurs centaines de millions d’années.

La topographie de la Terre est absolument unique parmi les corps explorés du système solaire. Elle a des bassins océaniques très profonds et d’énormes chaînes de montagnes pliées s’étendant sur toute la longueur de l’Amérique du Nord et du Sud, et à travers l’Asie jusqu’en Europe.

Non seulement ces caractéristiques sont uniques à la Terre, mais aucune explication naturaliste complète satisfaisante n’a encore été proposée pour expliquer leur origine.

Ici encore le déluge fournit une explication satisfaisante quant à l’apparition soudaine des montagnes. Le monde d’avant était certainement plus plat, avec des montagnes moins élevées et des mers moins profondes.

Le déplacement des plaques tectoniques lors du déluge et la fureur des flots ont certainement fait surgir les montagnes et creuser les vallées, émergées comme immergées.

Aussi ce modèle peut certainement expliquer l’ère glaciaire dont les scientifiques parlent souvent. Nous verrons ça dans un prochain article :

Une étude supplémentaire vérifie l’idée que de grands mouvements tectoniques ont récemment façonné la surface de la Terre, voir ci dessous la suite de la série sur le déluge :


Références :

  1. www.icr.org/article/when-did-mountains-rise/
  2. https://creation.com/flood-models-biblical-realism
  3. https://creation.com/mountains-rose
  4. https://www.icr.org/article/5871
  5. https://creation.com/surtsey-the-young-island-that-looks-old
  6. https://creation.com/surtsey-still-surprises
  7. Ollier, C.D. and Brown, M.J.F., Erosion of a young volcano in New Guinea, Zeitschrift für Geomorphologie 15:12–28, 1971, cited by Roth, Ref. 2, p. 272.
  8. Sparks, B.W., Geographies for advanced study, In: Geomorphology 3rd ed., Beaver, S.H. (ed.), Longman Group, London and New York, p. 510, 1986, cited by Roth, Ref. 2, p. 272

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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