La Génétique, l’ADN et l’Origine de la Vie – Crée ou Evolué ?


Avons nous été créés ou bien avons nous évolués ? Telle est la grande question de l’origine de la vie !

Partout dans les livres de biologie, à l’école, au travail, ou à la télévision nous entendons dire que la vie est le fruit du hasard et de l’évolution.

Ce merveilleux papillon par exemple, aussi spécifique et détaillé soit il, est considéré comme le fruit d’une machine hasardeuse auquel le temps aurait permis l’assemblage de tous les composants.

Ce procédé aléatoire est appelé l’évolution.

Il ne viendrait à l’esprit de personne que les 5 millions de pièces non-volantes qui forment un boeing 747 se soient assemblés par hasard. Il a fallu qu’une intelligence soit responsable de l’assemblage.

Aussi surprenant que cela puisse paraître la moindre des cellules dispose de milliards de composants non-vivants, par exemple les protéines. Ces milliards de composants, une fois correctement assemblés, forment une cellule qui peut se reproduire.

L’empreinte d’un concepteur dans le microscope ?

Le biologiste Francis Crick, l’un des co-découvreurs de la structure hélicoïdale de la molécule d’ADN, rapporta ceci en 1988 :

« Les biologistes doivent constamment garder à l’esprit que ce qu’ils voient n’a pas été conçu mais à plutôt évolué1»

Pourquoi les biologistes doivent ils constamment se marteler à l’esprit que les systèmes biologiques n’ont pas été conçu mais ont évolué ?

Il est, il faut avouer, difficile de s’empêcher de percevoir les empreintes d’un concepteur à l’examen de ces systèmes. Une intelligence créatrice et programmatrice est la conclusion naturelle qui vient à l’esprit.

N’est ce d’ailleurs pas ce que nous rapporte l’écriture :

Romains 1 : 20

En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables,

C’est Charles Darwin qui popularisa (car l’idée existait avant lui) l’idée selon laquelle la vie avait commencé d’une cellule primordiale s’étant formée accidentellement dans une sorte de soupe chimique, et qu’ensuite, à travers des actions aléatoires et la sélection naturelle, la vie se serait diversifiée pour en arriver aux diverses branches qui dépeignent la diversité des espèces vivantes.

L’eau est-elle miracle de la vie ?

Le scientifique agricole Craig Russel nous dit ceci :

Un certain mythe affirme que partout où il y a de l’eau, la vie émerge inévitablement. Toutefois l’eau est nuisible à la formation de polymères biologiques [molécules longues composées de nombreuses unités uniques] comme les protéines. Seul un « design » de la vie est en mesure d’exploiter l’eau pour produire la vie.

Les scénarios de vie émergeant de produits chimiques non vivants (évolution chimique) incluent des solutions très diluées d’acides aminés, les éléments constitutifs des protéines.

La formation de protéines à partir d’acides aminés est une réaction équilibrée qui rend de l’eau. Cela signifie que les protéines se forment et se brisent continuellement au sein d’un système fermé.

Lorsque la concentration d’eau augmente, la réaction s’inverse et les protéines se désagrègent. Il en va de même pour l’ADN et l’ARN et leurs éléments constitutifs. L’eau non régulée est mortelle2.

Enzymes – les outils de la vie

Le biochimiste finnois, le Dr Matti Leisola dit ceci à propos des enzymes :

«J’aime appeler les enzymes« les outils de la vie ». Il s’agit d’un type de protéine – une macromolécule (grosse molécule) constituée d’acides aminés spécifiquement disposés.

Ils sont les catalyseurs de la vie, c’est-à-dire qu’ils accélèrent considérablement les réactions chimiques spécifiques des cellules vivantes. Les enzymes reconnaissent, convertissent, transfèrent, transportent, oxydent, réduisent, joignent les molécules et les séparent.»

Le chercheur Richard Wolfenden dit ceci à propos des catalyseurs :

«Sans catalyseurs, il n’y aurait pas de vie du tout, partant des microbes jusqu’aux humains. Cela fait réfléchir à la manière dont la sélection naturelle a fonctionné pour produire une protéine qui a décollé du sol, comme catalyseur primitif, pour une réaction aussi extraordinairement lente3

Les instructions pour construire les enzymes sont encodées dans notre ADN. Le Dr Leisola explique que :

Tout comme la langue finlandaise compte 29 lettres, la langue enzymatique possède 20 lettres biochimiques (acides aminés), chacune étant codée par des «mots» de trois lettres dans le langage ADN (qui a quatre lettres différentes).

Par exemple, «Matti Leisola» est une combinaison spécifique de 12 lettres et d’un espace :

Cette combinaison est si spécifique qu’elle aide n’importe qui à me reconnaître. Une enzyme moyenne contient environ 300 lettres biochimiques. Cela rend chaque enzyme très spécialisée pour chaque tâche donnée4

Le groupe de Matti a étudié une enzyme appelée xylanase. Elle décompose l’un des polymères glucidiques les plus abondants sur terre, le xylane, que l’on trouve dans les parois cellulaires des plantes.

Cette fibre représente environ 30% du bouleau (type d’arbre). L’enzyme xylanase a une longueur d’environ 200 acides aminés. Son code protéique est une phrase qui signifie: «dégrader le xylane».

Les mammifères n’ont pas cette enzyme, c’est pourquoi ils ne peuvent digérer le xylane.

Comme pour toutes les enzymes, c’est une séquence complexe qui permet à cette machine moléculaire de mener à bien sa tâche. Il n’y a rien dans la chimie ou la physique des acides aminés qui composent la xylanase, qui les amènent à s’ordonner correctement.

L’ordre – l’information – est imposé à la matière via la séquence dans laquelle les acides aminés sont assemblés, selon des instructions programmées dans la cellule. »

Les 3 éléments clés qui révèlent une conception intelligente

Comment savoir si quelque chose a été conçu ? Il y a 3 éléments clés qui fournissent des preuves d’un design et le premier élément est la présence d’informations, d’instructions d’assemblage.

Le premier élément clé : les instructions d’assemblage

Si nous devions écrire les informations nécessaires pour former une cellule, il faudrait un livre d’environ 500 pages.

Si toutefois nous voudrions fabriquer quelque chose de beaucoup plus complexe comme un animal, il nous faudrait beaucoup plus de livres. Il faudrait des instructions pour faire un cœur, un foie, des yeux, des muscles etc…

En somme cela nécessiterait beaucoup plus d’informations.

Toute cette information est stockée dans la molécule d’ADN. Un code prédéterminé est nécessaire.

On ne peut par exemple donner 1 kilogramme d’information, car l’information n’est pas matérielle. Le monde physique dans lequel nous vivons n’est pas uniquement un monde matériel comme cela est régulièrement enseigné.

Le professeur Paul Davies rapporte ceci :

« Comme un super-ordinateur, la vie est un système de traitement d’informations…C’est le logiciel (software) de la cellule vivante qui est un véritable mystère et non le matériel (hardware)5

Toute l’information est stockée dans cet incroyable molécule d’ADN, il s’agit du système de stockage d’information le plus complexe qui existe dans l’univers.

Si nous prenions l’ADN humain et écrivions les instructions d’assemblage contenues à l’intérieur, nos pourrions remplir des centaines de livres encyclopédiques.

Si nous devions grossir une unique cellule vivante à la taille d’une grande ville, ce que nous trouverions serait un éventail incroyablement déconcertant de complexité et de haute technologie.

Il y existe des systèmes de communication, de transport, des centrales d’énergie dans ces organites appelées mitochondries, à l’intérieur de celles-ci se trouvent ces membranes et enchâssées dans ces membranes se trouve cette machine étonnante appelée ATP synthase (explication ci-dessous).

Il y a une complexité stupéfiante à l’intérieur de chaque cellule de notre corps.

Cet ATP synthase «adénosine triphosphate», est la source d’énergie de la cellule, il faut savoir que nous ne pouvons cligner des yeux ou bouger un muscle sans utiliser l’ATP, nous générons chaque jour le poids de notre corps en ATP, nous l’utilisons tout le temps. Il y a des milliers de moteurs ATP synthase dans chaque cellule.

Cette séquence animée (ci-dessous) montre l’enzyme ATP synthase en fonctionnement, l’animation est basée sur une incroyable série de découvertes scientifiques, seules les couleurs démontrent une licence artistique.

Un ATP ou l’adénosine triphosphate est la source d’énergie de la cellule, l’ATP est produit par un minuscule moteur rotatif moléculaire le faisant tourner jusqu’à 7000 tr / min, ceux-ci sont si petits que 100 000 de ces moteurs peuvent se tenir côte à côte dans un millimètre d’espace.

Des protons entraînent le moteur, contrairement aux moteurs électriques artificiels qui utilisent des électrons.

Cette partie de l’enzyme ou l’adénosine diphosphate est combinée avec un fer phosphate en la présence d’un catalyseur, pour produire l’ATP qui est ensuite relâché et qui laisse la place pour le prochain cycle.

Une vue de dessus sur l’enzyme montre le fonctionnement séquentiel. Presque tous les réactions chimiques de notre corps nécessitent l’ATP.

Une telle nanomachine présente toutes les caractéristiques d’une conception super-intelligente. L’ATP est vital pour la vie et beaucoup de ces moteurs étaient nécessaires avant que la première cellule vivante puisse exister.

Toutes les instructions d’assemblage de ce merveilleux petit moteur sont inscrits dans le code ADN de chaque organisme vivant.

Un procédé aléatoire ne peut produire l’information cohérente ou les instructions d’assemblage.

Paul Davies dit ceci :

« Il n’y a pas de loi en physique à même de produire de l’information à partir de rien6 »

Le deuxième élément clé : les composants adéquats

Le deuxième élément qui tend vers un concepteur est que tous les composants adéquats doivent être présents dans un système complexe.

L’expérience de l’origine de la vie en laboratoire

Stanley Miller, de l’université de chicago, en 1953 avait fait une expérience en recréant les conditions d’une atmosphère primitive. Il voulait démontrer que des protéines pouvaient se former, mais il fut révélé que les acides aminés libres ne pouvaient faire la synthèse de protéines.

Les protéines sont fabriquées à partir d’instructions précises, contenues dans le code génétique. Derrière la protéine il y a tout un programme informatique, la molécule d’ADN.

L’expérience de Miller-Urey en 1953 avait pour but de produire la preuve selon laquelle la vie pouvait être générée spontanément à partir d’une soupe chimique primitive.

Ainsi Stanley Miller conduisit une expérimentation sur la base des propositions d’Harold Urey expliquant les conditions environnementales nécessaires que la vie aurait eu besoin il y a des milliards d’années pour être générée sur terre.

Ce qu’ils ont voulu montrer, c’est que les éléments de base, les éléments constitutifs de la vie pouvaient se produire accidentellement. Il s’agit des acides aminés. Ainsi si nous prenons une chaîne d’acides aminés, alors nous pouvons construire des protéines.

Leur plan était de déterminer si les acides aminés pouvaient se former accidentellement. Voici donc l’appareil qu’ils avaient :

Ils reproduisirent une atmosphère qui, selon eux, représentait l’atmosphère de la Terre primitive. Elle contenait du méthane, de l’ammoniac et de l’hydrogène.

Chose intéressante, il n’y avait pas d’oxygène, et la raison pour laquelle il n’y en avait pas est que l’oxygène empêche la formation d’acides aminés ou détruit ceux qui se sont formés, toutefois un problème surgit quand il n’y a pas d’oxygène.

Si la terre primitive n’avait pas d’oxygène, cela signifierait qu’elle n’avait pas de couche d’ozone. Et s’il n’y avait pas de couche d’ozone, cela signifie que le rayonnement ultraviolet destructeur atteignait la surface de la terre, et aurait détruit tous les acides aminés qui auraient pu se former.

L’expérience impliquait une décharge électrique à travers un mélange de gas dans une fiole pour produire des acides aminés. Mais le produit principal de l’expérience (environ 85% du volume) se révéla être un mélange nocif de substances goudronneuses toxiques à la vie, tandis que les acides aminés ne représentèrent qu’environ 0,9% du volume total.

De plus, il devait y avoir un piège très soigneusement conçu pour essayer d’extraire les produits de cette expérience.

Conclusion de l’expérience de Miller-Urey

Cette expérience fut-elle couronnée de succès ? A t’elle permis à des acides aminés d’être produit naturellement ?

Pas vraiment, des acides aminés ont été produits mais en très petites traces et fortement contaminés. De plus ils étaient racémiques, ce qui signifie qu’il y avait un mélange égal de molécules droitières et gauchères.

Les acides aminés sont comme nos mains, ils sont des images « miroir » l’un de l’autre. Ils ont exactement la même composition chimique et ont les mêmes propriétés physiques, en version « droitière » ou « gauchère »

Étonnamment, dans les êtres vivants, tous les acides aminés se trouvent être « gauchers ».

Voici une citation d’un chimiste des peptides le Dr Ken Funk” quant aux acides aminés de l’expérience de Miller-Urey :

De plus, les acides aminés produits se révélèrent être de toute façon ce qu’on appelle un mélange racémique (50:50) de formes gauchères et droitières, alors que les plantes et les animaux ne peuvent utiliser que des acides aminés « gauchers » pour fabriquer des protéines7.

Si des acides aminés du mauvais type sont inclus dans le chaîne pendant la fabrication, les protéines de la vie ne peuvent pas se plier correctement dans les formes nécessaires pour fonctionner.

La vie nécessite donc ce que l’on appelle un apport «optiquement pur» d’acides aminés « gauchers » , tandis que la chimie seule et livrée aux lois du hasard, produira toujours un mélange racémique des deux.

Aussi, tous les sucres de l’ADN et de l’ARN doivent être «droitiers», sinon la double hélice d’information vitale ne pourrait pas se former.

La chance et le temps suffisent ils pour créer le miracle de la vie ?

Les évolutionnistes argumentent qu’avec suffisamment de temps, les protéines pourraient se former par hasard. Mais, pour une protéine d’un minimum de 100 acides aminés (plusieurs font des dizaines de milliers), pour que tous soient gauchers, et supposant que leur ordre d’apparition ne soit pas important, cela reviendrait à lancer une pièce 100 fois dans les airs en espérant qu’elle retombe 100 fois sur la même face.

C’est comme s’il fallait réussir à deviner un code pin à 30 chiffres du premier coup.

En réalité l’ordre est également crucial, dans la plupart des emplacements sur la chaîne, et pour chaque emplacement, la chance doit choisir entre 20 acides aminés, ce qui rend le problème encore plus ardu. Dans toutes les protéines, l’ordre est crucial, certaines plus que d’autres.

Par exemple. dans la calmoduline, la protéine ubiquitaire de liaison au calcium, la quasi-totalité de ses 140–150 acides aminés sont «conservés» (les mêmes dans tous les organismes). Donc, si nous supposons généreusement que nous avons un pool de 20 acides aminés gauchers, la probabilité pour que les 140 acides aminés soient bien positionnés est d’environ une chance sur 10182. C’est comme s’il fallait deviner un code PIN à 182 chiffres.

Et tout ce que l’on obtiendrait en plus, ne serait une protéine solitaire, inutile sans toutes sortes d’autres protéines et autres mécanismes de la vie.

La synthèse chimique de la “soupe primordiale”, par hasard, des protéines et enzymes fonctionnelles n’est pas plausible quand on examine le caractère technique et spécifique de ces éléments.

Le problème de la chiralité reste à ce jour un problème non résolu par les chimistes et les biologistes. Cela endommage le parcours de « l’évolution biologique » vers une quelconque première protéine fonctionnelle, et encore moins à l’apparition d’une première cellule.

Voici une citation du Dr Dudley Eirich, biologiste moléculaire :

«La meilleure preuve contre l’évolution est qu’une origine matérialiste de la vie a tant d’éléments scientifiques contre elle, cela n’a juste pas pu se produire.

Je travaille avec les organismes les plus simples, et pourtant ils sont horriblement complexes, et plus nous les étudions, plus ils apparaissent complexes. C’est comme les couches d’un oignon; plus vous les enlevez plus ils sont complexes.

Lorsque vous n’avez pas beaucoup d’informations, il est facile d’inventer une histoire évolutive, mais quand vous en savez beaucoup, c’est une autre histoire.

Les types d’organismes que j’ai étudiés sont censés être les formes de vie les plus simples, considérées comme très primitives. Mais ils ont une telle capacité à fabriquer une gamme de composés très complexes à partir de composés simples qu’il nous faudrait d’énormes usines chimiques sophistiquées pour effectuer les mêmes tâches8. »

Sir Fred Hoyle, qui n’est pas un scientifique chrétien, mais qui est très astucieux, déclara :

« La probabilité qu’une forme de vie élevée ait émergé de cette manière (via un assemblage chimique chanceux) est comparable à la probabilité qu’une tornade balaie le matériel d’une étendue de déchet et assemble un boeing 7479

Le 3ème élément clé : la complexité irréductible

On ne peut construire un système complexe lentement, petite pièce par petite pièce, parce que l’ensemble du système doit être fonctionnel et opérationnel dès le début. Les composants doivent être organisés correctement.

D’une certaine manière, Charles Darwin avait admis ce problème :

« S’il pouvait être démontré que n’importe quelle organe complexe ait existé, qui n’aurait pu être formé par de nombreux et successives légères modifications, ma théorie s’effondrerait certainement10

Cette citation a été mal utilisée par les deux camps dans le passé, toutefois il apparaît nettement que l’ignorance de Darwin au sujet du monde « infiniment petit » à l’époque, permettait d’imaginer qu’aucun organe complexe existait.

Darwin poursuit en effet dans son livre en disant qu’il ne connaît aucun système aussi complexe.

Depuis nous constatons qu’énormément de système biologique, en réalité presque tous, sont irréductiblement complexes. Cela signifie que ces systèmes devaient être « assemblés d’un coup ».

Certes les évolutionnistes purs et durs, tentent de proposer des solutions pour indiquer que les systèmes complexes ont pu se développer petit à petit, avec des explications plus ou moins convaincantes selon les organismes ou fonctions débattus.

Par exemple Richard Dawkins indique que l’oeil n’avait pas besoin d’être aussi performant au début. Toutefois la complexité de l’oeil humain et ses intrications avec le cerveau éliminent totalement l’hypothèse d’un développement aveugle.

Voir l’article spécifique sur la complexité irréductible.

Dans un système complexe, il suffit d’enlever une pièce pour que rien ne marche. Ainsi, soit le système est complet et ordonné, et il marche, soit le système est incomplet et il ne marche pas.

La Science est une composante de l’équation, la Bible en est une autre

La nature ne peut nous révéler, seule, l’identité du Concepteur. C’est le Concepteur lui même qui nous l’a révélé.

2 Timothée 3 : 16

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,

La Bible contient des prophéties qui se sont réalisées et qui se réalisent en notre époque moderne.

Elle est cohérente avec le monde physique qui nous entoure (science, histoire, philosophie…).

Elle dispose d’une cohérence interne alors même qu’elle a été écrit sur plusieurs millénaires, par des dizaines d’auteurs et elle est sans erreur.

C’est pourquoi elle a traversé l’épreuve du temps et qu’elle convainc toujours plus d’étudiants.

Le Créateur nous a laissé ce livre. Sans lui nous ne pourrions pas découvrir ce qu’il s’est produit dans le passé. Une composante essentielle de l’équation serait manquante.

Pourquoi avons nous été conçu ? S’il y a un Concepteur, pourquoi nous a t’il créé ?

Ephésiens 2 : 10

Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.


Jean 6 : 28-29

Ils lui dirent: Que devons-nous faire, pour faire les oeuvres de Dieu? Jésus leur répondit: L’oeuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.

Une créativité largement perceptible en biologie

La biologie est un sujet fascinant. En réalité on ne perçoit pas la créativité de Dieu plus clairement et spectaculairement que dans les cellules vivantes et les systèmes vivants.

Psaumes 139 : 14

Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.

Apprécions comment remarquable est la création de Dieu et comment désespérées sont les tentatives de les expliquer par des phénomènes naturels aveugles.

L’ADN est comme une bibliothèque

L’ADN est comme une vaste bibliothèque contenant tous les programmes qui permettent de fabriquer les protéines dont nos cellules ont besoin pour fonctionner.

Cette bibliothèque est placée dans le noyau de nos centaines de milliards de cellules, même si tous les livres de la bibliothèque ne sont pas nécessaires pour chaque cellule.

L’analogie de l’orchestre

L’analogie qui peut être faite est celle de l’orchestre. Tous les musiciens ont la même partition, chacun joue selon ce qu’il doit jouer en fonction de son instrument. Il en est ainsi des différents organes, qui travaillent spécifiquement, pour permettre au système vivant d’être fonctionnel.

L’ADN permet la synthèse des protéines, mais les protéines sont nécessaires pour faire la synthèse, ce qui implique une problématique comme celle de l’oeuf et la poule. Lequel était là avant ? L’ADN ou les protéines ? Or les deux sont nécessaires simultanément.

La Bible nous indique que Dieu a conçu à l’origine les couples de tous les « genres » de créatures et des plantes. La poule et le coq, ou du moins le premier couple englobant cette espèce, était là avant l’oeuf. Ils ont été créés directement sans passer par le stade de l’oeuf.

Aussi étonnant que cela puisse paraître d’un point de vue athée, c’est bel et bien à cette conclusion que nous amène la biologie.

La programmation de l’ADN

Il apparaît extrêmement déraisonnable d’affirmer que l’ADN se soit programmé sans une haute intelligence.

Des milliers de scientifiques ont travaillé d’arrache pied pendant 10 ans pour déchiffrer très partiellement le code de l’ADN (voir projet génome humain). L’ordre ne peut être le fruit de mouvements aléatoires.

Jacques Monod, Lauréat Nobel de Médecine dit ceci :

«Mais le problème majeur est l’origine du code génétique et de son mécanisme de traduction. Le code n’a de sens que s’il est traduit. Le mécanisme de traduction de la cellule moderne est composé d’au moins cinquante composants macromoléculaires eux-mêmes codés dans l’ADN: le code ne peut être traduit autrement que par des produits de traduction. Quand et comment ce cercle s’est-il fermé ? C’est extrêmement difficile à imaginer »

En d’autres termes, les instructions pour fabriquer les protéines qui sont codées dans l’ADN ne peuvent pas être décodées à moins que vous n’ayez déjà fabriqué certaines protéines en utilisant ces machines pour fabriquer les protéines. C’est le problème de l’oeuf et la poule cité plus haut.

Il est en effet difficile pour les évolutionnistes d’imaginer comment cela a pu se produire car cela ne peut pas avoir eu lieu par des processus lents et graduels. Mais c’est parfaitement en accord avec le récit biblique.

Voici le schéma conceptuel approximatif d’une cellule.

Le Dr Michael Denton, n’était pas chrétien lorsqu’il a écrit un livre étonnant intitulé «évolution: une théorie en crise».

En tant qu’évolutionniste, il s’agissait de provoquer un éveil pour sa communauté de biologistes, ce qu’il voulait leur dire en quelque sorte c’est : les gars, cette théorie que nous enseignons dans nos universités est en crise.

Il y a de très bonnes citations dans son livre :

« Pour saisir la réalité de la vie comme elle a été révélée par la biologie moléculaire, nous devons amplifier une cellule un millier de millions de fois pour qu’elle atteigne 20km de diamètre et ressemble à un dirigeable géant assez large pour couvrir une grande ville comme Londres ou New York.

Ce que nous verrions alors serait un objet d’une complexité sans parallèle et une conception adaptative… Nous nous retrouverions dans un monde de suprême technologie et d’une complexité déconcertante. »

La technologie d’une cellule

A l’intérieur d’une cellule vivante il y a toutes sortes de choses extraordinaires.

Il y a par exemple un service postal qui opère à l’intérieur de chaque cellule du corps. Ce service postal est une petite machine appelée « Moteur Kinésine ».

Il s’agit d’un moteur linéaire qui marche le long d’un brin de protéines appelé microtubule et porte un sac de protéines qui contient des étiquettes d’adresse qui doivent être livrées aux bonnes parties de la cellule pour accomplir les fonctions de la cellule.

Avec l’aide de technologie d’imagerie comme les microscopes électroniques et d’autres techniques, nous pouvons voir exactement à quoi ressemblent réellement ces moteurs linéaires kinésine.

Ce clip animé (ci-dessous) vous donne un petit aperçu de cette machine incroyable. Gardez à l’esprit, il y a des milliers de ces moteurs à l’intérieur de chaque cellule de votre corps en ce moment même.

Ce que vous voyez sur le clip est considérablement ralenti par rapport à ce qui se passe réellement à l’intérieur de la cellule.

À l’intérieur de la cellule vivante se trouve un système de transport étonnant.

Les protéines doivent être livrées à la bonne partie de la cellule pour remplir leur fonction prévue.

Cette animation basée sur de nombreuses recherches et sur plusieurs années montre comment cela se passe, les autoroutes, constituées de microtubules, sont assemblées par des protéines entrelacées, chacune fabrique selon les instructions codées sur l’ADN de la cellule.

Le moteur kinésine, le héros de notre histoire, marchant le long d’un microtuble, transporte un énorme sac de protéines à livrer à un endroit prédéterminé de la cellule.

Ici, les protéines seront libérées pour remplir leurs fonctions.

Un moteur linéaire kinésine utilise un ATP (cité plus haut), pour fournir l’énergie de chaque pas et effectue 125 000 pas pour couvrir un millimètre. Ceci témoigne sans nul doute des caractéristiques d’une conception.

La complexité indéniable des systèmes biologiques

Voici encore une citation de Richard Dawkins :

« La biologie est l’étude de choses compliquées qui donnent l’apparence d’avoir été conçu dans un but11

Je suggère qu’il s’agit là d’une véritable déclaration de « foi ». En effet, il est plus difficile de se convaincre que toutes les composantes de la nature sont arrivées par hasard que de croire en une conception intelligente.

Dans l’ADN humain, il y a 3 milliards de lettres formulées de manières cohérentes, pour permettre notre existence. Toute cette information est stockée dans la molécule d’ADN. Il s’agit là du système de stockage le plus performant dans l’univers.

Voici ce que nous rapporte le généticien Robert Carter :

«Toute vie dépend d’informations spécifiques (un ensemble d’instructions) pour survivre et se reproduire. Une grande partie de ces informations est codée dans l’ADN, une molécule inégalée en tant que support de stockage d’informations.

On peut mettre un nombre incroyable d’instructions dans un tout petit peu d’ADN. Pensez à une page imprimée. Chaque lettre de la page peut avoir une hauteur de trois ou quatre millimètres et il y a plusieurs milliers de lettres sur une page de texte standard.

Si nous imprimions le génome humain sous forme de texte et le lions dans des livres de la taille de la Bible (selon les traductions, il y a environ 3,5 millions de lettres dans une Bible en langue anglaise), il faudrait 850 Bibles pour le contenir.

Et, puisque vous héritez d’une copie de votre mère et l’autre de votre père, vous détenez deux copies du génome dans chaque cellule de votre corps (à l’exception des globules rouges, qui n’ont pas de noyau).

«L’ADN simple brin est susceptible de se briser. Dans le noyau, chaque brin est associé à un brin complémentaire et les deux se tordent pour former la forme classique à double hélice.
Un morceau d’ADN est en fait deux molécules distinctes, mais complémentaires, collées ensemble par des interactions électrostatiques.

Les trois milliards de lettres d’ADN du génome humain se trouvent dans 23 chromosomes distincts, dont la longueur varie d’environ 50 millions à environ 250 millions de lettres.

Cependant, même dans cette configuration, l’ADN n’est pas très stable. Il est toujours extrêmement sensible à la dégradation et on estime qu’il y a jusqu’à un million de «lésions» d’ADN (par exemple, des ruptures dans la chaîne, des dommages causés par les radiations ou la destruction de bases individuelles lors de la réaction avec l’oxygène) dans une cellule normale tous les jour(et vous avez environ 100 milliards de cellules dans votre corps!).

La fragilité de l’ADN est l’un des nombreux talons d’Achille de la génétique évolutive, mais elle est importante. Pour que l’ADN soit utile, il a besoin d’un énorme complément d’enzymes de réparation pour le maintenir.

L’ADN peut être endommagé de différentes manières et il existe des complexes enzymatiques spécifiques qui traitent chaque type de dommage, mais ce qui est encore plus difficile pour le modèle évolutif, c’est que ces enzymes sont également codées dans l’ADN, mais l’ADN ne peut pas être maintenu dans la cellule sans eux.

C’est le problème de la poule et de l’oeuf par excellence ! Ces enzymes sont également sensibles aux changements. Les mutations dans les enzymes de réparation et de copie de l’ADN sont souvent catastrophiques.

Comment sont-elles donc nées du processus de mutation et de sélection naturelle au fil du temps? Sans eux, la vie ne peut pas exister, mais la vie devait naître sans eux et devait commencer à utiliser l’ADN pour stocker des informations avant que la boîte à outils ADN évolue12

La complexité dont parle le Dr Robert Carter et le système de réparation nécessaire laisse peu de place à un dessein aveugle. Nous avons là un système optimisé pour un fonctionnement dans de bonnes conditions dans la durée (quelques milliers ou dizaines de milliers d’années).

Entre parenthèse l’un des arguments allant en faveur d’une terre jeune est que de l’ADN a été extrait de bactéries censées avoir 425 millions d’années, ce qui remet en question les âges longs, car l’ADN ne peut pas se maintenir pendant plusieurs millions d’années (information dans l’article anglophone suivant : bugs in brine).

Quel est l’âge de la terre ? est elle jeune ou vieille ?

Certains argumenteront que tout ce qui est nécessaire, c’est un processus aléatoire qui génère beaucoup de lettres, toutefois ce qui importe c’est l’arrangement des lettres et des espaces afin de former des informations cohérentes.

Imaginons simplement qu’il faut 500 000 lettres arrangées correctement pour qu’un microbe soit fonctionnel.

Un microbe basique comporte des centaines de protéines, un être humain plus de 100 000. De plus, toutes les instructions sont contenues dès le stade de l’embryon.

Non seulement le passage d’un microbe à l’être-humain (de 500 000 lettres à 3 milliards) apparaît impossible compte tenu des milliers de livres cohérents qu’il faudrait ajouter, mais la formation du microbe lui même, en premier lieu, est déjà compromise par la quantité stupéfiante et ordonnée d’informations qui est indispensable.

Quand on croît dans l’histoire évolutive, qu’il n’y a pas de Dieu dans l’Univers, alors on doit croire que de la première cellule vivante, nous avons effectué une progression d’un livre à des centaines de livres pleins d’informations cohérentes et ordonnées, tout au long de processus aléatoires.

Les codes ADN sont ils les mêmes dans toutes les créatures ?

L’un des organismes avec lesquels le Dr Dudley Eirich travaille est une levure appelée Candida tropicalis13. Il a un code génétique inhabituel, ce qui contredit une prédiction évolutive majeure.

Les évolutionnistes, dont Richard Dawkins, prétendent depuis longtemps que le code ADN est le même pour toutes les créatures.

Autrement dit, la même séquence de 3 lettres ou codon a la même «signification» – elle est traduite dans la même sous-unité protéique appelée acide aminé – sous toutes les formes de vie. Ceci est considéré comme la preuve que toutes les créatures proviendraient d’un seul ancêtre.

Bien entendu, une telle «universalité du code» pourrait être comprise comme indiquant provenir du même concepteur.

Cependant, non seulement la conclusion n’est pas en accord avec l’hypothèse, mais l’hypothèse elle-même est fausse. Dans le code génétique de Candida tropicalis, l’un des codons code pour un acide aminé diffère de celui de la plupart des autres organismes.

Ainsi, la possibilité « d’un ancêtre » s’évanouit pour cette levure, car il est difficile de voir comment un code différent pourrait évoluer de celui d’origine. Ce serait comme changer les touches représentant les lettres d’un clavier d’ordinateur, ce qui brouillerait les mots lors de l’écriture.

Comme le dit John Sanford, généticien des plantes :

“Nous ne pouvons pas vraiment expliquer comment un système biologique a pu” évoluer “, mais nous pouvons tous voir que pratiquement tout ce que nous regardons a une conception sous-jacente extraordinaire14.”

Voir l’article “La sélection Naturelle et les Mutations Génétiques sont ils moteurs de l’Evolution ?

Des révélations étonnantes de la génétique

Le biologiste, Dr Robert Carter explique que le modèle évolutif comprend de grandes populations évoluant sur les plaines d’Afrique durant des millions d’années15.

Les évolutionnistes s’attendaient à ce que les humains “modernes” descendent de plusieurs lignées “femelles”.

Quand il s’avéra qu’il n’y avait qu’une lignée, ils eurent recours à un goulet d’étranglement de population (réduction de la population) pour expliquer cette lignée unique.

Toutefois, la population en Afrique n’aurait chuté qu’à environ 1000 ou 10 000 personnes. Ils disent, que malgré le fait que plusieurs “femelles” vécurent durant cette période, seule une lignée mithochondriale persista, tandis que les autres s’eteignirent.

Le parallèle semble toutefois être beaucoup plus cohérent et évident avec le modèle biblique. Le livre de la Genèse enseigne que toute la population du monde antédiluvien est passé par un goulet d’étrangement : le déluge de Noé qui ne vit que 8 personnes survivre.

Ces 8 personnes descendaient toutes d’Adam et Eve et donc d’une seule ancêtre femelle.

De plus, le Dr Carter révèle qu’il y a 3 lignées mitochondriales principales répandues à travers le monde, ce qui est cohérent avec le récit biblique qui indique que les 3 belles-filles de Noé sont les ancêtres femelles de toutes les populations actuelles.

Bien que ces 3 belles-filles descendent toutes d’Eve, chacune d’entre elles disposait de ses propres mutations génétiques, accumulées durant les générations qui les précédaient.

Il existe de nombreuses preuves dans les gènes de l’homme moderne qui renforcent la création de deux personnes à l’origine (Adam et Eve), suivi d’un goulot d’étranglement de la population quelques temps plus tard (lors du déluge de Noé) et une subdivision de la population quelques générations après cela ( à Babel), avec cette seule dispersion ultérieure de l’humanité à travers le monde.

Non seulement cela, mais le taux de mutation, la distribution des mutations et la fragilité du système d’exploitation informatique ultra-complexe appelé le génome humain témoignent tous de la jeunesse de ce système.

Vous pouvez lire les articles ci-dessous qui développent le sujet un peu plus profondément :

L’Humanité descend-elle d’Adam et Eve ?

La Génétique, Le Couple Originel et l’Après Déluge

Des microbes et des bactéries étonnantes

Je vous invite à le chapitre dédié dans l’article ci-dessous concernant le thème des microbes et bactéries et leurs utilités.

L’ADN poubelle….

L’ADN poubelle était la partie non codante de l’ADN. Cette partie est assez répétitive, les évolutionnistes pensaient qu’il s’agissait des restes de « l’évolution ». Le sujet ressemblait un peu à celui des organes vestiges mais appliqué à l’ADN.

John Mattick est un professeur de biologie moléculaire très connu à l’Université du Queensland à Brisbane en Australie. Il rapporte ceci :

«..; l’argument d’un génome largement non fonctionnel est invoqué par certains théoriciens de l’évolution dans le débat contre la proposition d’une conception intelligente de la vie sur terre, en particulier en ce qui concerne l’origine de l’humanité.

Essentiellement, l’argument postule que la présence de codage non protéique ou soi-disant «ADN poubelle» qui comprend plus de 90% du génome humain est une preuve de l’accumulation de débris évolutifs par une évolution darwinienne aveugle et plaide contre la conception intelligente puisqu’un concepteur intelligent ne remplirait probablement pas la série d’instructions génétique humaine avec des informations dénuées de sens »

Voici ce qu’il en est maintenant :

«Les introns à l’intérieur des gènes et les longs segments d’ADN intergénique entre les gènes, dit Mattick,« ont immédiatement été considérés comme des déchets de l’évolution. »

Cette hypothèse était trop hâtive. «De plus en plus, nous réalisons qu’il existe une large collection de« gènes »qui sont clairement fonctionnels même s’ils ne codent pour aucune protéine mais ne produisent que de l’ARN, fait remarquer Georges.«En effet, ce qui a été jugé comme de la camelote parce qu’il n’était pas compris, peut en fait, s’avérer être la base même de la complexité humaine», suggère Mattick16. »

Et aussi :

«L’une des fonctions essentielles de l’ADN « déchet » est le code d’épissage récemment découvert. Lorsque le génome humain a été décodé, les scientifiques étaient perplexes de ne trouver que 23 000 gènes codant pour les protéines, bien que les cellules produisent des centaines de milliers de protéines différentes.

Comment était-ce possible ? Chaque gène est entrecoupé de sections d’ADN non codantes. Les portions codantes sont combinées de différentes manières pour produire toutes les protéines supplémentaires.

Le «déchet» incrusté contrôle cette «épissure». L’idée de «l’ADN poubelle» devrait être mis à la poubelle17»

Le logiciel de la vie

Le professeur Werner Gitt nous dit ceci :

« Aucune information ne peut exister sans une source mentale initiale, l’information est par nature une quantité mentale et non matérielle18»

Cela signifie qu’une information ne peut provenir que d’une intelligence.

Cela pose la question de l’origine de la première vie. C’est ce qu’on appelle l’évolution chimique.

Imaginons qu’un ordinateur portable se forme accidentellement (l’écran, le clavier, l’alimentation, la carte mère…). Même en envisageant une telle possibilité, l’ordinateur serait tout de même inutile car il n’est pas seulement matériel (hardware). Il lui faut aussi un logiciel (software), un système d’exploitation.

Voici une citation intéressante du professeur Davies :

« Personne ne sait comment un mélange chimique non-vivant s’est spontanément organisé lui-même dans la première cellule vivante…Comment des atomes stupides ont il pu spontanément écrire leur propre logiciel (software) ?19»

Chaque cellule fonctionne sous le contrôle d’un logiciel codé dans l’ADN, d’où vient-il ?

Dans les manuels de biologie, nous pouvons voir des explications sur la façon dont le code ADN est lu, transcrit et traduit.

Par l’intermédiaire de la technologie d’imagerie de pointe, nous pouvons voir comment se déroulent les processus de transcription et de traduction lors de la synthèse ou de la fabrication d’une protéine, après lecture des instructions sur l’ADN.

Ce petit clip (ci-dessous) explique le fonctionnement :

https://creation.com/media-center/youtube/protein-synthesis-dna-translation-m-rna-transcription

De l’ADN à la protéine il y a un système étonnement complexe qui utilise des machines précises et complexes pour traduire entre deux langages complètement indépendants, le code linéaire du monde de l’ADN au code tridimensionnel du monde des protéines.

Ce processus est merveilleux, une fois que l’on a une chaîne pliée d’acides aminés, c’est une protéine, sa forme est importante, elle est maintenant transportée pour remplir une fonction (dans le foie, l’œil, un os etc…).

Une citation de Fred Hoyle :

« La probabilité de la formation de juste une protéine, de laquelle la vie dépend, est comparable à celle du système solaire rempli de personnes aveugles maniant des rubik’s cubes et parvenant tous à la solution en même temps20

Nul dans son bon sens ne peut vraiment croire cela, rappelez vous plus haut dans l’article comment un simple microbe nécessite au moins une centaine de protéine. Mais lorsqu’on est engagé philosophiquement à rejeter Dieu, il n’y d’autre choix que de proposer des solutions désespérées pour l’expliquer.

Lire l’article : L’Origine de l’Evolution et l’Importance du débat Création/Evolution

Richard Dawkins le prouve une fois de plus dans son interview avec Ben Stein à propos de l’origine de la première molécule pouvant se reproduire, où il indique premièrement ne pas savoir comment cela s’est produit et où il fournit une réponse « étrange » lorsqu’il est ensuite interrogé sur l’intelligent design.

«Cela aurait pu se produire de la manière suivante : à une époque antérieure, quelque part dans l’univers, une civilisation a évolué probablement via un processus darwinien jusqu’à un niveau de technologie très élevé et a conçu une forme de vie qu’ils ont semée peut-être sur cette planète, c’est une possibilité … En biologie moléculaire, on pourrait y trouver la signature d’une sorte de concepteur21

Voilà une réponse curieuse de la part du champion du darwinisme. Faire appel à une « solution extra-terrestre » plutôt que « divine » met une nouvelle fois en lumière le désir viscéral de rejeter Dieu. Pourtant la solution divine est « scientifiquement » et “historiquement” bien plus crédible et documentée.

Le plus navrant, dans la solution extra-terrestre, c’est qu’elle ne formule même pas une réponse à la question posée. L’énigme de l’origine de la vie y reste entière, celle-ci n’est que repoussée ailleurs dans l’univers.

En effet quelle serait l’origine première de cette civilisation extra-terrestre ?

Voici aussi une autre tentative désespérée de George Wald sur la génération spontanée :

…avec assez de temps, cela arriverait certainement au moins une fois…le temps est en fait le héros de l’intrigue…avec beaucoup de temps, l’impossible devient possible, le possible devient probable et le probable pratiquement certain. Il y a juste besoin d’attendre ; le temps lui même accomplit les miracles22.

Faisons un jeu de probabilité pour voir si cela est possible. Partons avec les paramètres suivants :

  • Les 14 milliards d’années
  • Les 1080 d’atomes de l’univers
  • Supposons que chaque milliseconde, tous les atomes font l’objet d’expérience

Le résultat peu compréhensible est de 4.4 x 10100 expériences possibles dans toute la durée supposée de 14 milliards d’années.

Une protéine en moyenne comporte 300 acides aminés. Soyons fous et supposons que 20 acides aminés soient disponibles par des procédés naturels, optiquement pure, et forment des liens sans enzymes.

Ainsi la probabilité de former une protéine est de 4.4 x 10-290

Ce résultat n’est pas très parlant, admettons le, alors développons. Une carte bancaire est protégée par un code 4 chiffres. La chance de taper le bon code par chance est d’1 sur 10 000.

Le nombre ci-dessus pour la formation d’une protéine équivaut à deviner un code à 290 chiffres du premier coup sans erreur, d’où la citation de Fred Hoyle que nous avions vu plus haut.

Une citation de George Wald à nouveau :

« On ne peut que contempler la grandeur de la tâche pour concéder que la génération spontanée d’un organisme vivant est impossible. Pourtant, nous sommes ici le résultat, je crois, de la génération spontanée23

George Wald a outrepassé sa propre conclusion que cela est impossible et il l’a fait par foi pure. Il n’y a aucune méthode scientifique expliquant sa dernière conclusion.

Au milieu du 18ème siècle Louis Pasteur a formulé ce que nous connaissons maintenant comme la loi de la biogenèse, c’est-à-dire que la vie ne vient que de la vie.

C’est ce que nous observons en science. Nous n’observons jamais de matériaux non vivants produisant des organismes vivants.

Les évolutionnistes croient de tout leur cœur à l’abiogenèse ou à l’évolution chimique, ce qui signifie que la vie est née de produits chimiques qui n’étaient pas vivants.

Mais la science ne l’a jamais démontré. En fait, il existe des preuves massives pour confirmer l’un des axiomes les plus fondamentaux de la biologie : que toute vie provient d’une vie préexistante.

Cela remonte aux expériences de Francesco Redi, un médecin italien, qui a prouvé que les asticots proviennent de mouches vivantes et non de viande sans vie, comme on le croyait à l’époque (c’était au milieu des années 1600).

Ce fut un sérieux revers pour les adeptes de la génération spontanée. Mais plus tard, lorsque les bactéries ont été découvertes, les partisans de la génération spontanée pensèrent que les micro-organismes pouvaient provenir du non-vivant.

Cette notion fut aussi réfutée en 1864 par le célèbre scientifique et créationniste, Louis Pasteur, qui démontra que les bactéries ne pouvaient provenir que de bactéries vivantes (loi de la biogénèse). Il déclara avec confiance :

«Jamais la doctrine de la génération spontanée ne se remettra du coup mortel de cette simple expérience. Il n’y a aucune circonstance connue dans laquelle il peut être confirmé que les êtres microscopiques sont venus au monde sans germes, sans parents semblables à eux24

Pasteur n’a jamais imaginé que les idées évolutives largement discréditées (à l’époque) de Charles Darwin, qui a vécu à la même époque, et avait publié quelques années plus tôt son célèbre «Origine des espèces», seraient un jour largement acceptées par la communauté scientifique, ravivant la notion de génération spontanée.

Si j’écris mon nom sur un tableau à l’aide d’une craie, il sera certain aux yeux de tous que cette information n’est pas provenue de la craie (de la matière), mais d’une intelligence.

Quand on est évolutionniste, il faut croire qu’à un certain moment dans le passé, la matière, sans esprit, a créé un système de langage codé, tout en produisant un système de décodage pour ce code particulier.

L’évolution nécessite la rupture d’une loi scientifique connue: la loi de la biogenèse qui indique que la vie ne vient que de la vie. Mais lorsque les lois scientifiques sont violées, nous appelons cela un miracle.

Ainsi, l’origine de la vie, quelle que soit la façon dont vous la formulez, nécessite un miracle. Les créationnistes sont d’accord avec cela car Dieu est par nature, faiseur de miracles. Mais c’est évidemment un problème pour les naturalistes.

Certains disent que la génération spontanée de Pasteur n’a rien à voir avec l’évolution chimique. Ce n’est pas vrai. Et les évolutionnistes avertis le savent. Dans son livre «Les origines de la vie», l’évolutionniste Cyril Ponnamperuma dit :

«Il est peut-être ironique de dire aux étudiants débutants en biologie que les expériences de Pasteur sont le triomphe de la raison sur le mysticisme, et pourtant nous revenons à la génération spontanée, quoique dans un sens plus raffiné et scientifique, à savoir l’évolution chimique. »

La science dit que la vie engendre la vie. Le vivant ne vient pas du non-vivant. Pourtant les évolutionnistes croient le contraire.

George Wald, encore une fois, prix nobel de science :

«En ce qui concerne l’origine de la vie sur cette terre, il n’y a que deux possibilités : la création ou la génération spontanée. Il n’y a pas de troisième voie. La génération spontanée a été réfutée il y a cent ans, mais cela ne nous amène qu’à une autre conclusion : celle de la création surnaturelle.

Nous ne pouvons pas accepter cela pour des raisons philosophiques; par conséquent, nous choisissons de croire l’impossible: que la vie est née par hasard25

Tout cela est basé sur des raisons philosophiques et non scientifiques.

Les évolutonistes s’efforcent de contourner la science, avec des choses comme l’expérience Miller / Urey, en 1953. Mais cela ne produisit que des acides aminés du mauvais type. Ils furent très loin de produire de la vie.

Il n’y a pas de science pour renverser la loi de la biogenèse.

Pour les chrétiens, la science confirme que la vie ne peut pas naître à travers les lois naturelles que Dieu a mises en place pour gouverner l’univers.

La conclusion la plus logique et la plus raisonnable est que quelque chose au-dessus des lois naturelles, quelque chose de surnaturel doit avoir été impliqué pour créer la vie. Ceci est une déclaration raisonnable pour ne pas dire pertinente.

Une autre citation de Paul Davies :

« Nous sommes aujourd’hui presqu’autant dans l’obscurité à propos du chemin du non-vivant à la vie que ne l’était Charles Darwin26

Le temps n’est pas le héros. Quand on a pas l’information, on ne l’a pas. S’il n’y a pas d’information, le temps peut s’écouler aussi longtemps qu’il veut, à coups de millions, de milliards ou de milliers de milliards, il en demeure que l’information n’est pas là.

Le temps et le hasard ne produisent pas d’information. C’est une mauvaise recette.

Il faut une pensée ordonnée et dirigée (source mentale) pour qu’il y ait de l’information.

Sans information, l’univers ne serait même pas là pour que l’on puisse avoir des soupes chimiques.

Conclusion

Depuis de nombreuses années, les partisans de la recherche d’intelligence extraterrestre (en anglais : search for Extraterrestrial Intelligence : SETI institute), scrutent le ciel avec des radiotélescopes dans l’espoir de découvrir un signal contenant des informations codées, ce qui signifierait qu’il y ait une intelligence responsable du code.

Ils n’en ont pas trouvé jusque là. Toutefois si nous allons dans l’autre sens et remplaçons les télescopes par les microscopes, nous découvrons d’énormes quantités d’informations codées dans l’ADN des êtres vivants.

Hélas, la logique évolutionniste s’effondre ici : l’ADN est censé être le résultat de processus aléatoires aveugles et non d’un concepteur intelligent.

D’une part, si nous voyons un code, cela indique une intelligence derrière (SETI). D’un autre côté, ce code complexe de l’ADN ne serait qu’un accident.

Antony Flew, célèbre porte-étendard de l’évolutionnisme nous a laissé cette citation après qu’il soit revenu sur sa conviction d’origine :

A mon avis, ce que l’ADN a prouvé, c’est qu’une intelligence a dû être impliquée dans l’assemblage extraordinaire de ces éléments si divers.

Demandez à n’importe quelle microbiologiste, il vous dira qu’une cellule est aussi complexe qu’une ville comme New-York, parce qu’elle dispose d’un centre de contrôle, de réseaux de transport, d’usines, de centrales d’énergie etc… Elle dispose de tous les composants pour former une grande ville.

Le modèle biblique est cohérent avec les dernières découvertes en génétique. Plus que jamais la Bible apparaît comme solide et inspirée par le créateur du code de l’ADN.

Matthieu 19 : 4-5

Il répondit: N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit: C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair?

Vous pouvez poursuivre votre étude via les articles suivants :


Références :

  1. Francis Crick, What mad pursuit : a Personal View of Scientific Discovery, Sloan Foundation Science, London, 1988, p.138..
  2. Extrait de : 242-243 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.
  3. Cité dans Lang, LH, Without Enzyme Catalyst, Slowest Known Biological Reaction Takes 1 Trillion Years, Biocompare Life Science News, 5 mai 2003. Voir aussi Sarfati, J., World record enzymes, J. Creation 19 (2): 13-14. , 2005; creation.com/enzymes. ”
  4. Extrait de: 126-127 Jonathan Sarfati et Gary Bates. “Busting Myths.”.
  5. Prof. Paul Davies. New Scientist 163 (2204) : 27-30, 18 september 1999.
  6. Prof Paul Davies, New Scientist, 163 (2204):27-30, 18 september 1999..
  7. Voir Evolution Achilles Heels page 279-282,.
  8. Extrait de : pg 351 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.”
  9. Sir Fred Hoyle, Nature 294 (1205) : 106, 1981.
  10. Charles Darwin, Origin of Species, 1859.
  11. Richard Dawkins, The Blind Watchmaker (New York : W.W.Norton&Company),p.1.1986.
  12. Extrait de « Evolution Achilles Heels » page 98 et 99..
  13. Extrait de : 352 – 353 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.”
  14. Extrait de : 368 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.”.
  15. Extrait de : 322 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.”
  16. W. Wayt Gibbs (science writer and editor), The unseen genome: gems among the junk, Scientific American 289(5):29, 33, 2003. Michel Georges is a biologist and professor at the University of Liège. John Mattick is former Professor of Molecular Biology and Director of the Institute for Molecular Bioscience at the University of Queensland.”.
  17. Carter, R.W., Splicing and dicing the human genome: Scientists begin to unravel the splicing code, creation.com/splicing, 1 July 2010.”.
  18. Werner Gitt, « information : the third fundamental quantity » Siemens Review, Vol.56, No 6, November/December 1989.
  19. Paul Davies, Australian Centre for Astrobiology. Macquarie University, Sydney, in New Scientist 179 (2403) : 32, 12 July, 2003..
  20. D Batten ‘cheating with chance’ The big bang in astronomy, New Scientist, 92 (1280):527, 1981.
  21. https://www.youtube.com/watch?v=BoncJBrrdQ8.
  22. George Wald (Lauréat Nobel 1967) The Origin of Life, Scientific American, 191:48, May 1954, p48..
  23. George Wald (Lauréat Nobel 1967) The Origin of Life, Scientific American, 191:48, May 1954, p48..
  24. René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, 1901, pp.142.
  25. George Wald, The Origin Of Life, Scientific American, août 1954.
  26. The cosmos might be mostly devoid of life… »Scientific American, 1 September 2016.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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