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Comment se forment les fossiles ? Lentement ? Rapidement ?

Au sein de notre environnement actuel, le processus de la fossilisation est extrêmement rare. Il est très difficile de produire un fossile car il faut des conditions particulières pour les obtenir. Dans une ferme, une vache meure, elle est emmenée dans un fossé et elle pourrit pendant un long moment. La raison pour laquelle elle se décompose et ne se fossilise pas est parce qu’elle n’est pas recouverte de sédiments – par du sable, du limon, de la boue, de l’argile… Comment donc les fossiles se forment-ils ? Ce processus est-il lent ou rapide ?

La formation d’un fossile

Afin qu’un fossile puisse se former, l’organisme doit mourir dans un procédé d’enfouissement par des sédiments. Quand on observe les lits de nautiloïdes dans le Grand Canyon on comprend que tous ces organismes ont dû être enterrés en un seul moment et qu’il y a dû avoir des tas de sédiments qui les ont recouverts car autrement d’autres organismes comme les corbeaux et autres seraient venus ramasser le squelette, les consommer et ainsi de suite. Il faut donc isoler les carcasses pour qu’elles se fossilisent. Cela s’applique aussi bien à la terre ferme que dans l’océan où il y a des crabes, des langoustes etc… qui dépouillent toutes les carcasses.

On voit cela aujourd’hui avec les baleines mortes qui sont démantibulées et consommées au fond de l’océan. Le squelette lui-même est victime des vers et microorganismes. La baleine est donc consommée par les organismes et il n’y a pas fossilisation. En effet la nature est très forte quand il s’agit de nettoyer et de recycler.

Pour stopper ce processus naturel, il faut prendre la baleine ou le dinosaure et les enterrer dans une quantité telle de sédiments qu’aucun autre organisme ne puisse venir les récupérer. Les conditions pour que cela se produise sont très rares dans le monde d’aujourd’hui et pourtant cela est le modèle dominant dans le registre fossile.

Les raisons pour lesquelles le modèle biblique explique les fossiles

Il y a plusieurs éléments qui permettent de penser que le modèle biblique de la genèse explique ce que l’on observe dans les couches géologiques et fossiles.

Des fossiles déposés dans des conditions marines

Le premier est que les fossiles qui sont trouvés partout dans le monde sont dans des couches rocheuses, qui pour la plupart ont été déposées dans des conditions marines. Il y en a quelques-uns qui ont été pris sur la terre ferme, mais nous avons de manière dominante des organismes marins sur les continents ce qui est très surprenant.

Le registre fossile des animaux marins est très bon sur la terre ferme. Il y a plus de roches marines sur les continents qu’il n’y a de roches terrestres. Quand on réfléchit au paradigme de la Genèse cela est tout à fait sensé car les eaux du déluge, nous dit le texte, ont recouvert toutes les terres et tous les animaux ont péri.

Nous avons tendance à penser que les fossiles se trouvent un peu partout éparpillés mais les fossiles ne sont trouvés que dans les roches sédimentaires. Il fallait donc avoir les bons types de roches et tous les endroits ne les ont pas. Quand on a ces roches sédimentaires, ces fossiles ont tendance à être trouvés dans des couches distinctes où il y a un très grand nombre d’organismes qui a été détruit.

Dans le calcaire ou le grès qui contient les fossiles on peut avoir du calcaire ou du grès qui n’a pas de fossiles mais ensuite il y a une couche catastrophique qui contient des milliers et des milliers d’organismes qui ont été enterrés, détruits et leurs matières ont été conservées dans ces roches que nous avons pu plus tard découvrir.

Si nous devions prendre le monde et effectuer l’expérience du déluge à nouveau nous obtiendrons le même genre de modèle où nous avons des roches sédimentaires et des couches à travers ces roches qui contiennent des grands nombres de fossiles.

Le registre fossile témoigne de catastrophes et non d’une accumulation lente, os par os, coquille par coquille, d’animaux sur des millions d’années. Il s’agit plutôt d’un cimetière catastrophique mondial ou plutôt de cimetières au-dessus d’autres cimetières et ainsi de suite quand le mouvement des eaux du déluge sur les continents a attrapé des organismes ou traîné des créatures marines de l’océan sur les terres. Tandis qu’une série est déposée et que les vagues reviennent il y a du matériel supplémentaire qui est déposée par-dessus.

A chaque fois qu’on observe une couche rocheuse qui est par exemple de 40 ou 50cm on parle d’un événement qui s’est produit en quelques minutes et parfois même en quelques secondes mais non durant des grandes périodes de temps. Cela peut d’ailleurs se produire sous nos yeux dans notre environnement moderne lorsqu’il y a des tsunamis ou du volcanisme qui peuvent opérer de grands travaux géologiques en quelques secondes/minutes. Ce sont ces vagues du déluge qui ont construit la majeure partie du registre géologique.

Quand un paléontologue parle du registre fossile il pense verticalement avec des organismes qui sont placés à différentes hauteurs et pas forcément en fonction du type de sédiments (calcaire, grès..). Il pense à quelle est la position de ce fossile en fonction d’autres espèces dans le registre fossile à travers la colonne verticale.

Les créationnistes considèrent également le type de fossilisation, la nature et le caractère de l’unité. Dans certaines zones de fossiles on trouve des créatures marines et leurs coquilles sont toutes réduites en pièces et regroupées en une seule masse. A d’autres moments, on a des dépôts où tous les organismes semblent être parfaitement préservés comme le Burgess Shale où on observe jusqu’à des parties souples des organismes.

Les traces et empreintes fossilisées d’animaux

Une autre situation du registre fossile qui est curieuse quand on réfléchit verticalement aux choses, n’est pas la partie dure de l’animal mais leurs traces (de pas par exemple). En Amérique du Nord, les premiers dinosaures sont dans les sédiments du trias (triassique autrefois). Il s’agit d’unités qui sont environ à la moitié en hauteur du registre fossile, un niveau que les créationnistes considèrent comme la mi-chemin du déluge.

Le premier registre de dinosaures en Amérique du Nord ne contient pas d’ossements mais des empreintes. C’est un modèle qui se constate plusieurs fois dans différentes zones, par exemple les premiers fossiles d’amphibiens (un peu plus bas) sont des empreintes également et non des parties dures de l’animal comme le squelette, la mâchoire, les dents etc..

Ce modèle est récurrent dans plusieurs groupes d’organismes comme les trilobites par exemple où leurs empreintes sont trouvées les premières et les parties de leur corps plus tard. Quand on dit « en premier » cela signifie « les couches les plus basses ». Un géologue ou un paléontologue réfléchit la plupart du temps du fond à la surface. La première apparition est donc la première fois qu’on voit un type d’animal ou plante en partant du bas.

Pour les trilobites, les amphibiens, les dinosaures, la première fois que l’on trouve des preuves d’eux dans le registre fossile on trouve leurs empreintes. Dans la perspective de l’évolution et de la géologie vieille terre cela est très étrange car les dents, les os, les coquilles se fossilisent plus facilement – on a davantage de ce type de matériels fossilisés que des empreintes car ces dernières sont faites dans de la boue tendre et elles s’effacent rapidement – on constate cela facilement à la plage avec les vagues qui effacent en un instant les traces de pieds.

Quand on réfléchit avec la perspective du déluge mondial biblique, lequel est un évènement dynamique et destructeur d’un an, nous percevons alors des preuves d’animaux qui s’enfuient d’une vague ou d’une catastrophe avec la prochaine vague de sédiments qui enterre leurs traces et qui enterre les animaux eux-mêmes peut-être lors du reflux. La découverte de ce modèle n’est pas un fait isolé mais un modèle récurrent d’empreintes suivi par les ossements, les dents, les coquilles etc… Cela nous indique qu’il n’y a pas beaucoup de temps entre la formation des traces et les animaux qui les ont formées.

A partir d’une perspective évolutionniste vieille-terre il doit y avoir des millions d’années entre la production de traces et les premiers animaux qui les ont réalisées et cela n’a pas beaucoup de sens parce que s’il y a des traces d’animaux, alors il y a des animaux et ces animaux ont un squelette, des dents etc…pourquoi donc ces animaux ne se sont-ils pas fossilisés ? Alors même que des traces fragiles et éphémères l’ont été ?

On peut jeter les dés plusieurs fois et quasiment à chaque fois les ossements, les dents et les coquilles seront fossilisés les premiers. Nous observons l’inverse dans le registre fossile et cela crédite le modèle biblique du Déluge Global qui explique ce phénomène. Le modèle que l’on constate indique quelque chose de différent – il n’y a pas de temps entre les empreintes et les animaux qui ont été enterrés.

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L’étrange perfection des couches géologiques

La deuxième partie est un peu plus subtile, il s’agit d’un autre modèle bizarre du registre fossile – le manque d’organismes pour le désorganiser.

Quand on regarde les nombreuses couches planes du grand canyon cette superposition est intéressante parce que dans le monde moderne si on a des belles couches dans l’océan, l’une sur l’autre, il y a des animaux (comme des vers, des crabes, des palourdes..) qui vont creuser dedans et manger les parties organiques qui se trouvent dans ces couches. Ils descendent et remontent à travers ces couches et tandis qu’ils le font ils détruisent les couches. Dans le registre il y a des quantités innombrables de couches non affectées et il n’y a pratiquement pas de preuves d’animaux ayant eu le temps de creuser dans celles-ci et cela nous renvoie aux empreintes.

Non seulement les empreintes ont dû être enterrées parce qu’elles s’érodent à la surface, mais elles l’ont été rapidement parce que les créatures d’un environnement stable comme aujourd’hui les auraient détruites. Le registre fossile nous montre quelque chose de véritablement différent par rapport à aujourd’hui. Il nous montre un environnement où les animaux fuyaient, ils ont été enterrés rapidement, si rapidement que les animaux n’ont pas eu le temps de mener leur train-train quotidien. Les sédiments se sont entassés sur eux et ils sont morts, ils n’ont pas eu le temps de mener leur vie normale.

Conclusion

Le déluge est un évènement singulier différent du reste de l’histoire de l’humanité. Les géologues créationnistes ne font que commencer à comprendre son fonctionnement, ses mécanismes et sa dynamique durant l’année où il s’est déroulé. Il s’agit d’un évènement dynamique, destructeur, rempli de mini évènements qui se produisent dans le contexte plus large du déluge destructeur.

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