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Les Preuves de la Création et du Déluge: Age de la Terre (7)

Après avoir présenté les hypothèses de la création, la première preuve en biologie, la deuxième en paléontologie, la troisième en géologie, la quatrième en géophysique, la cinquième en cosmologie et astronomie, nous abordons finalement la sixième grande catégorie de preuve sur les métriques qui permettent de déterminer une tendance sur l’âge de la Terre.

On ne peut pas vraiment par la méthode scientifique, prouver un âge précis pour la Terre, on peut seulement avoir une tendance. Les méthodes utilisées ne sont pas neutres, elles reposent sur des hypothèses, en faisant varier ces hypothèses, on peut obtenir des âges nettement différents. C’est plutôt la méthode historique qui permet d’établir un âge précis de la Terre dans le modèle créationniste.

Les données chrono-généalogiques bibliques sont comme l’acte de naissance d’une personne, à cela près qu’on obtient pas une date absolue mais une estimation comprise entre 6 000 et 8 000 ans. Pour ceux qui sont intéressés comment l’âge biblique de la Terre est calculée, se référer aux articles suivants:

Datation radiométrique

La datation radiométrique doit rapidement être abordée avant de parler des autres méthodes (non radiométriques) qui appuient un jeune âge de la Terre. La datation radiométrique n’est pas fiable car on ne connait pas les conditions de formation de la roche, ni son histoire ultérieure.

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La datation radiométrique est un peu comme un sablier, nous disposons d’un élément radioactivement instable appelé l’élément parent qui se désintègre à une certaine vitesse et produit ce qu’on appelle le produit de désintégration (daughter element en anglais).

Si on prend un échantillon de roche et que nous mesurons le rapport de l’élément parent au produit de désintégration, nous pouvons alors calculer l’âge de la roche. Notons que l’âge n’est jamais mesuré directement.

Toute méthode (uranium-plomb, potassium-argon, rubidium-strontium, etc.) repose sur trois postulats:

  1. Conditions initiales connues
    • On suppose connaître exactement la proportion initiale d’isotopes parents et filles au moment de la formation de la roche.
    • Le problème est que c’est impossible à vérifier directement. Des résidus initiaux de « produits filles » peuvent biaiser l’âge (par exemple par héritage).
  2. Système fermé
    • On suppose qu’aucun isotope (parent ou fille) n’est entré ou sorti du système depuis la formation de l’échantillon.
    • Or, des phénomènes comme la diffusion, l’hydrothermalisme, la percolation d’eau, la migration de gaz (ex. Ar, He) montrent que le système n’est pas fermé.
  3. Taux de désintégration constants
    • On suppose que les demi-vies des isotopes n’ont jamais changé.
    • Or, le projet RATE (Radioisotopes and the Age of The Earth) a trouvé des indices de désintégration accélérée dans le passé (comme l’excès d’hélium dans les zircons qui démontre une diffusion trop rapide pour des milliards d’années).

Les méthodes radiométriques donnent souvent des résultats incohérents, arbitraires ou contradictoires. Les hypothèses de départ sont invérifiables et souvent fausses. Des indices (C14 dans le charbon, excès d’hélium dans les zircons, discordances, etc.) pointent vers une jeune Terre. Le Déluge fournit un cadre catastrophiste pour expliquer la réorganisation géologique rapide, sans besoin de millions d’années.

Il y a bien une chose qu’on peut faire pour juger de la pertinence des méthodes de datation. C’est de prendre des roches d’âge connu et de tester un certain nombre de méthodes de datation différentes. Par exemple, si nous prenons des roches volcaniques qui se sont formées lorsque la lave en fusion a durci, nous pouvons calculer leurs âges en utilisant une méthode appelée la méthode potassium-argon.

Le mont Saint Helens est entré en éruption en 1980. Les roches du dôme de lave ont été datées entre 350 000 et 2,8 millions d’années1. À l’époque, les roches avaient moins de 20 ans. Ce problème est connu dans la littérature scientifique, plusieurs roches d’âges connus par la méthode historique obtiennent des âges largement au-dessus de la réalité:

Dans un exemple, Steve Austin a sélectionné des cristaux de pyroxène à partir d’échantillons de roche provenant du nouveau dôme de lave sur le mont St Helens.  Il a également collecté des roches d’une des laves les plus récentes qui s’étaient écoulées dans le canyon, et en a séparé un extrait d’olivine très pur. Les laboratoires ont découvert que l’extrait ne contenait pratiquement pas de potassium, mais contenait beaucoup d’argon. Cela signifie que l’argon ne provenait pas de la désintégration radioactive du potassium mais a été piégé dans le minéral lorsque la roche s’est cristallisée.

Le Dr Austin a appelé ceci «une bombe pour la datation potassium-argon» parce que cela démontre que l’hypothèse fondamentale de la méthode (qu’il n’y a pas d’argon au départ) est erronée. La raison pour cette quantité d’argon provient du fait que plus de 70% des rejets volcaniques sont constituées de vapeur et de gaz. Dans ces gaz sont contenus de l’argon.

Ainsi quand les roches se refroidissent et se cristallisent, de l’argon est piégé à l’intérieur. Cet argon ne provient pas de la radioactivité du potassium en argon. 

Parfois il s’avère que la datation radiométrique donne des âges plus vieux que l’âge de la terre elle-même dans le modèle uniformitariste. 10 diamants du Zaïre (le Congo actuel), provenant des profondeurs de la terre, ont obtenu des âges de 6 milliards d’années par la datation radiométrique2, soit 1.4 milliards d’années de plus que l’âge de la terre elle-même dans le modèle évolutif.

La réponse au mystère réside dans le fait que ces diamants avaient reçu des doses d’argon supplémentaires (ne provenant pas du potassium). Pour que datation radiométrique marche, il faudrait écarter les doses d’argon ne provenant pas du potassium, autrement on obtient des dates beaucoup trop élevées.

Voici un autre cas intéressant. Il s’agit d’une pièce d’Hawkesbury Sandstone (Australie). Il a été trouvé un morceau de bois complètement incrusté dans du grès.3 Le grès a été daté à 230 millions d’années et le bois, qui a été daté au carbone 14 s’est révélé être vieux de 34 000 ans.

Comment quelque chose d’aussi jeune a-t-il pu être totalement intégré dans quelque chose de beaucoup plus vieux? Certainement que des méthodes de datation différentes devraient donner à peu près les mêmes résultats pour des choses supposément du même âge.

Il y a également le cas du grand canyon où des couches de laves supposément anciennes obtiennent le même âge que des couches de laves récentes. La réponse au mystère est que ces laves proviennent de la même source du manteau terrestre qui est en dessous du grand canyon. Le même âge est dû à la même « source chimique ».

Colonne géologique au Grand Canyon - vue de coupe

Il y a beaucoup de preuves dans les laves basaltiques récentes du monde entier que la source joue un rôle très important dans la détermination chimique des roches. En ignorant cela, on obtient des âges très élevés.

Le Dr Andrew Snelling et son équipe avaient décidé de tester différentes méthodes sur les mêmes échantillons.4Dans la littérature géologique il est difficile de trouver ce genre d’expérience. La lave basaltique du Cardenas a donné les résultats suivants:

  • Datation par le Potassium Argon : 516 millions d’années
  • Datation par le Rubidium Strontium : 1, 11 milliards d’années
  • Datation par le Samarium Neodymium : 1, 588 milliards d’années

En conclusion, non seulement les âges obtenus sont gonflés quand on compare l’âge d’historique d’une roche et l’âge radiométrique selon les hypothèses évolutives, mais en plus divers isotopes donnent des résultats radicalement différents. C’est également une preuve d’un taux de désintégration accéléré. Dans le même laps de temps la désintégration Samarium Neodymium a été 3 fois plus rapides que celle du Potassium Argon.

L’évolutionniste John Whitfield note:

« Pour déterminer l’âge des roches plus anciennes, les géologues s’appuient sur la datation radiométrique, qui suit la désintégration radioactive des éléments contenus dans un échantillon. Mais au cours de la dernière décennie, il est devenu clair que les résultats des différentes techniques et des différents laboratoires ne concordent pas.

Source: https://www.nature.com/articles/429124a

Les cristaux de zircon ont tendance à accumuler de l’uranium quand ils sont formés et l’uranium se désintègre ensuite en plomb. Quand les scientifiques du programme RATE ont utilisé le ratio de la décroissance de l’uranium au plomb et ont fait le calcul, ils ont obtenu un résultat d’1.5 milliards d’années pour les cristaux de zircon.

Ces cristaux avaient été déterrés des profondeurs de la terre par le Laboratoire National de Los Alamos. Toutefois les scientifiques de ce laboratoire ont détecté la présence d’énormes quantités hélium dans ces cristaux. Lorsque l’uranium se désintègre en plomb, il produit, pour chaque atome d’uranium qui se désintègre, 8 noyaux d’hélium qui, obtenant ensuite des électrons, se transforment en hélium. L’hélium est un gaz très fuyant, très petit et noble, il n’engendre aucun composé, et s’échappe de tout.

Donc, si ces cristaux de zircons avaient environ 1.5 milliards d’années, ils n’auraient pratiquement plus eu d’hélium en eux et pourtant ils avaient des quantités d’hélium qui correspondent à environ 58% de l’hélium qui aurait été produit à la suite du taux de décroissance de l’uranium en plomb.

Ils ont fait quelques calculs de la vitesse à laquelle l’hélium se diffuse à travers le zircon, dans l’hypothèse où les cristaux de zircon avaient 1.5 milliards d’années. Ils ont fait aussi une autre série de calculs, basés sur un âge de la terre de seulement 6000 ans.

Après que d’autres cristaux de zircon du même trou de forage ont été récupérés, ils ont été envoyés dans un laboratoire afin que soit mesuré le taux de diffusion réel de l’hélium.

Les résultats obtenus par le laboratoire, quant à la vitesse à laquelle l’hélium se diffuse à travers le zircon s’est révélé être de 5,700±2,000 ans. Ceci correspond exactement à la prédiction du calcul basé sur l’hypothèse que la terre n’est vieille que de 6000 ans d’âge.5

L’une des conclusions qui a découlé a été qu’il y eut bel et bien une période d’accélération du taux de décroissance par le passé. L’uranium s’était désintégré en plomb à une vitesse bien plus rapide qu’initialement supposée. Le taux de désintégration de l’uranium en plomb n’a pas toujours été le même, manifestement.

C’est pourquoi les créationnistes, se tournent vers d’autres méthodes pour avoir une idée de l’âge « scientifique » de la Terre (à l’exception du carbone 14, traité dans l’article sur les preuves paléontologiques).

Plus de détails sur les problèmes liés à la méthode de la datation radiométrique (notamment les défauts liés à la méthode potassium/argon, uranium/plomb, rubidium/strontium…) ci-dessous:

En fait on dit que 90% des méthodes pour estimer l’âge de la Terre donnent des âges relativement jeunes.

IndiceIndiceIndice
Hélium dans l’atmosphèreCroissance des récifs coralliensCroissance des tourbières
Hélium dans le solPlantes vivantes les plus anciennesFossiles à couches multiples
Poussière de météoritesCivilisations humainesDurcissement des roches
Accumulation de carbone-14Croissance des deltas fluviauxDécroissance des anneaux de Saturne
Population humaineSuintement de pétrole sous-marinPotassium dans la mer
Plutonium naturelUranium dans la merPerte de méthane de Titan
Sodium dans la merNeutrons et plombChaleur interne de Io
Sédiments dans la merRotation des galaxies spiralesLessivage du chlore
Érosion des continentsExpansion des gaz interstellairesPlomb radiogénique
Champ magnétique terrestreCarbone-14 dans les météoritesÉrosion des chutes du Niagara
Fuites de pétrole dans la TerreDésintégration des comètesSépultures de l’âge de pierre
Gaz naturel dans la TerreÉlimination de la poussière interplanétaireVase calcaire des fonds marins
Radiohalos orphelinsDurée de vie des pluies de météoresDésintégration de l’uranium

Nous allons en regarder quelques-unes.

Quantité d’hélium dans l’atmosphère

Notre atmosphère se compose d’un certain nombre de gaz différents, l’un d’eux est l’hélium, dont nous avons parlé dans les cristaux de zircon. L’hélium est le gaz que les gens mettent dans les ballons de fête et quand on prend une bouchée, notre voix devient drôle.

L’hélium est ajouté régulièrement dans l’atmosphère par les processus de désintégration radioactive qui ont lieu dans la croûte terrestre, il y a donc une vitesse à laquelle l’hélium est constamment ajouté, une partie s’échappe cependant de l’atmosphère terrestre.

Schéma de l'atmosphère avec l'hélium qui reste pris en partie et s'échappe en partie

Il y a un taux net d’accumulation d’hélium dans l’atmosphère terrestre, donc sachant à quel taux il s’accumule et combien il y en a maintenant, nous pouvons déterminer combien de temps il a fallu à tout cet hélium pour s’accumuler dans l’atmosphère de la terre. Se faisant, il s’avère que le résultat ne va pas au-delà de 2 millions d’années.67

Nous ne connaissons pas les conditions initiales de l’atmosphère et la quantité d’hélium qui était présente au début lorsque Dieu l’a créé. On ne peut donc pas conclure un âge précis mais si on part d’une quantité 0, cela nous donne une barrière haute pour parvenir à la quantité actuelle.

Quantité de sels et de boue dans l’océan

Un exemple intéressant se trouve dans la quantité de boue au fond de l’océan que les rivières déversent annuellement à un taux d’environ 20 milliards de tonnes. A partir de ce taux, nous pouvons calculer combien de temps cela à pu prendre pour en arriver au taux d’aujourd’hui. Le résultat est 12 millions d’années8. Le résultat est trop faible pour le cadre évolutif qui indique que les océans sont âgés de milliards d’années.

Aussi, à partir de la quantité de sel dans la mer, c’est à dire des quantités d’insertions de sel chaque année (356 à 457 millions de tonnes) dans l’océan en comparaison de ses pertes de sel (122 millions à 206 millions de tonnes maximum), le géologue Steve Austin et le physicien Russel Humphreys, ont établi que l’âge maximal de l’océan serait de 62 millions d’années.9

Ces résultats, 12 millions (boue) et 62 millions d’années (sel), sont également trop élevés pour le modèle biblique de 6000-8000 ans, mais un instant:

Quelqu’un aurait-il une idée de quel processus aurait pu ajouter une énorme quantité de boue et de sel dans l’océan ? Un événement quelque peu particulier dans l’histoire biblique ?

Le Déluge de Noé!

Concernant le sel, il est également possible que Dieu ait à la base créé l’océan avec un niveau de salinité de base pour les espèces marines.

La dendrochronologie

La dendrochronologie est la science qui traite de l’étude des anneaux d’arbres pour déterminer les dates et l’ordre chronologique des événements passés.

Le concept de base est que chaque année, l’arbre forme de nouvelles cellules, disposées en cercles concentriques, appelés anneaux annuels ou anneaux de croissance annuels autour de l’arbre. Ces anneaux indiquent généralement la quantité de bois produite pendant une saison de croissance.

Une année de croissance est généralement représentée par un anneau composé d’une partie claire et d’une partie sombre (bien que dans certaines conditions il peut y avoir plus d’un anneau par an). Le bois plus foncé ne se forme pas en hiver, car le cambium est complètement inactif en hiver. L’année suivante, un nouvel anneau en deux parties est ajouté.

Il est intéressant de noter que les arbres les plus vieux de la terre se situe tous en dessous de la barre des 5 000 ans.10 

Voici une citation tirée du livre « The Enduring Giants » écrit par Joseph H. Engbeck Jr (1932-2020):

« Il ne semble pas y avoir de phase de vie d’un séquoia géant qui puisse être qualifiée de «vieille âge » »au sens ordinaire. Même les séquoias géants les plus âgés continuent de croître rapidement et l’activité sexuelle se poursuit sans relâche. Théoriquement, il semblerait qu’un séquoia géant puisse continuer de vivre et de croître pour toujours.« 11

Les « vieux séquoias » semblent être en mesure de se perpétuer sur de très longues périodes de temps.

De plus, dans les gisements fossilifères du Crétacé du nord de l’Arizona (incluant le parc national de la forêt pétrifiée), les séquoias pétrifiées, en termes de hauteur et de diamètre sont nettement plus petits que leurs descendants modernes.12

Voici une autre citation intéressante à ce sujet sur le séquoia:

«Parmi les conifères, il y avait le Sequoia; bien qu’aucun ne soit aussi grand que les géants califoriens modernes. »13

Cela pourrait-il indiquer que les séquoias morts au Mésozoïque n’avaient pas encore atteint l’âge de leurs descendants vivants les plus âgés ? (en se souvenant que l’intervalle entre la création du monde est compris entre 1650 et 2250 ans, alors que l’époque post-déluge a une durée de plus de plus de 4 000-5000 ans).

Si le registre fossile contenait des espèces végétales et animales ayant vécu au cours de centaines de millions d’années, ne serait-on pas autorisé à y trouver des grands séquoias ?

Les séquoias « petits » du registre fossile semblent révéler qu’ils n’aient pas eu le temps de grandir, ce qui est cohérent avec l’histoire courte du monde avant le déluge biblique.

Les séquoias d’aujourd’hui sont plus « grands », parce qu’ils ont eu quelques 3000 ou 4000 ans de croissance possible. Et comme l’indique, Joseph H. Engbeck Jr, ci-dessus, ces arbres semblent être en mesure de vivre encore un bon moment.

Le fait que les arbres soient âgés de moins de 5000 ans est à créditer au modèle biblique qui indique que la terre est âgée de moins de 10 000 ans et qu’elle a subi un déluge destructeur il y a environ 5300 ans.

Le champ magnétique terrestre

Le champ magnétique est probablement la meilleure preuve que l’âge de la Terre se situe dans l’échelle des milliers d’années. Nous savons géologiquement que la Terre avait un champ magnétique a ses débuts. Quand une lave ou un sédiment se refroidit ou se dépose, les minéraux magnétiques (surtout la magnétite) s’orientent selon le champ magnétique terrestre du moment. Ces orientations sont figées une fois la roche solidifiée. On retrouve ainsi des enregistrements de polarité magnétique dans des roches anciennes (basaltes, sédiments). Même les roches supposées être parmi les plus vieilles (Archéen, >3 milliards d’années dans le modèle séculier) montrent une aimantation ce qui est la preuve que le champ était déjà présent.

Selon des mesures historiques, l’intensité du champ magnétique a diminué d’environ 10 % au cours des 150 dernières années. Le champ magnétique perd la moitié de son énergie tous les 1400 ans et il aurait connu une perte extrêmement forte durant le déluge à cause d’inversion du champ provoquant des pertes d’énergie.

S cette décroissance continue avait commencé il y a des dizaines ou centaines de milliers d’années, le champ magnétique aurait été si puissant dans le passé qu’il aurait rendu la vie impossible sur Terre.

Si l’intensité du champ magnétique terrestre avait été extrêmement élevée dans le passé, cela aurait affecté le climat et les conditions atmosphériques. Des niveaux très élevés d’intensité magnétique auraient perturbé la protection naturelle de la Terre contre les radiations solaires et cosmiques. La force du champ magnétique pourrait avoir induit des courants électriques puissants dans l’atmosphère ou même à la surface de la Terre, créant des conditions hostiles à la vie.

À des intensités extrêmement élevées, un champ magnétique pourrait causer d’autres types d’effets biologiques, comme l’induction de courants électriques dans les tissus ou des effets neurologiques.

Si on extrapole à 60 000 ans, le champ magnétique terrestre aurait été plus fort que celui d’une étoile à neutrons, le champ magnétique le plus puissant connu dans l’univers, ce qui est assez puissant pour déchirer les atomes de votre corps selon le Dr Jason Lisle. Cela montre que le champ magnétique terrestre, et la Terre elle-même, ne peut même pas avoir 60 000 ans.

Les séculiers ont des modèles théoriques pour défendre l’idée que la Terre a 4.5 milliards d’années mais elles ne sont pas soutenues par les données d’observation. Vous trouverez plus de détails sur le champ magnétique à l’article suivant, notamment sur la théorie de la géodynamo évolutionniste, les inversions rapides du champ qui s’expliquent bien dans le modèle diluvien de la tectonique catastrophique des plaques, et sur l’âge du noyau interne de la Terre:

Conclusion

Les méthodes scientifiques ne peuvent pas par nature être très précises sur l’âge de la terre, les conditions de départ doivent être supposées, ces méthodes peuvent cependant donner une tendance ou une limite haute. C’est le cas cumulatif qui permet de se déterminer sur l’histoire des origines, en tenant compte notamment des données historiques. Cette série sur les preuves de la création et du déluge a proposé un ensemble d’indices que le chercheur de vérité pourra méditer et approfondir. Il y a certainement des choses à affiner et à corriger et encore des questions en suspens, mais le modèle créationniste, me semble t-il, est robuste pour expliquer l’histoire du cosmos.

  1. Austin. S.A., 1996. CEN Tech J. 10 (3):335-343.
  2. F.A. Podosek, J. Pier, O. Nitoh, S. Zashu, and M. Ozima (Nature 334:607–609, 1988).
  3. Snelling, A.A., Dating dilemma: fossil wood in ‘ancient’ sandstoneCreation 21(3):39–41, 1999.
  4. Snelling, A.A. (2005). « Isochron Discordances and the Role of Mixing and Inheritance of Radioisotopes in the Mantle and Crust ».
  5. https://creation.com/helium-evidence-for-a-young-world-continues-to-confound-critics.
  6. https://creation.com/helium-in-the-earths-atmosphere.
  7. https://creation.com/blowing-old-earth-belief-away-helium.
  8. https://creation.com/missing-mud.
  9. https://creation.com/salty-seas-evidence-for-a-young-earth.
  10. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_oldest_trees.
  11. Engbeck, J. H., Jr., 1973. The Enduring Giants, The Regents of the University of California, Berkeley, California, p.35-37.
  12. Long-Lived Trees: Their Possible Testimony to a Global Flood and Recent Creation. Greg J. Beasley, page 52.
  13. Breed, W. J., 1968. The Age of Dinosaurs in Northern Arizona, Northland Press, Flagstaff, Arizona, pp. 37, 38.

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