L’Evolution Complexe des Espèces est elle possible ? Et a t’elle eu lieu ?


La théorie générale de l’évolution avance que toutes les espèces proviendraient d’une cellule primitive.

Les créationnistes avancent que chaque genre a été créé séparément. Plusieurs difficultés sont posées quand il s’agit de passer d’un type d’organisme à un autre, comme par exemple le passage du monde reptilien au monde des oiseaux.

Ce présent article est complémentaire aux deux articles sur le sujet, que je vous recommande de lire si ce n’est pas encore fait :

Il est expliqué chez les évolutionnistes que la vie aurait commencé dans l’eau et qu’elle serait passée sur terre il y a 400 millions d’années.

Les créationnistes s’interrogent, par exemple, quant à la faisabilité de l”adaptation à un environnement terrestre d’un poisson qui devait alors transformer ses nageoires en pattes, son organe respiratoire et effectuer bien d’autres transformations simultanées pour que cela soit possible (principe de la complexité irréductibleOpens in a new tab.).

Le cas de l’évolution des cétacés

Un exemple intéressant est le passage de mammifère terrestre à mammifère aquatique (les cétacés) que défendent les évolutionnistes. En effet la vie serait passée de l’eau à la terre, et certaines espèces seraient revenues à la mer pour devenir des cétacés.

Passons outre le fait qu’il n’y ait pas de fossiles pour étayer ce genre de transition pas plus que de procédé biologique pour expliquer un tel phénomène.

Il y a les cétacés à dents, et les cétacés à fanons.

Les cétacés doivent être capable de stocker l’oxygène, ils en stockent 2 fois plus que les mammifères terrestres. Ils ont un volume sanguin deux à trois fois supérieures que ceux des mammifères terrestres. Ils ont plus de globules rouges et plus d’hémoglobine, le pigment qui transporte l’oxygène.

Quand ils sont en surface ils peuvent doubler leur rythme cardiaque pour pouvoir envoyer un plus grand volume de sang dans les poumons. Quand ils sont en plongée ils sont capables de réduire leur rythme cardiaque.

Il sont également capable pour économiser leur oxygène d’envoyer leur flux sanguin vers des organes prioritaires comme le coeur et le cerveau. Par exemple le cachalot est capable de descendre à 3000m de profondeur et de rester en apnée pendant deux heures.

Les fanons

Les fanons sont des formations qui dérivent de la peau. Ce sont des plaques rigides. Leurs nombres varient entre 200 et 400.

Ces fanons forment un gigantesque filtre qui permet aux baleines de pouvoir filtrer leur nourriture, constitués pour la plupart des baleines, de petits crustacés et de petits poissons.

L’animal engloutit un volume imposant d’eau puis en refermant la bouche il chasse l’eau alors que les fanons retiennent les crustacés et les petits poissons. Ces fanons sont uniques dans le monde animal.

Les cétacés à dent et l’écholocalisation

Les cétacés à dent, comme les dauphins, ont un système de sonar naturel, très sophistiqué (plus sophistiquées que nos radars de sous-marins). Ce système permet aux dauphins de se repérer dans des endroits très peu éclairés, voire pas éclairés. L’animal émet des ondes acoustiques à différentes fréquences.

Atlantic Spotted Dolphin – Stenella Plagiodon

On dit même que le dauphin est capable de voir avec des sons.

L’animal utilise ces ondes pour pouvoir repérer dans son environnement, des obstacles, des congénères et leurs poids.

En envoyant une onde acoustique, celle-ci va toucher un objet et un écho va revenir. Cette écho va être capter par la mâchoire inférieure. Ensuite l’écho va voyager à travers le tissu adipeux jusqu’à l’oreille interne qui va envoyer l’information au cerveau sous forme d’influx nerveux.

Le cerveau va ensuite traiter l’information qui permet à l’animal de distinguer la forme, la densité, la distance et la vitesse de déplacement de l’objet.

La complexité de l’évolution des cétacés

Il y a un ensemble d’organes impliqué dans le processus d’écholocalisation, par exemple les lèvres phoniques qui vont émettre le son, le melon (amas graisseux en avant du crâne) qui va jouer un rôle de lentille, qui va bien diriger l’écho dans la zone qui est située en avant de l’animal et la mâchoire inférieure qui va capter l’écho.

Il y a aussi le tissu adipeux qui va permettre à l’écho de voyager jusqu’à l’oreille interne et bien sûr le cerveau qui va traiter l’information. Tous ces composants doivent être présents en même temps.

Pour passer d’un mammifère terrestre à un mammifère aquatique, il faut allonger la tête, déplacer les cavités nasales pour les déposer sur le sommet du crâne, parce que les cétacés ont des évents (voyez ci-dessous).

Au niveau de la bouche il faut transformer des dents différenciés (canines, molaires..) et les transformer en fanons pour les cétacés à fanons et en dent non différenciés chez les cétacés à dents. Leurs dents ne servent pas à la mastications mais à capturer et maintenir les proies.

Le cou doit disparaître ou être soudé avec les vertèbres cervicales (les os du cou). L’épaule doit disparaître. Les pattes doivent être transformées en palettes natatoires pour assurer la stabilité de la nage.

Jim Thomas

Les pattes arrières quant à elles doivent complètement disparaître. Les poils du corps doivent être remplacer par une épaisse couche de graisse. La queue doit être remplacée par une puissante nageoire caudale qui permet aux cétacés de pouvoir se propulser.

Le niveau de changement à apporter est colossal.

Une complexité véritablement irréductible : les organes reproducteurs

Au niveau de la reproduction, il faut faire migrer tous les organes reproducteurs de l’extérieur vers l’intérieur.

Chez les mâles cela pose un sérieux problème. Ainsi si l’on prend les glandes sexuelles (testicules) de l’animal pour les mettre à l’intérieur, les mâles deviennent stériles.

Chez les mammifères terrestres les glandes fonctionnent à une température deux à trois degrés inférieurs à la température du corps pour permettre la production de spermatozoïdes viables.

Quand on les fait migrer à l’intérieur de l’animal, il faut développer en même temps un système de réfrigération qui va permettre une production de spermatoizoïdes viables. Dans un tel cas la sélection naturelle éliminerait cet animal.

Il faut également que ces transformations se produisent en même temps sur un mâle et une femelle sinon il n’y a pas de reproduction possible.

Tous ces changements, nombreux, complexes, et nécessaires, qui seraient provoqués par des phénomènes aléatoires, et devant intervenir dans un temps relativement court et sur plusieurs spécimens, pour permettre la viabilité, sont impossibles.

Les problèmes posés par l’évolution des reptiles en oiseau

Le même genre de problématique existe pour passer du reptile à l’oiseau.

Le reptile est un animal à sang froid, dont la température s’adapte à l’environnement.

L’oiseau est un animal à sang chaud, dont la température constante est régulé par un thermostat très complexe qui implique différents grands systèmes, comme le système nerveux et système respiratoire.

La technologie du vol

Le vol est possible grâce à l’aérodynamisme des oiseaux, leur force physique et leur poids minimal.

Les ailes ne représentent qu’une petite partie de l’accomplissement du vol des oiseaux. Il y a tout un système de muscles, de ligaments et de tendons qui agit simultanément pour permettre le vol.

Ainsi les premiers reptiles à se transformer en oiseau, selon les évolutionnistes, auraient vu des plumes pousser sur leurs pattes. Ses plumes auraient graduellement continué à grossir jusqu’à qu’ils puissent passer d’un vol plané à un vol propulsé.

Cependant les oiseaux ont une anatomieOpens in a new tab. adaptée au vol : un squelette rigide et fixe, des os creux (ce qui allège le squelette), des plumes, un système respiratoire complètement différent.

A contrario les espèces terrestres, par exemple les êtres-humains ont un squelette lourd et solide pour assurer des actions telles que la marche, la course ou le saut.

Les os du squelette de l’oiseau sont creux, ils sont supportés par un système d’armature et d’entretoise qui créé une charpente solide et durable en vue de pallier aux tensions du vol et de l’atterrissage.

L’oiseau doit emmagasiner beaucoup d’oxygène en vol. Leur squelette rigide implique une capacité pulmonaire moins bonne que les êtres-humains, mais leurs poumons sont aidés par plusieurs petites poches (les sacs aériens) qu’on retrouve un peu partout sur le corps de l’animal.

A l’inspiration les sacs aériens se remplissent d’air pour permettre un apport suffisant en oxygène, justement pour le vol propulsé.

Les plumes de l’oiseau sont fortes et flexibles et leurs pectoraux en dessous de leurs corps sont également très développés pour rendre possible le vol.

Les pectoraux sont de gros muscles à l’intérieur de la cage thoracique avec une centaine d’autres muscles, ligaments et tendons. Le grand pectoral qui est relié par des tendons aux deux humérus des ailes va permettre d’abaisser les ailes et d’effectuer la poussée vers l’avant.

Il y a également un autre muscle, le coracoïde, qui est relié par un tendon à l’humérus et qui agit comme une poulie pour éviter d’avoir un trop gros et trop lourd muscle au dessus de l’épaule.

Tous ces muscles en dessous du corps de l’oiseau vont se rassembler pour stabiliser le vol de l’oiseau et créé un centre de gravité compact.

Quant aux plumes, ayant évolué des écailles selon les évolutionnistes, Alan Brush, expert de l’évolution des plumes dit ceci :

« Sur le plan morphologique, on considère traditionnellement les plumes comme analogues aux écailles reptiliennes. Cependant, quant au développement, à la morphogénèse, à la structure du gène, à la conformation de la protéine ainsi qu’à la formation et à la structure du filament, les plumes sont différentes1»

Enfin le cervelet de l’oiseau, qui est proportionnellement beaucoup plus développé que tous les autres vertébrés, assure la coordination et l’équilibre.

Il faut que tous les systèmes de l’oiseau soient coordonnées pour qu’il puisse voler. Il doit être en mesure de combattre la gravité et d’être suffisamment léger pour voler. Dans l’oiseau, s’aperçoit un design adapté et spécifique.

Le colibri

L’exemple du colibri est à ce titre impressionnant d’ingénierie. 43% de son poids est contenu par son muscle principal. Il est capable de voler dans tous les sens d’une manière extrêmement rapide. Il réalise entre 50 et 80 battement d’aile par seconde.

Il est équipé d’un bec en forme d’aiguille qui pénètre profondément dans les fleurs pour extraire le nectar. Si la corolle de la fleur est trop longue, le bec peut la percer à la base pour y accéder.

Il est également équipé d’une longue langue qui est enroulée sur les bords pour former deux auges et retenir le nectar. La longue langue s’enroule et se rétracte à l’arrière de la tête.

L’oiseau donne 13 coups de langue par seconde. Lorsque la langue se rétracte dans la bouche, le nectar est injecté dans la gorge. Il se nourrit de deux fois son poids chaque jour, se nourrissant toutes les 15 minutes quand il est réveillé.

Toute cette spécificité ne laisse aucune place à des espèces transitoires non optimisées et donc démunies face à la sélection naturelle.

Les dinosaures ont ils évolué en oiseau ?

Voici également ce point de vue confirmé par des non-créationnistes : citation de Ann Gibbons (journaliste scientifique) au sujet de l’évolution des dinosaures au oiseaux :

«Voici la première preuve dans les tissus mous que les théropodes avaient le même type de compartimentation des poumons, du foie et des intestins que l’on trouverait chez un crocodile – et non chez un oiseau.

John Ruben (paléontologue de vertébrés) utilise cette preuve pulmonaire pour argumenter non seulement que les dinosaures étaient incapables des taux élevés d’échange de gaz nécessaires pour l’homéothermie (particulière aux animaux à sang chaud comme les oiseaux), mais aussi que leurs poumons semblables à des soufflets n’auraient pas pu évoluer vers les poumons “haute performance” des oiseaux modernes »

La Sélection Naturelle et les Mutations Génétiques ne travaillent que sur les informations génétiques existantes. Ces deux concepts ne créent pas les nouvelles informations nécessaires pour produire tous les systèmes manquants.

Le vol migratoire de la fauvette col blanc

Un autre exemple : le vol migratoire de la fauvette col blanc de l’Europe centrale. Cet oiseau est capable de voler vers le sud-est jusqu’à qu’il atteigne l’extrémité de la Méditerranée, à ce moment il amorce un virage plein sud pour atteindre la région des grands lacs africains.

Un chercheur conclu que les oiseaux se fient aux étoiles pour trouver leurs directions. Pour prouver sa thèse il déroba un nid plein d’oeufs, les mit à couver et garda les oisillons à l’abri de la lumière naturelle dans une pièce éclairée artificiellement jusqu’à qu’ils aient atteint l’âge adulte.

Lorsque l’époque de la migration des fauvettes arriva, les oiseaux en captivité commencèrent à montrer des signes de nervosités.

Projection d’un ciel identique à celui de l’extérieur

On en conduisit un à un planétarium avec un ciel identique qui se trouvait à l’extérieur, et l’oiseau vola en direction du sud est.

Projection du ciel de l’Egypte

La nuit suivante l’oiseau fut à nouveau relâché dans le planétarium qui cette fois ci afficha le ciel de l’Egypte, il vola vers le sud comme s’il se trouvait en Egypte.

Projection du ciel des plaines de Russie

La fois suivante on projeta le ciel des plaines de Russie, 1500km plus à l’est, l’oiseau prit à nouveau la direction de l’Egypte. Un oiseau qui n’avait donc jamais vu un ciel étoilé était capable de se laisser guider par le ciel.

Conclusion

Ceci témoigne encore d’une conception minutieuse. L’animal a été programmé pour un fonctionnement précis.

Par des mutations génétiques il est scientifiquement impossible d’opérer cette transition entre le monde reptilien et les oiseaux.

De même qu’il faut un concepteur pour les avions, les oiseaux qui sont plus complexes que les avions, ont nécessité une intelligence créatrice.

De plus, il ne s’agit pas que de la possibilité qu’un système complexe apparaisse par tâtonnement et par chance mais que plusieurs systèmes complexes se produisent en même temps.

L’équilibre de la nature

Les chiffres de l’ONU sont sans appel : « Sur les cent espèces végétales qui fournissent 90 % de la nourriture dans le monde, plus de 70 % dépendent des abeilles pour leur pollinisation »

Presque toutes les plantes des forêts tropicales des basses terres sont pollinisées par les animaux, telles que les abeilles, les coléoptères et les mouches.

La plupart des graines sont également dispersées par les animaux, sauf dans la canopée supérieure où les oiseaux, les chauves-souris frugivores, les primates et une variété de mammifères terrestres font le travail.

Aussi les insectes débarrassent la forêt des branches et éléments végétaux morts et ils libèrent des nutriments stockés dans les arbres.

Les excréments des animaux peuvent aussi servir de nourriture pour les végétaux.

La conception complexe de nombreuses orchidées dément l’idée qu’elles ont lentement évolué. Étant donné que l’objectif ultime de leur machinerie sophistiquée est d’assurer la continuation de l’espèce par la pollinisation, et puisque sans pollinisation l’espèce disparaîtrait, il s’ensuit que chaque partie de cet appareil devait être en place et fonctionner dès le début.

Si une orchidée avait besoin de ressembler à une abeille ou à un autre insecte pour attirer un pollinisateur, alors jusqu’à ce qu’elle lui ressemble significativement, l’insecte n’aurait pas été intéressé.

Parmi les membres les plus étonnants de la famille des orchidées il y a la Coryanthes speciosa et la Stanhopea grandiflora. Ces orchidées ont un mécanisme complexe par lequel les abeilles sont attirées, piégées, puis relâchées.

Ces orchidées sont pollinisées par les mâles de deux espèces d’abeilles – Euglossa meriana et Euglossa cordata – qui sont elles-mêmes spécialement conçues pour cette tâche.

Attirée en premier lieu par l’odeur de nectar émanant de l’orchidée, l’abeille recueille à la surface de la fleur un liquide qui la rendra attractive aux abeilles femelles.

Ces abeilles ont des organes collecteurs sur leurs pattes antérieures modifiées qui transmettent l’odeur à des poches dans les pattes postérieures, d’où elle peut être libérée pour attirer les femelles pour l’accouplement.

La surface de l’orchidée est visqueuse, ce qui fait glisser l’abeille et la fait tomber dans un «seau» (voir image jointe) qui contient une mare de liquide s’écoulant d’une glande au-dessus. Le seul moyen pour l’abeille de s’échapper est de traverser un tunnel, et il y a une marche bien pratique menant du bassin liquide à l’entrée du tunnel.

Alors que l’abeille est sur le point de s’échapper du tunnel, les parois du tunnel se contractent, agrippant l’abeille. Le mécanisme de la plante colle ensuite deux sacs de pollen sur le dos de l’abeille et, après avoir laissé le temps à la colle de sécher, la libère.

Si l’abeille vole ensuite vers une autre orchidée, le même processus aura lieu, sauf que cette fois ci, lorsque l’abeille tentera de quitter le tunnel, un crochet dans le toit du tunnel enlèvera les sacs polliniques et le processus de fécondation sera terminé !

Le mécanisme de l’orchidée implique au moins cinq fonctions distinctes, qui doivent fonctionner dans le bon ordre – attirer l’abeille, la faire tomber dans la petite piscine, la fourniture de la glande pour garder la piscine remplie de liquide, la fourniture d’une sortie de tunnel et les dispositifs de fixation et d’élimination des sacs polliniques. Si une partie quelconque du mécanisme était manquante ou incomplète, la plante ne pourrait pas être fertilisée.

Il faut donc tout un équilibre entre le monde végétal et animal pour que la vie puisse être possible. Encore là, comment ne pas y voir le dessin d’un architecte ayant prévu le fonctionnement de la nature dans son ensemble et non des évolutions d’espèces disparates et aveugles.

Les mathématiques et l’abeille

Voyons le fonctionnement de l’abeille :

Les abeilles envoient des éclaireuses pour trouver de nouveaux champs fleuris.

Lorsqu’un champ est localisé, l’abeille rapporte sa charge de nectar à la ruche et elle effectue une danse.

Après avoir donné des échantillons de nectars aux autres abeilles pour les mettre en appétit, elle les entraine toutes derrière elle dans une danse en 8 pour indiquer la direction du champs en fleur. L’angle qu’elle trace en faisant son 8 indique la direction du champ en fonction de la position du soleil.

Les abeilles ont une vue basse et vol haut. Elles ne peuvent pas se mettre en route et voler simplement jusqu’au champ. Elles doivent savoir à l’avance la distance à parcourir avant de plonger vers le sol. Aussi les mouvements en 8 sont accompagnés d’un frétillement de l’abdomen. Le nombre de frétillement sur une durée de 15 secondes indique la distance à parcourir.

Mais il y a là un fait étonnant. Un champ situé au double de la distance ne sera pas indiqué par le double de frétillement car le nombre de frétillement est inversement proportionnel à la distance.

Plus le champ est éloigné, plus le nombre de frétillement est faible. Ce qui est remarquable c’est que le ratio n’est pas un nombre arithmétique mais logarithmique.

Ainsi l’abeille utilise les mathématiques complexes pour indiquer à ses consoeurs le champ de fleurs.

La compétence mathématique dont fait preuve l’abeille et la performance qu’elle accomplit ne peut s’expliquer sans un créateur.

Des microbes et des bactéries étonnantes

Horace D. Skipper est professeur émérite, de microbiologie des sols, au Collège d’agriculture, de foresterie et des sciences de la vie, à l’Université Clemson, en Caroline du Sud, aux États-Unis.”

Le Dr Skipper fait des recherches sur la fixation de l’azote dans les plantes, où les bactéries stimulent la formation de nodules sur les racines des plantes, les bactéries, ensuite, résident dans ces nodules, et vivent de la nourriture fournie par la plante hôte.

Les bactéries absorbent l’azote de l’atmosphère et le mettent à la disposition de la plante hôte sous une forme chimique appropriée. Cette merveilleuse capacité implique que les plantes comme le soja et le niébé (la principale légumineuse alimentaire d’Afrique tropicale) n’ont pas besoin d’engrais azoté.

Le Dr Skipper précise :

«Comme il y a environ 50 gènes dans la bactérie racine-nodule et environ 50 autres gènes dans la plante hôte, qui sont impliqués dans la formation de nodules et la fixation d’azote dans les légumineuses, le processus parle haut et fort d’une conception et non de l’évolution par des changements aléatoires appelés mutations.

La probabilité que plusieurs gènes se réunissent accidentellement pour fixer l’azote est inimaginable.

Si nous pouvions développer du maïs (ou du blé ou du riz) avec un partenaire bactérien pour fixer l’azote, ce serait une grande percée scientifique qui permettrait d’économiser des milliards de dollars pour les producteurs et les consommateurs.

Une telle réalisation proviendrait d’expériences intelligemment conçues, prouvées par la méthode scientifique, et non de mutations fortuites2

Le Dr Skipper a également étudié les mycorhizes, qui sont des associations bénéfiques champignon-racine. Là aussi il nous explique la complexe conception impliquée :

« Là encore, plusieurs gènes sont impliqués dans la plante hôte et le champignon bénéfique associé pour favoriser l’absorption des nutriments, en particulier le phosphore et l’eau, et dans certains cas pour protéger les racines des ravageurs.

Les plantes comme les oignons, les pêches, les pins, les orchidées et bien d’autres ne pousseraient pas sans cette association bénéfique champignon-racine. C’est pour moi un autre excellent exemple de fonction conçue par notre Créateur et Rédempteur3

Divers microbes sont essentiels pour la santé de la planète, comme l’explique le Dr Skipper.

Les microbes du sol jouent un rôle majeur dans la décomposition des matières organiques; sinon nous serions enterrés jusqu’au cou par des déchets organiques.

Certains sont des ravageurs pour les humains depuis la chute, mais de nombreux sont bénéfiques et sont une composante nécessaire de la création divine4
«Dieu a dû créer un large éventail de microbes au début pour que le monde fonctionne correctement.

Bien sûr, les évolutionnistes veulent nous faire croire qu’un type de microbe est venu à l’existence via un processus naturel inconnu.

La première cellule vivante serait donc provenue d’une matière non-vivante par génération spontanée; mais le célèbre scientifique créationniste Louis Pasteur a réfuté cette notion en 1859. Il n’y a pas le moindre élément de preuve pour soutenir le précepte de «foi aveugle» de la génération spontanée.

Et pourtant, la théorie générale de l’évolution en dépend pour commencer5

Le cas « complexe » de la girafe dans le modèle évolutif

La girafe n’est pas en reste dans le carquois des arguments créationnistes. Le mâle peut atteindre 5 à 6 mètres de hauteur et peut atteindre 56 km/h à la course. Un fait intéressant est que les girafes dorment debout.

C’est son cou qui provoque l’admiration. Ce dernier fait environ 2 mètres et a comme le nôtre 7 vertèbres cervicales (sauf qu’elles sont bien plus longues que les nôtres).

Du fait de la hauteur de la tête par rapport au reste du corps, la girafe a besoin d’une pompe très puissante pour faire circuler le sang, contre la gravité à quelques mètres plus haut, jusqu’au cerveau (afin de l’irriguer suffisamment).

Le coeur d’une girafe est un très gros muscle d’un diamètre d’environ 80cm environ. Elle se nourrit principalement de feuilles d’acacia qui sont situés à la juste hauteur de sa bouche.

Une problématique survient quand la girafe à soif et qu’elle se penche sur un point d’eau. Elle se doit alors d’écarter ses pattes avant et de pencher sa tête pour boire.

C’est ici que se trouve une œuvre d’ingénierie car la pompe puissante, prévue pour envoyer du sang au cerveau, s’avère tout à coup surdimensionnée quand la girafe baisse la tête, dans le sens de la gravité, pour boire de l’eau.

Le débit de sang serait alors à même de faire exploser ses vaisseaux sanguins et d’être fatale à la girafe.

Ceci n’est heureusement pas le cas car le cou de la girafe est muni d’un système de valve qui s’ouvre et se ferme tout au long des vaisseaux sanguins, suivant la pression exercée.

De plus la girafe a tout près du cerveau une sorte d’éponge qui peut s’étendre et absorber le sang qui arrive en surplus, évitant ainsi d’endommager le cerveau.

Si au moment ou elle boit elle repère un prédateur dans les parages, elle peut relever la tête d’un seul coup et s’enfuir au galop grâce à ce système vasculaire régulateur, qui envoie au cerveau le sang et l’oxygène dont il a besoin.

Il est difficile d’apprécier comment ce système extraordinaire et efficace aurait pu se mettre en place par de petits changements progressifs dus à un processus évolutif.

Le cou de la girafe ne semble pas être une conception pouvant se mettre en place par chance et tatônnement. Son caractère artistique et sophistiqué témoigne sans nul doute d’une intelligence divine.

La girafe est également étudiée dans l’article sur le registre fossileOpens in a new tab..

Les espèces animales sont si variées qu’elles paraissent être l’oeuvre d’un dessinateur inspiré.

On a dû mal à voir comment des formes transitionnelles non abouties, non spécialisées à un environnement et à un type d’action, puissent être viable, surtout que les mutations génétiques produisent majoritairement des anomalies.

Le passage d’une créature similaire à un singe à l’homme

De la même manière que la transition d’espèce animale à d’autres espèces apparait impossible, même avec du temps, puisque les formes transitoires ne sont pas viables si elles ne provoquent pas tout de suite d’énormes changements complexes et simultanés sur plusieurs sujets de la même espèce, le passage de l’ancêtre supposé des hommes et des singes à l’homme apparait également fortement problématique.

Comment expliquer la disparition des poils ? Le redressement de la colonne ? L’élargissement de la boîte crânienne pour emmagasiner un cerveau 20 fois plus volumineux contenant 100 milliards de neurones par rapport aux 5 milliards de neurones chez le chimpanzé ? Comment expliquer le rétrécissement des membres supérieurs et la transformation des membres inférieurs d’un organisme à quatre mains, à un organisme bipède ?

L’Evolution s’est elle produite ? Y a t’il des preuves ?

Voici quelques articles qui démontrent que non seulement il n’y a pas de processus biologique adéquat pour permettre cette évolution, mais qu’en plus il n’y a pas de formes transitionnelles dans le registre fossile pour étayer l’évolution.

Pour couronner le tout, le concept de l’entropie génétique prouve que les espèces vivantes ne peuvent se maintenir durant des millions d’années sans atteindre le crash génétique, l’extinction (due aux mutations génétiques – erreurs de réplication du code génétique- inévitables).

Le Registre Fossile Interprété par les Créationnistes

La Génétique, l’ADN et l’Origine de la Vie – Crée ou Evolué ?

La Génétique, l’entropie génétique, le couple originel et les implications du déluge

La Sélection Naturelle et les Mutations Génétiques sont ils “moteurs de l’Evolution” ?

Conclusion

Les créationnistes constatent aussi une structure osseuse et une conception similaire entre plusieurs espèces animales et l’homme, et non pas uniquement entre les chimpanzés et l’homme.

Ce « design » commun ne témoigne pas d’un ancêtre commun entre l’homme et les chimpanzés, mais d’un concepteur commun.

Ceci est développé dans l’article : La Sélection Naturelle et les Mutations Génétiques sont ils “moteurs de l’évolution” ?

Un principe de construction efficace a tout intérêt à être réutilisé pour différents appareils. On le voit par exemple avec la roue.

La conception des organismes vivants comprend souvent 4 membres, une tête, un nez, une bouche, des oreilles, etc…

Ceci témoigne du plan d’un concepteur qui applique les mêmes principes de construction à chaque type d’organisme, tout en les adaptant et les spécialisant selon les divers besoins et rôle de chaque créature.

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Références :

  1. A.H. Brush, ‘On the origin of feathers’, Journal of Evolutionary Biology 9:131–142, 1996.
  2. Extrait de : 257 Jonathan Sarfati and Gary Bates “Busting Myths”.
  3. Extrait de : 258 Jonathan Sarfati and Gary Bates “Busting Myths”.
  4. Extrait de : 259 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.
  5. Extrait de : 260 Jonathan Sarfati and Gary Bates “Busting Myths”.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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