L’homme a-t-il un ancêtre commun avec les chimpanzés ?


L’homme n’a bibliquement ni scientifiquement un ancêtre commun avec les chimpanzés. La théorie de l’évolution est basée sur une vision erronée de Charles Darwin sur la sélection naturelle, et la vision de Darwin était elle-même grandement inspirée des processus géologiques uniformitaristes lents enseignés par James Hutton et Charles Lyell.

La géologie uniformitariste est aujourd’hui réfutée et les géologues font de plus en plus appel à des catastrophes pour expliquer le registre géologique. Quant à la sélection naturelle et aux mutations génétiques, il est maintenant reconnu que ces concepts n’expliquent pas l’origine des espèces.

Louis Pasteur avec la théorie de la biogénèse a par ailleurs démontré (en réfutant le concept de la génération spontanée) que le vivant ne provient que du vivant. La génération spontanée est à la théorie de l’évolution ce qu’est le livre de la genèse au nouveau testament.

La similitude entre les espèces indique-t-elle une origine commune ?

Il est vrai que toutes les espèces sont similaires, pas uniquement les singes et les hommes mais pratiquement toutes les espèces. Il y a en effet des caractéristiques qui apparaissent à de multiples reprises comme les yeux, les quatre membres, les oreilles, le nez, etc…

Mais cela représente une erreur que de faire l’inférence d’une origine commune. Affirmer cela n’a rien de scientifique. La similitude peut très bien s’expliquer par un concepteur en commun de ces espèces plutôt que par une dérivation unique à une espèce ancestrale qui serait mère de tous les êtres-vivants. Selon le scénario évolutif, l’homme ne partagerait pas qu’un ancêtre avec les chimpanzés, mais aussi avec les poissons, les plantes et tout ce qui est vivant.

La roue est utilisée dans de nombreuses technologies, cela révèle juste l’utilité de ce concept et non une évolution entre appareil. A partir du moment où les créatures ont besoin d’opérer des fonctions similaires, il est tout à fait normal dans une perspectivé théiste que Dieu ait “equippé” ces créatures avec le même type de caractéristiques.

La biologie moderne et l’évolution

Il n’existe aujourd’hui aucun processus biologique qui puisse permettre l’ajout d’informations génétiques, voire la reprogrammation génétique, pour passer d’une sorte de chimpanzé à l’homme. Ni la sélection naturelle, ni les mutations génétiques, dont les caractéristiques sont d’agir sur l’existant, ne peuvent expliquer une telle progression en complexité.

Imaginez inviter les 16 meilleurs esprits évolutionnistes du monde – l’élite, la crème de la crème – afin de faire avancer la théorie évolutionniste, mais au lieu de cela, ils se regardent entre eux et se disent «Nous ne savons pas comment fonctionnent l’évolution».

C’est essentiellement ce qui s’est passé. L’invitation à la conférence1 disait: «Nous sommes aux prises avec le sentiment croissant … que nous n’avons tout simplement pas les outils théoriques et analytiques nécessaires pour donner un sens à la diversité et à la complexité déconcertantes des organismes vivants.

L’un des scientifiques présents, Jerry Fodor, a déclaré: «Fondamentalement, je ne pense pas que quiconque sache comment fonctionne l’évolution2

Il y a des tas de déclarations comme celle-ci que beaucoup d’entre vous trouveront choquantes provenant de la bouche des évolutionnistes.

L’auteur, Susan Mazur, n’est pas une créationniste , mais elle a posé des questions pointues à de nombreux scientifiques évolutionnistes, dont certains n’étaient pas à cette réunion, et elle donne de longues transcriptions de leurs réponses, ainsi que leurs biographies et des observations sur leur apparence, leurs habitudes et leurs passe-temps.

Et il y a des déclarations révélatrices. Par exemple, elle écrit:


“Les 16 d’Altenberg … reconnaissent que la théorie de l’évolution que la plupart des biologistes praticiens acceptent et qui est enseignée dans les salles de classe aujourd’hui, est insuffisante pour expliquer notre existence.”

“Une vague de scientifiques questionnent maintenant le rôle de la sélection naturelle, bien que peu l’admettrons publiquement.(page 19, 20)”

«En bref, c’est une quête moderne du Saint Graal, mais avec peu de chevaliers. À une époque qui appelle une vision scientifique, l’enquête scientifique a été détournée par une industrie de la cupidité, avec des livres sur l’évolution mis en avant comme de l’huile de serpent lors d’un carnaval.”

«Les scientifiques conviennent que la sélection naturelle peut avoir lieu. Mais la communauté scientifique sait également que la sélection naturelle n’a pas grand-chose à voir avec les changements à long terme des populations.”

Lynn Margulis a déclaré:


«Lors de cette réunion, (Francisco) Ayala était d’accord avec moi lorsque j’ai déclaré que ce néo-darwinisme doctrinaire était mort. Il était un praticien du néo-darwinisme mais les progrès de la génétique moléculaire, de l’évolution, de l’écologie, de la biochimie et d’autres nouvelles l’avaient amené à convenir que le néo-darwinisme est maintenant mort (page 257).

Faisant référence à Lynn Margulis, Susan Mazur a écrit:


«Elle ne voit la sélection naturelle ni comme la source de nouveauté héréditaire ni comme l’ensemble du processus évolutif et a prononcé la mort du néo-darwinisme, car il n’y a aucune preuve adéquate dans la littérature que des mutations aléatoires entraînent de nouvelles espèces.

La sélection naturelle ne peut opérer qu’après que la vie existe. Et son procédé est descendant, il ne crée pas d’informations génétiques nouvelles mais travaille sur l’existant.

La science moderne a révélé une impressionnante complexité chez les plus simples formes de vie. Pour résoudre cet énorme problème les évolutionnistes proposent que la vie est originellement apparue de formes complètement inconnues aujourd’hui. Ils n’ont aucune preuve pour cela, mais il faut qu’il y ait des étapes entre une soupe chimique et la vie. L’évolution ne peut pas être fausse.

Les évolutionnistes utilisent maintenant des termes tels que “auto-organisation” ou “auto-assemblage”. Mais ce nouveau concept peu intuitif n’est pas très concluant non plus :


L’auto-organisation est bien sûr un élément important, mais peu de choses ont été découvertes au-delà des généralités. L’immense quantité de détails complexes que les généticiens et les développementalistes ont découvert au fil des ans éclipse les métaphores générales comme l’autoévolution et même l’auto-organisation [emphase ajoutée) »(Massimo Piattelli-Palmarini, p. 322).

«Je pense que l’auto-organisation fait partie d’une alternative à la sélection naturelle. Permettez-moi d’essayer de vous la décrire. En fait, c’est un énorme débat. La vérité est que nous ne savons pas comment y penser »(Stuart Kauffman, p. 291).

Les articles suivants détaillent bien les problèmes de l’évolution :

Y-a-t-il des fossiles ou des espèces de transition entre l’homme et un ancêtre singe dans le registre fossile ?

Hélas pour les évolutionnistes, il n’y a pas non plus de fossiles de transition entre les deux pour étayer la progression en complexité ou révéler une espèce à mi-parcours. Ni Lucie, ni l’homme de Néandertal, ni Ardipethicus, ni les hommes des cavernes (hommes modernes privés de technologie) ne sont des candidats au poste d’espèce transitionnelle ayant mené à l’homme. Nous trouvons en effet, soit des hommes, soit des singes, dans le registre fossile, et rien qui puisse être rangé entre les deux.

Là aussi les évolutionnistes (les plus honnêtes), comme Stephen Jay Gould, reconnaissent les difficultés de l’évolution dans le registre fossile :


« L’absence de preuves (fossiles) pour les étapes intermédiaires entre les transitions majeures dans la conception organique, et en fait notre incapacité, même dans notre imagination, à construire des intermédiaires fonctionnels dans de nombreux cas, a été un problème tenace et persistant pour les récits graduels de l’évolution3

Lire l’article suivant qui développe ce sujet en profondeur :

Et l’article sur l’Homme de Néandertal :

Conclusion

Une ressemblance physique ou dans la fonctionnalité n’indique pas nécessairement une origine commune entre les espèces. Ce que l’on observe dans le registre fossile avec une absence d’ancêtres primitifs, de fossiles transitionnelles et également l’explosion cambrienne (voir article sur le registre fossile), semble refléter le modèle de la genèse biblique avec la création des différents genres/familles d’animaux.

Les processus biologiques quant à eux sont en harmonie avec ce même modèle biblique du peuplement de la terre commandé par Dieu. En effet les génomès des espèces vivantes sont comme des couteaux suisses, ils pouvaient s’adapter aux divers environnements. Ces variantes génétiques étaient d’ailleurs présentes avant même qu’elles n’aient été nécessaires pour répondre à tel ou à tel environnement. Cette anticipation renvoie encore une fois à une conception intelligente.

Il n’y a donc aucun élément factuel en faveur d’une évolution d’une sorte de singe vers l’homme. Les deux ont été créés à part, selon la Bible, mais cela apparaît également ainsi dans le registre fossile.

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Références :

  1. De l’invitation à la conférence «The Altenberg 16: An Exposé of the Evolution Industry, par Suzan Mazur, North Atlantic Books, Berkeley CA, 2010, p 31.
  2. De l’invitation à la conférence «The Altenberg 16: An Exposé of the Evolution Industry, par Suzan Mazur, North Atlantic Books, Berkeley CA, 2010, p 34.
  3. Gould, S.J., Is a new and general theory of evolution emerging? Paleobiology 6:119–130 (p.127), 1980.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces recherches afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques, le débat création/évolution et explorer les preuves historiques et archéologiques du judéo-christianisme.

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