L’humanité descend-elle d’Adam et Eve ?


L’origine de l’humanité est une question essentielle dans le débat création/évolution. La Bible, comprise le plus naturellement et le plus directement, indique qu’Adam et Eve sont les ancêtres de l’humanité.

Voilà une chose assez triste, la Science est souvent présentée comme anti-biblique, alors même que bien des découvertes renforcent le contenu biblique. La naissance de la science moderne repose elle même sur des bases bibliques.

Les Origines et les Bases Bibliques de la Science Moderne

Voyons avant de commencer une citation de l’évolutionniste Gordy Slack, qui, en quelque sorte, révèle que l’engouement général pour la théorie de l’évolution n’est pas “d’ordre scientifique” :

Ce qui m’amène à une concession finale à mes ennemis d’identification (les créationnistes) : quand ils disent que certains partisans de l’évolution sont des adeptes aveugles, ils ont raison. Il y a quelques années, j’ai couvert une conférence des athées américains à Las Vegas.

J’y ai rencontré des dizaines de personnes qui étaient absolument sûres que la théorie de l’évolution était correcte alors même qu’elles ne savaient rien du rayonnement adaptatif, de la dérive génétique ou même du vieux concept de la sélection naturelle.

Ils en sont venus au darwinisme par engagement envers le naturalisme et l’athéisme et non par l’étude de la science. Ils ont tout de même raison quand ils disent que l’évolution se produit.

Mais je crains qu’ils aient tort de s’appeler des sceptiques non encombrés par une idéologie. Beaucoup d’entre eux seraient mieux décrits comme des fanatiques.

Le zèle idéologique n’est pas incompatible avec une bonne science; sa coïncidence avec une théorie ne prouve rien sur le pouvoir explicatif de cette théorie1.

Il est nécessaire d’aborder cet article avec un cerveau déformaté. Il s’agit de nous poser une fois de plus la question : Si la Bible disait vrai, à quoi devrions nous attendre sur le terrain ? Quelles observations devrions nous pouvoir faire ?

Les révélations de l’ADN

Premièrement tous les êtres-humains, malgré leurs différences apparentes, ne forment qu’une seule race.

Ceci n’était pas chose évidente pour Darwin comme pour beaucoup d’autres qui pensaient que les “différentes races” avaient évolué séparemment de différentes espèces de singes.

Lors de sa visite en terre de feu, Darwin a tenu sur les autochtones des propos que l’on qualifierait de…… je vous laisse lire :

“La différence entre un habitant de la Terre de Feu et un européen est plus grande qu’entre un Tierra del Fuegien et une bête2.”

Depuis quelques décennies (seulement) les choses ont changé. Il ne s’agit plus de dire que différents groupes d’êtres-humains proviennent de plusieurs créatures s’apparentant à des singes, mais de dire que tous les êtres-humains viennent d’un ancêtre primate en particulier.

Mais vous allez voir qu’en anticipant l’étape d’après, nous allons nous rendre compte qu’il n’y a aucun lien entre les singes et les hommes, si ce n’est un concepteur en commun (les articles ci-dessous traitent également du sujet profondément).

La Génétique, l’ADN et l’Origine de la Vie

La Sélection Naturelle et les Mutations Génétiques sont ils “moteurs de l’évolution” ?

Deuxièmement l’ADN a révélé que son code complexe n’a pu se faire sans une intelligence conceptrice.

Dans cet article ci-présent nous allons traiter de l’origine de l’humanité. Nous avions vu dans l’article sur l’origine des peuples que le nombre d’êtres-humains aujourd’hui sur terre était cohérent avec un « redémarrage de l’humanité » après le déluge, à travers les fils de Noé et leurs femmes.

Rappel sur la croissance démographique de l’humanité

En effet pour obtenir 7 milliards d’habitants il n’y a besoin que d’une croissance de 0,49% sur une période d’environ 4400 ans (à partir des 8 personnes survivantes du déluge) et de 0,40% sur une période d’environ 5200 ans (chronologie de la Septante).

A contrario une humanité qui ne serait là que depuis 15 000 ans, à une croissance de 0,15% aurait produit 58 milliards d’êtres-humains.

Si l’humanité était là depuis 200 ou 300 000 ans, en plus sans déluge pour réduire la population, je vous laisse imaginer à quel point les données actuelles auraient été incohérentes et cela même en appliquant des taux de 0,01%.

Le taux de 0,49% appliqué du déluge à aujourd’hui est consistant. Même s’il est bien plus bas que le taux mondial d’aujourd’hui qui est d’environ 1%, il s’explique probablement par la croissance démographique de périodes précises du moyen âge où le taux a parfois été de 0,1% ou 0,2%.

Ainsi le taux moyen de croissance démographique de l’histoire de l’humanité, toutes époques et régions confondues, qui se doit d’inclure des « mauvaises » et « bonnes » périodes est assez cohérente entre 0,40% et 0,49%.

Enfin ce n’est pas le «manque de place » qui a empêché l’augmentation de la population avant l’ère moderne (voir l’exemple aborigène dans l’article sur l’origine des peuples) mais tout simplement le fait que l’humanité était « jeune ».

Aussi il n’est pas raisonnable de penser que l’humanité aurait été « bloquée » à un million d’âmes pendant plusieurs centaines de milliers d’années.

Nous avons l’exemple d’une Maorie, décédée en 1984, avec plus de 450 descendants ou encore l’exemple du cas de la Norvège : le pays est passé de 200 000 habitants en 1000 après JC à 1 million en 1850 (avant l’ère des vaccins et des antiobiotiques).

L’article suivant traite de l’âge de la terre et conforte l’idée que la terre, tout comme l’humanité est jeune :

Datation Radiométrique – Age des Roches, Fossiles, de la Terre et de l’Univers

L’homme a t’il un ancêtre commun avec les chimpanzés ?

Il est souvent pathétiquement dit que l’homme descend du singe. Si ceci n’est pas tout à fait ce que dit la thèse évolutionniste, celle-ci affirme quelque chose d’encore moins intuitif.

En effet, selon l’histoire évolutionniste, l’homme ne descend pas du singe, mais partage avec lui un ancêtre commun, certes qui ressemblait fortement à une créature de type « singe ».

Pourtant la théorie va bien plus loin que cet ancêtre commun, qui au final, dans la perspective d’une histoire de la terre se chiffrant en milliards d’années, arrive assez tard dans toute cette aventure épique (il y a quelques millions d’années).

L’humain ne partagerait pas qu’un ancêtre avec les singes mais avec toutes les créatures, terrestres et marines, voire même avec les plantes.

Il serait en effet le fruit d’une longue évolution qui aurait commencé d’une cellule primitive, la partie « singe », elle, ne serait qu’une des dernières étapes, mais avant cela, nous serions passés par le stade « d’animal aquatique ».

La Bible offre ici une de ces plus cuisantes contradictions. Le premier couple humain aurait été créé à part, tout comme les premiers couples d’animaux. La poule et le coq avant l’oeuf !

Similitude ne pointe vers un ancêtre commun mais vers un concepteur commun

Pour les créationnistes la similitude entre les espèces n’est pas niée. Le « concept commun » entre les espèces ne seraient pas le témoignage « d’ancêtres communs » mais d’un « concepteur en commun ».

Tout comme la roue est utilisée dans de nombreuses technologies telles que les voitures, les vélos, les chariots, les brouettes, tables sur roulettes etc… Celle ci ne témoigne pas d’une évolution entre « appareil » mais plutôt d’un « concept efficace » constamment réutilisé pour différentes opérations.

Dieu a ainsi usé d’un même concept pour toutes les espèces devant opérer des fonctions similaires. Bien sûr chaque espèce aurait été dotée « d’équipements particuliers » pour les opérations spécifiques de chacun.

Cette similitude se retrouve bien dans l’ADN. Ainsi les singes et les hommes, s’ils ne sont pas similaires à 99% comme on le prétendait avant, présentent tout de même une similarité quelque part entre 81 et 89%34.

D’ailleurs en 2005, les scientifiques ont découvert que le génome des chimpanzés étaient plus important de 12% par rapport à celui des êtres-humains.

Ce n’est pas tout, l’homme est similaire à hauteur de 80% avec les vaches et à hauteur de 85% avec les souris5.

Les êtres-humains entre eux sont pratiquement identiques génétiquement

Toutefois, si ces données démontrent une similarité, pouvant à la fois argumenter la thèse évolutionniste et la thèse créationniste, c’est la similarité entre tous les êtres-humains qui semblent trancher le débat.

Les êtres-humains sont similaires entre eux à 99,9%. Le 0,01 restant expliquent les différents teints de peau et autres minimes différences.

Ainsi les Suédois et les Aborigènes sont frères, même s’ils paraissent différent. Les Africains et les Chinois ne forment qu’une seule famille. Etc… Etc…

Voilà une réalité qui n’était pas reconnue encore il y a peu. Au 19ème siècle et au 20ème siècle beaucoup de scientifiques pensaient qu’il y avait plusieurs races d’êtres-humains.

Ce n’est qu’en Juin 2000 que Craig Venter, biotechnologiste et pionnier dans le séquençage de l’ADN, déclara :

« Le concept de race n’a aucun fondement génétique ou scientifique. »

Un concept dur à cuire et récent

Un simple coup d’oeil aux articles référénces6nous permet de voir qu’il a fallu longtemps pour que cette vision rétrograde (racisme, différentes races…) soit discréditée par la génétique et l’ADN7.

A contresens de bien des scientifiques des quelques siècles précédents, la Bible affirmait ceci 2000 ans auparavant :

Actes 17 : 26

Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure;

Il aura fallu 2000 ans pour que le livre des Actes dans le Nouveau Testament soit confirmé et plus de 3000 ans pour que le livre de la genèse présentant le couple originel le soit aussi.

En effet, à partir du moment où on re-considère tous les êtres-humains comme formant une seule race, le couple originel d’Adam et Eve regagne sérieusement en crédibilité.

A ce stade de l’article, nous voyons que la démographie de l’humanité est cohérente avec un redémarrage de l’humanité après le déluge, et qu’aussi bien génétiquement que bibliquement, même si nous allons encore développer la génétique plus bas, il n’y a qu’une race d’être-humain.

Les choses commencent à se préciser, mais continuons.

Quid des hommes préhistoriques dans la perspective biblique

Evidemment nous ne serions être fixés sur l’origine de l’humanité, en particulier si elle vient d’Adam, sans traiter le sujet de ces « fameux » hommes préhistoriques.

L’homme de Nebraska

Harold Cook, éleveur et paléontologue occasionnel, a trouvé une petite dent bien usée en 1917 qui a plus tard donné « l’homme de Nebraska ». La dent a été trouvée dans les couches sédimentaires du nord-ouest de l’État du Nebraska.

Environ cinq ans après que Cook ait trouvé la dent, il l’a soumise à Henry Fairfield Osborn pour identification le 14 mars 1922. Osborn, alors président de l’American Museum of Natural History à New York, était un paléontologue vertébré réputé, et sans mener d’études approfondies, il a rapidement répondu à Cook.

Un mois après sa réception, Osborn déclara que cette dent avait l’air 100% anthropoïde et il annonça au grand public américain la découverte du premier singe anthropoïde américain, et il lui donna le nom impressionnant Hesperopithecus haroldcookii.

L’Illustrated London News de 1922 présenta l’illustration d’un artiste de l’Hesperopithecus nouvellement découvert («L’Homme de Nebraska»). Toute la scène était imaginaire – tout ce qui avait été trouvé n’était rien de plus qu’une dent de porc. Mais voici le dessin qui en fut fait.

Bien que l’homme de Nebraska n’ait plus aucune valeur scientifique aujourd’hui, ce genre d’image s’est profondément encrée dans les cerveaux.

Nous voyons ici comment une « pré-croyance » peut entraîner certains à interpréter une « découverte » de manière biaisée. La leçon est qu’il faut toujours questionner les recherches qui sont présentées comme des preuves indubitables.

L’homme de Pilt Down

Voici l’histoire de la découverte du « premier Anglais » (connu sous le nom du Piltdown Man). Un ouvrier était en train de creuser dans une gravière près du village de Piltdown dans le Sussex, dans le sud de l’Angleterre, lorsqu’il a trouvé un fragment d’os.

Il le transmis à l’archéologue amateur local du district, Charles Dawson, qui vérifia son antiquité et déclara qu’il appartenait à un crâne peut-être humain.

Dawson commença à chercher le reste du crâne et, en 1912, une mâchoire fut découverte. Sir Arthur Smith Woodward du British Museum vérifia que le crâne disposait de traits humains et que la mâchoire ressemblait à un singe. Les fossiles devinrent connus sous le nom de Piltdown Man et furent appeler Eoanthropus dawsoni.

En 1915, un autre Piltdown Man a été trouvé à quelques kilomètres du site de la première découverte.

Des restes fossiles d’animaux qui vivaient avec Piltdown Man, ainsi que les outils qu’il a utilisés, ont également été trouvés sur les deux sites. Enfin, la «preuve» était faite que des singes étaient devenus des humains en Angleterre.

Près de quarante ans plus tard, en 1953, le cas du Piltdown Man a été exposé comme étant un faux, principalement grâce au travail du Dr Kenneth Oakley.

Il démontra que le crâne provenait d’un humain moderne et que la mâchoire et les dents provenaient d’un orang-outan. Les dents avaient été limées pour leur donner un aspect humain. Les os et les dents avaient été traités chimiquement (et parfois même peints) pour leur donner l’apparence d’être anciens.

De plus, il fut également démontré qu’aucune des découvertes associées au Piltdown Man ne provenait du gravier de Piltdown.

Plusieurs générations ont été influencées par ces découvertes présentées comme « véridique » pendant des décennies.

L’homme de Néandertal

L’homme de Néandertal fut le nom donné aux ossements trouvés en 1856 dans la vallée de Neander en Allemagne.

Une importante série de PBS-TV sur l’évolution dépeignit l’homme de Néandertal comme à moitié humain et peu intelligent, celui avait une vie très inférieure par rapport aux premiers humains présumés, le peuple Cro-Magnon.

Certains scientifiques croient aujourd’hui qu’il n’avait pas de compétences linguistiques, de créativité et d’autres capacités cognitives des humains modernes8.

L’homme de Néandertal est considéré comme un chaînon menant à l’homme moderne ou à une impasse dans l’évolution humaine.

Les créationnistes bibliques, en revanche, croient qu’il n’y a jamais eu de formes antérieures aux êtres-humains actuels. Les fossiles néandertaliens sont tous d’après le déluge, ces os ne représenteraient donc qu’un groupe de personnes de plus qui s’est séparé des autres groupes lors la dispersion à la Tour de Babel (et lésé par la perte du bassin commun de connaissance et technologique du groupe d’origine).

Lire l’article l’origine des peuples et des langues selon la Bible

Les hypothèses évolutives concernant l’homme de Néandertal ont commencé au début de ce siècle. Le premier Néandertal a été reconstruit comme «chaînon manquant» par le célèbre paléontologue Marcellin Boule (1861-1942). Quarante-quatre ans plus tard, une nouvelle analyse du travail de Boule montra son extrême « biais » évolutif dans la reconstruction de l’homme de Néandertal.

Après nouvelle analyse, certains scientifiques déclarèrent que si on habillait, rasait, baignait l’homme de néandertal, et qu’on l’envoyait dans la société, il n’attirerait pas plus l’attention que n’importe quelle autre utilisateur du métro !

L’homme de Neandertal fut alors reclassé comme Homo sapiens neanderthalensis, juste un type particulier d’homme moderne.

Même après que la reconstruction de Néandertal au Field Museum of Natural History de Chicago se soit révélée fausse et trompeuse, il fallu encore 20 ans à cette institution renommée pour corriger son affichage.

Bien que l’image de l’homme de Néandertal se soit améliorée dans les années 50 et 60, il existe toujours une controverse considérable au sein des cercles évolutionnaires concernant son statut, beaucoup préférant toujours le concept de «chaînon manquant».

Bien que la taille de son cerveau soit un peu plus grande que celle de l’homme moderne, le cerveau de Neandertal serait de «moindre qualité». Certains pensent qu’il avait une force physique incroyable et combattait de gros animaux, tandis que d’autres prétendent qu’il était un charognard ou même un végétarien.

Les évolutionnistes ne savent pas d’où vient l’homme de Néandertal ni où il est allé. Une faction des évolutionnistes pense que les hommes modernes, les Cro-Magnons, ont tué les Néandertaliens, tandis que d’autres croient que les Néandertaliens se sont croisés avec l’homme de Cro-Magnon, devenant finalement un homme moderne.

L’homme de Néandertal a disparu il y a environ 30 000 ans dans l’échelle de temps évolutive – une date plus ou moins absolue, malgré les preuves de la jeunesse de Néandertal9.

Les créationnistes bibliques croient que l’homme de Néandertal n’était qu’une variante de l’homme moderne qui a vécu en Europe et aux contours de l’Europe en Asie et en Afrique du Nord, après la dispersion de Babel à l’âge de glace.

Malgré la série PBS sur l’évolution, le statut de l’homme de Néandertal s’est amélioré parmi les évolutionnistes au cours des 10 dernières années.

L’incapacité de la série à mentionner l’une des découvertes récentes semble être typique de son orientation. La découverte d’un os hyoïde humain (lié au larynx ou à la boîte vocale) a incité de nombreux évolutionnistes à déclarer que l’homme de Néandertal avait des capacités de parole et de langage équivalentes à l’homme moderne.

Deux anthropologues Erik Trinkaus et Pat Shipman dirent ceci :

«Bien que personne n’ait explicitement prédit à quoi ressemblerait un hyoïde néandertalien, peu ont été vraiment surpris quand il s’est avéré être une version légèrement agrandie d’un hyoïde humain et rien que l’on puisse assimiler à un hyoïde de singe….

De nombreux anthropologues ont fini par croire que les Néandertaliens ont pu parler n’importe quel langage humain moderne, quel que soit leur accent10. »

Les éléments montrent qu’ils ont probablement eu une maladie qui n’a pas permis à leurs os de durcir, ce qui leur a causé des déformations. Après des années d’efforts physiques, de mastications, cela aurait déformer leurs crânes, leurs bras, leurs jambes et ainsi de suite.

Nous savons qu’ils chassaient des animaux comme les mammouths, ils étaient donc assez intelligents pour coordonner une attaque et s’en prendre à un animal aussi massif.

Ils portaient des vêtements, colliers, ils avaient des outils, ils prenaient soin de leurs malades, enterraient leurs morts avec des fleurs. Ils étaient en somme « humains ».

Lire l’article : Le Registre Fossile révélé par les Créationnistes

La fameuse Lucie

Au cours des trente dernières années, le spécimen d’Australopithecus afarensis, supposément âgé de 3,2 millions d’années, connu sous le nom de «Lucie», a été hardiment proclamé comme l’ancêtre de toute l’humanité dans les magazines, émissions de télévision, livres, journaux et musées.

Cependant, les anthropologues de l’Université de Tel Aviv ont publié une étude mettant sérieusement en doute le rôle de Lucie en tant qu’ancêtre des singes de l’humanité. Sur la base d’une analyse comparative des os de la mâchoire chez les primates vivants et disparus, les chercheurs ont conclu que Lucie et les membres de son espèce devaient être placés comme le début d’une branche qui a évolué parallèlement à la nôtre.

En d’autres termes, dans raisonnement évolutionniste, Lucie ne doit plus être considérée comme notre ancêtre direct.

La disparition de Lucie remet en cause des décennies d’histoire évolutive. Sa désignation appropriée est « ancêtres d’autres primates non humain éteints» . Elle est complètement cohérente avec la perspective biblique.

Dans le modèle évolutif, Lucie était considérée comme le fossile de transition idéal entre le singe et l’homme. Avec seulement 40% de son squelette, les anthropologues ont supposé qu’elle était une créature entièrement bipède possédant le mélange parfait de caractéristiques anatomiques des singes et à des êtres humains.

La découverte de « Lucie » (Australopithecus afarensis) en 1973 par l’équipe de Carl Johanson, et la découverte des empreintes de Laetoli en 1978 par l’équipe de Mary Leakey, toutes deux datées de plus de trois millions d’années, fut une confirmation bienvenue pour les évolutionnistes et l’évolution précoce de la bipédie.

Ils ont basé leur étude sur le fait que des fossiles d’A. Afarensis (comme Lucie) ont également été trouvés à Laetoli, et que l’unique reconstruction fossile du pied d’A. Afarensis était arquée, et donc compatible avec les empreintes de Laetoli.

A savoir que le squelette de Lucie ne contenait pas de pieds. C’est par la reconstruction due à une empreinte qu’il lui en fut attribué un.

Ainsi, pendant plus de vingt ans, il fut dit, à la fois dans la littérature scientifique et dans la littérature populaire, que Lucie était bipède et qu’elle était ce à quoi ressemblait notre ancêtre évolutionnaire à cette époque.

Enfin, un rapport publié dans le Scientific American d’août 2005 suggéra qu’il pouvait y avoir un problème. William E.H. Harcourt-Smith (American Museum of Natural History) et Charles E. Hilton (Western Michigan University) contestèrent la bipédie de Lucie.

Ils affirmèrent que la reconstruction fossile du pied d’A. Afarensis était basée sur un mélange de fossiles, certains provenant de la collection d’A. Afarensis vieille de 3,2 millions d’années, et certains de la collection Homo habilis vieille de 1,8 million d’années.

Plus précisément, ils affirmèrent que l’un des os, le naviculaire, utilisé pour déterminer que le pied d’A. Afarensis était arqué, était en fait un os du pied fossile d’Homo habilis, et non un os du pied fossile d’A. Afarensis.

Présentant leurs résultats lors de la 74ème réunion annuelle de l’American Association of Physical Anthropologists à Milwaukee, du 6 au 9 avril 2005, ces chercheurs affirmèrent à nouveau que les empreintes de Laetoli sont pratiquement indiscernables des empreintes arquées modernes faites par les humains qui sont habituellement déficients.

Harcourt-Smith et Hilton ont ensuite étudié les naviculaires d’A. Afarensis, H. habilis, les chimpanzés et les gorilles. Les mesures du naviculaire H. habilis étaient dans la gamme humaine moderne.

Le naviculaire d’A. Afarensis, d’autre part, ressemblait beaucoup à celui des singes à pieds plats, ce qui signifie qu’il était très peu probable qu’A. afarensis ait eu un pied arqué, comme les humains.

Ils conclurent : «A. afarensis n’a certainement pas marché comme nous ou, par extension, comme les hominidés de Laetoli. »

En 2006, un fossile supposé de 3,3 millions d’années d’un très jeune Australopithecus afarensis a fortement corroboré les prédictions créationnistes. Ce singe de trois ans possédait un crâne distinctif ressemblant à un singe, un os hyoïde pratiquement identique à celui d’un chimpanzé (annulant tout espoir d’une compétence langagière), un os de doigt incurvé typique des grands singes arboricoles, une omoplate semblable à un gorille communément associée avec des ascensions d’arbres et des articulations, et des caractéristiques de l’oreille interne qui confirment une locomotion largement quadrupède.

Cette étude renforce encore les prédictions créationnistes. Les anthropologues de l’Université de Tel Aviv ont déterminé que le ramus mandibulaire de Lucie, ou os de la mâchoire inférieure, non seulement apparaît dans Australopithecus robustus, mais ressemble étroitement à celui d’un gorille.

Aussi, recemment, les scientifiques furent choqués de découvrir la structure de l’articulation du poignet du genre Lucie. Un chercheur déclara :

Je me dirigeai vers le placard, et je pris Lucie et Shazam – elle avait la morphologie classique des marcheurs sur phalanges. Si Lucie est vraiment notre ancêtre ayant marché debout, pourquoi son anatomie du poignet suggère-t-elle qu’elle a marché à quatre pattes ?

En conséquence, les chercheurs « évolutionnistes » conclurent que Lucie ne devait plus être considérée comme l’ancêtre direct de l’homme.

Les chrétiens feraient bien de tirer une leçon de la nature ténue du consensus scientifique. Le consensus d’aujourd’hui peut être la note de bas de page de demain. Pendant des décennies, l’Homme de Neandertal a été dépeint comme un animal brutal semblable à un singe. Aujourd’hui, un nouveau consensus émerge rapidement.

Les Néandertaliens sont de plus en plus reconnus comme des êtres humains pleinement intelligents et pleinement fonctionnels.

Pendant des décennies, Lucie a elle aussi été déclarée être un chaînon incontestable entre les humains et les singes. Aujourd’hui, elle rejoint les rangs des ex-ancêtres des humains.

Les hommes des cavernes et la Bible

La Bible elle-même présente à quelques reprises des récits de gens dans des grottes ou cavernes. Cependant, il ne s’agit pas du stéréotype évolutionniste des «hommes des cavernes ».

Il y a le cas des réfugiés survivants de Sodome et Gomorrhe: Lot et ses filles (Genèse 19:30), le cas des cinq rois amoréens se cachant de Josué (Josué 10: 16-18,22) et Samson dans la grotte d’Etam (Juges 15: 8 ).

Lorsque David quitta Gath, il s’enfui dans la grotte d’Adullam (1 Samuel 22: 1), et plus tard, lui et ses hommes se retrouvèrent au fond d’une caverne à En Guédi alors que Saul le cherchait (1 Samuel 24: 1–4).

D’autres personnages bibliques passèrent aussi du temps dans des grottes, il y eut Élie (1 Rois 19: 9,13), les cent prophètes d’Obadia (1 Rois 18: 4,13), les «hommes d’Israël» lorsque les Philistins étaient campé à Micmash (1 Samuel 13: 6), et les Israélites à l’époque de Gédéon (Juges 6: 2).

De nombreuses autres personnes dans l’histoire ont trouvé pratique de vivre dans des grottes à différents moments. Ils n’étaient pas des humains «primitifs», «préhistoriques», ou «de l’âge de pierre».

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De la Création à la Résurrection !

La Grande Grotte de Malte

Ghar il-Kbir (la Grande Grotte) est la plus connue de ces colonies1112. Elle se compose de huit grottes plus petites, sur deux niveaux différents, entourant une grande caverne naturelle.

La date de la première colonie à Ghar il-Kbir est inconnue, mais la première mention connue, en 1544, fait référence à Simone Camilleri de gar il-chibir (Simone Camilleri de la Grande Grotte).

L’historien maltais Giovanni Francesco Abela inclut Ghar il-Kbir dans sa liste des lieux habités de l’île. Il la décrit comme une vaste caverne où vivaient 117 personnes, regroupées en 27 familles. Ils étaient des bergers et éleveurs de moutons.

La description la plus vivante de la vie à Ghar il-Kbir est donnée par le savant allemand Athanasius Kircher (1602–1680) dans son volumineux livre “Mundus Subterraneus”.

Lorsqu’il a visité l’endroit, de grands et de forts enfants et adultes simplement habillés l’accueillirent.

Il nota également que les femmes étaient remarquables de beauté (ce qui contraste nettement avec les images de femmes brutes et grossières des cavernes).

Ils étaient végétariens et mangeaient aussi du fromage et du pain fait maison. Ils utilisaient la bouse de vache séchée pour alimenter leurs feux.

Les hommes travaillaient dans les champs et s’occupaient des animaux, qui étaient emmenés en ville pour la vente. Les femmes s’occupaient des enfants et faisaient du fromage.

L’eau potable était stockée dans de grands pichets en terre. La caverne était ventilée par des puits, conçus pour exclure la pluie et le vent. Les habitants de ces grottes les décoraient de croix et d’images saintes.

David et les psaumes

Lors de leurs séjours dans les cavernes, les hommes qui les ont habité ont pu dessiner sur les murs des figures avec du charbon de bois ou composer de la poésie. Deux des Psaumes, par exemple, ont été écrits par David quand il était dans la caverne (Psaumes 57,142).

Les différentes âges : de pierre, de bronze, de fer…

Ce concept des différents âges est une tentative de découper les données archéologiques dans un cadre évolutionniste qui nécessite une préhistoire.

Quand on lit le livre de la genèse on constate que dès le commencement, les gens étaient familiers avec la chasse, l’agriculture, la vie de nomade, les villes, la musique, le bronze et le fer. Ceci peut être constaté dans Genèse 4 : 3-4 et 17-22.

La plupart des créationnistes rejettent le système des âges de pierre, de bronze etc…et essaient en général de ne pas utiliser ces termes qu’ils considèrent « trompeurs » car ils impliquent subtilement un « processus évolutif » où les hommes des cavernes, chasseurs et cueilleurs, seraient progressivement devenus des agriculteurs.

Contrairement au scénario évolutif, les peuples ou groupes considérés « primitifs » (comme les hommes de Néandertal) sont des gens qui auraient perdu différents savoirs, cultures et technologies après le déluge et après la dispersion à la Tour de Babel.

Après cet épisode, plusieurs groupes ont probablement souffert de problèmes de manque de matériels. Ils auraient été forcé par les circonstances à vivre dans des cavernes avec des outils de pierre.

La dispersion de Babel provoqua l’éclatement de l’humanité d’alors. Chaque groupe se retrouva avec une langue différente. Il est largement possible que certains groupes aient pu être lésés en connaissance et en matériel. La somme des savoirs ne fut pas répartie dans tous les groupes.

Le chapitre 30 de Job, aux versets 3-8 pourraient bien décrire ces personnes.

Job 30 : 3-8

Desséchés par la misère et la faim, Ils fuient dans les lieux arides, Depuis longtemps abandonnés et déserts; Ils arrachent près des arbrisseaux les herbes sauvages, Et ils n’ont pour pain que la racine des genêts.

On les chasse du milieu des hommes, On crie après eux comme après des voleurs. Ils habitent dans d’affreuses vallées, Dans les cavernes de la terre et dans les rochers;

Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces. Etres vils et méprisés, On les repousse du pays.

Le fait supposé que les humains préhistoriques aient utilisé des outils en pierre pendant plus de 2 millions d’années avant d’apprendre à trouver et à utiliser du métal, et qu’ils ont ensuite commencé à utiliser le bronze puis le fer n’est pas confirmé par l’archéologie.

Elle n’est pas aussi tranchante qu’il n’y paraît à ce sujet.

L’invention du système des 3 âges

Christian Thompson, l’homme qui a inventé le système des «trois âges» – l’âge de pierre, l’âge du bronze et l’âge du fer était en fait un collectionneur de pièces de monnaie qui a été nommé directeur du musée danois, bien qu’il n’ait pas été formé pour cela. Il était le directeur d’un musée, et c’est lui qui a inventé ce système.

Son travail consista à trouver un système de classification qui mettrait de l’ordre dans les artefacts en désordre empilés autour du musée. Ces artefacts étaient composés de divers outils, armes, ornements etc.

Son successeur au musée, un archéologue nommé J.J.A. Worsaae, chercha des preuves de cette séquence. Il en trouva sur des sites de fouilles en Europe – en commençant par une fouille de sites funéraires en Irlande et bien sûr, il trouva beaucoup de pierres, du cuivre et des outils en fer.

Il est maintenant communément affirmé que Worsaae a trouvé ces artefacts dans les trois couches proposées par son prédécesseur, mais quand on vérifie son travail, il affirma lui même qu’il était impossible d’établir quoique soit des outils qu’il a déterré, puisque ces derniers étaient tous mélangés dans la tourbière.

Il trouva des tombes contenant des ensembles d’outils en bronze, en pierre ou en fer.

Pourquoi a-t-il donc conclu que ces enterrements se sont produits dans la séquence classique des trois âges ?

Parce que les sites avec des outils en pierre contenaient des corps réels, tandis que les sites avec du bronze n’avaient que des cendres, ce qui indiquait que les gens pratiquaient la crémation et étaient donc «évidemment» plus avancés.

En quoi cela est plus avancé, nous ne le savons pas, mais bref continuons.

Même cet argument douteux est miné par le fait que bien des gens qui avaient des outils en fer ont apparemment recommencer à enterrer les corps. La question demeure donc, comment déterminer ce qui est avancé technologiquement ?

Il y a beaucoup de problèmes avec le système classique des âges de l’histoire. Pourtant celui ci a été enseigné massivement.

En raison des problèmes rencontrés avec le système de classification du collectionneur de pièces danois, les archéologues modernes reconnaissent maintenant que le système de l’âge de la pierre, du bronze et du fer n’est pas d’une grande utilité en dehors de l’Europe.

En y regardant de près, on pourrait se demander si cette classification est valide où que ce soit.

La puissance d’un paradigme

Il semblerait que ce ne soit qu’un autre exemple du dogme du progrès et de l’évolution de l’homme qui une fois de plus a été imposé à une observation.

Bien qu’il y ait eu une série d’innovation technologique au fil de l’histoire, selon la Bible, toutes les connaissances basiques étaient bien utilisées avant le déluge de Noé. Nous le voyons dans la genèse, à l’époque de Tubal-Caïn, qui a forgé toutes sortes d’outils en bronze et en fer.

Bien sûr, cela est contraire à l’histoire évolutive des humains primitifs, préhistoriques, développant progressivement de plus gros cerveaux et améliorant leur technologie.

En réalité, les termes «créationniste» et «préhistoire» ne vont pas bien ensemble. La préhistoire n’existe pas vraiment, car la Bible est un document historique qui remonte au début de la création.

D’autre part, il y a eu des endroits et des périodes particulières, par exemple, où ce terme de préhistoire peut s’appliquer, comme en Australie par exemple. Avant l’arrivée des Européens, les événements historiques n’étaient pas consignés par écrit.

Mais l’élément clé qu’il faut réaliser est que l’ensemble de la science se retrouve dans un paradigme et que ce paradigme est fondamentalement lié à l’histoire de l’humanité.

Pour le paradigme naturaliste, l’histoire commence avec le big bang, puis il y a l’évolution astronomique, la formation de la terre il y a 4,6 milliards d’années, l’évolution géologique, l’évolution chimique, l’évolution biologique, l’évolution humaine et bien sûr l’évolution culturelle et enfin nous.

Un paradigme est une grande idée, un concept. Toutes les preuves scientifiques sont interprétées dans ce prisme.

Le paradigme n’est pourtant pas prouvé, il est simplement supposé, comme l’indique les citations ci-dessous :

L’interprétation de l’évolution est dans un état de bouleversement: l’avancée rapide de la biologie moléculaire a remis en question de nombreux principes du darwinisme et du néo-darwinisme qui, bien que des approches précieuses au moment de leur formulation, n’ont jamais rempli les critères exigés par de réelles théories scientifiques. De l’avis de l’auteur, aucune véritable théorie de l’évolution ne peut être formulée13


La génétique n’a aucune preuve de l’évolution. Elle a dû mal à l’expliquer. Plus on examine de près les preuves de l’évolution, moins on trouve de substance. En fait, la théorie continue de postuler des preuves, et à défaut de les trouver, passe à d’autres postulats (chaînons manquants fossiles, sélection naturelle de formes améliorées, mutations positives, séquences phylogénétiques moléculaires, etc.). Ce n’est pas de la science14


La recherche sur l’origine de la vie semble être unique dans la mesure où la conclusion a déjà été acceptée avec autorité…. Il reste à trouver les scénarios décrivant les mécanismes et processus détaillés par lesquels cela s’est produit.

Il faut conclure que, contrairement à la sagesse établie et actuelle, un scénario décrivant la genèse de la vie sur terre par hasard et par des causes naturelles qui peuvent être acceptées sur la base des faits et non de la foi n’a pas encore été rédigé15. »

Ce paradigme est comme un immense réseau de cordes et de fils avec des milliers de personnes qui y travaillent, ajoutant de nouveaux fils, supprimant d’autres, allongeant certains, resserrant ou raccourcissant d’autres et ainsi de suite.

Chaque chercheur travaille uniquement sur sa partie précise de l’ensemble du réseau. Ce qu’il fait est limité dans la mesure de ce que tous les autres font.

Les gens doivent réaliser qu’il y a d’autres interprétations pour les mêmes faits ou observations.

Le paradigme biblique et la « réalité »

Le paradigme biblique est lié à l’histoire biblique. Ainsi, à partir des généalogies et d’autres données de la Bible, il est possible de construire un cadre de l’histoire du monde, en commençant par la création en six jours il y a environ 7500 ans, suivie par la chute de l’homme, la civilisation pré-diluvienne, le déluge mondial il y a environ 5300 ans, la tour de babel, la dispersion post-déluge et d’autres histoires post-déluge.

Des documents historiques fiables sont indispensables pour établir les chronologies précises de l’histoire. Il est impossible de faire sans. La Bible est un document historique fiable.

Cet article ne traite pas de l’historicité de la bible mais voici un exemple concernant le livre des actes dans le nouveau testament :

Pour les Actes, la confirmation de l’historicité est écrasante… toute tentative de rejeter son historicité fondamentale, même dans les détails, doit maintenant paraître absurde. Les historiens romains l’ont longtemps tenu pour acquis16.

«Luc est un historien de premier rang; ses déclarations de fait ne sont pas simplement dignes de confiance… cet auteur doit être placé parmi les plus grands historiens17.

A de nombreuses reprises la Bible s’est révélée être véridique dans ses déclarations. C’est “l’argument du silence” qu’utilisent les critiques. En effet si une information n’est pas retrouvée sur le terrain, ils estiment qu’elle est mensongère.

Toutefois quand la vérification devient possible, la Bible en ressort grandie.

Les chasseurs cueilleurs ont-ils précédé l’agriculture ?

Mauvais modèles et conséquences

Plus grave encore, en ignorant que le premier homme et la première femme ont été créés à l’image de Dieu et que leurs descendants furent intelligents dès le début, on remplace la véritable histoire de l’humanité, avec une histoire impliquant que certaines personnes sont «moins évoluées», les rendant moins humaines que d’autres.

Même quand un racisme déclaré n’est pas manifesté, le fait de modifier la chronologie biblique par la chronologie évolutive ne manque pas de blesser les gens.

Par exemple, de nombreux aborigènes d’Australie ont cédé au paradigme évolutif et accepté le fait qu’ils ont vécu en Australie depuis au moins 40000 ans avec un mode de vie du niveau de l’âge de pierre. Par implication, ils seraient plus primitifs, moins évolués que le reste de la population.

Ces notions destructrices peuvent être surmontées en proclamant la vérité sur nos origines. Les prédicateurs chrétiens visitant les communautés autochtones ont rapporté avoir vu des larmes de joie résultant de la réalisation que nous sommes tous «une seule race», comme le dit la Bible, tous descendants d’Adam et Eve et plus tard de Noé après le déluge, et donc tous également l’image de Dieu notre Créateur.

Conclusion

Les systèmes des 3 âges (pierre, bronze, fer) et la croyance en l’existence d’hommes préhistoriques est fortement remis en doute par les éléments factuels. Tout au plus il s’agit de la puissance du paradigme qui consiste à essayer de toute faire correspondre.

Il y a l’aspect démographique, l’aspect génétique, l’aspect historique, et aussi l’aspect théologique qui permettent de remettre les pendules à l’heure.

Une fois cela fait il y a de nouveau de la place pour Adam et Eve.

Poursuivez l’étude via les articles suivants pour compléter votre connaissance sur le sujet :



Ou retourner à l’article parent sur la série du déluge pour voir la conclusion :


Références :

  1. “Gordy Slack (science writer and author), What neo-creationists get right: An evolutionist shares lessons he’s learned from the Intelligent Design camp, The Scientist, 20 June 2008; the-scientist.com/?articles.view/articleNo/26504/title/What-neo-creationists-get-right.”.
  2. cité dans: V. Barclay, ‘Darwin Is Not For Children’, Herbert Jenkins 1950.
  3. Tomkins, J.P., Genome-wide DNA alignment similarity (identity) for 40,000 chimpanzee DNA sequences queried against the human genome is 86–89%, Answers Res. J. 233–241.
  4. https://creation.com/human-chimp-dna-similarity-re-evaluated.
  5. https://sciencing.com/animals-share-human-dna-sequences-8628167.html
  6. https://www.smithsonianmag.com/science-nature/disturbing-resilience-scientific-racism-180972243
  7. https://www.nationalgeographic.com/magazine/2018/04/race-genetics-science-africa
  8. Brainard, J., Giving Neandertals their due—similarities with modern humans shift the image of the caveman brute, Science News 154(5):72–74, 1998.
  9. Bower, B., Neandertals show staying power in Europe, Science News 156(18):277, 1999..
  10. Trinkus, E. and Shipman, P., The Neandertals—changing the image of mankind, Alfred A. Knopf, New York, p. 391, 1993..
  11. Buhagiar, K., The Ghar il-Kbir Settlement and the Cave Dwelling Phenomenon in Malta, B.A. (Archaeology) thesis, University of Malta, 1997, Appendix 1, pp. 31–34.
  12. Zammit Ciantar, J., Life at Ghar il-Kbir, Dingli Local Council, Malta, pp. 8–10, 2000..
  13. Evolution Without Selection, by A. Lima-de Faria, Elsevier Science publishing Co. Inc., New York (NY) USA, 1988 372 pages..
  14. Professor Maciej Giertych, B.A., M.A. Oxon, Ph.D. Toronto, D.Sc. Poznan, Head of Genetics Department, Polish Academy of Scienced, Institute of Dendrology, Poland. In the Foreward to Creation Rediscovered, by G.J. Keane, Melbourne (Australia), 1991..
  15. Yockey, H.P., A calculation of the probability of spontaneous biogenesis by information theory, Journal of Theoretical Biology, 67:377–398, 1977; quotes from pp. 379, 396..
  16. Sherwin-White, A., Roman Society and Roman Law in the New Testament, Baker Book House, Michigan, USA, pp. 188–191, 1992.
  17. Ramsay, W., Bearing of Recent Discoveries on the Trustworthiness of the New Testament, Baker, Michigan, USA, p. 222, 1953.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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