Quel est l’âge de la Terre ? Est elle jeune ou vieille ?


Il est communément admis dans les rangs évolutionnistes et uniformitaristes que l’âge de la terre est de 4.5 milliards d’années, toutefois cet âge semble ne pas correspondre à 90% des méthodes qui permettent de se faire une idée sur l’âge de la terre.

Nous allons voir quelques unes de ces méthodes dans cet article.

La datation radiométrique est la méthode qui indiquerait les 4.5 milliards d’années d’âge de la terre, mais cette méthode est basée sur des hypothèses qui apparaissent depuis quelques décennies comme étant erronées.

Les résultats qu’on obtient sont complexes et dépendent des hypothèses formulées, et ces hypothèses dépendent du modèle qu’on applique. Cela est expliqué et développé de manière simple dans l’article ci-dessous :

Datation Radiométrique – Age des Roches, Fossiles, de la Terre et de l’Univers

Dans cet article ci-présent, concentrons nous sur les autres méthodes qui nous permettent de déceler une tendance sur l’âge de la terre.

Le quantité d’hélium dans l’atmosphère

Notre atmosphère se compose d’un certain nombre de gaz différents, l’un d’eux est l’hélium, dont nous avons déjà parlé dans les cristaux de zircon (article sur la radiométrie). L’hélium est le gaz que les gens mettent dans les ballons de fête et quand on prend une bouchée, notre voix devient drôle.

L’hélium est ajouté régulièrement dans l’atmosphère par les processus de désintégration radioactive qui ont lieu dans la croûte terrestre, il y a donc une vitesse à laquelle l’hélium est constamment ajouté, une partie s’échappant cependant de l’atmosphère terrestre.

Il y a un taux net d’accumulation d’hélium dans l’atmosphère terrestre, donc sachant à quel taux il s’accumule et combien il y en a maintenant, nous pouvons déterminer combien de temps il a fallu à tout cet hélium pour s’accumuler dans l’atmosphère de la terre. Se faisant, il s’avère que le résultat ne va pas au delà de 2 millions d’années1,2.

C’est immensément trop court pour l’échelle de temps évolutive, mais tout comme l’analogie avec le seau d’eau et la quantité initiale d’eau, nous ne connaissons pas les conditions initiales de l’atmosphère et la quantité d’hélium qui était là au début.

Ces 2 millions d’années peuvent donc redescendre aux 6000-8000 ans de la Bible.

Par contre le contraire n’est pas plausible, les 2 millions d’années ne peuvent pas s’élever à plusieurs milliards d’années, nous avons vu l’exemple du potassium-argon, du taux de diffusion de l’hélium dans les cristaux de zircon et les radiohalos (voir article sur la radiométrie), qui à chaque fois indiquent une nette tendance à la baisse.

Aussi la présence de carbone 14 dans le charbon et lOpens in a new tab.es diamants vont aussi dans le sens des milliers plutôt que des milliards.

L’accumulation de glace

Selon les uniformitaristes, la banquise du Groenland aurait environ 110 000 ans.

Là aussi de coriaces présupposés sont appliqués. Ainsi 110 000 couches indiqueraient 110 000 ans. La Terre serait vieille de milliards d’années et la glace se serait accumulé à un taux stable.

Hélas le passé n’a pas été aussi stable qu’on ne le croît. L’ère glaciaire qui a été provoquée par le déluge a certainement provoqué une accumulation rapide de ces couches de glace.

Là aussi, un élément factuel est venu remettre en question le modèle uniformitariste : des chasseurs et avions de guerre américains qui avaient dû se poser au Groenland en 1942 et qui y avaient été laissés.

Alors même que les conditions de cette période moderne (de 1942 à 1986) n’ont rien à voir avec l’ère glaciaire et ses fortes précipitations de neige. Ces avions se sont retrouvés en l’espace de 46 ans sous une épaisseur de 75 mètres de neige.

Ramenons cela à un taux annuel et nous obtenons 1.63 mètres / an. Seulement 2000 ans suffisent dans ce cas pour obtenir 3000m d’épaisseur.

Même si l’endroit où les avions ont été retrouvés n’est pas représentatif de tout le Groenland, il nous permet d’esquisser ce qu’il a pu en être pendant l’ère glaciaire, quand le climat était différent et que le niveau de la banquise était plus basse (plus la banquise est haute moins il y a de neige).

Avec 4400 ans (Texte Massorétique) 5300 ans (Septante) de temps entre la fin du déluge et aujourd’hui, il y a amplement de temps pour que la banquise se forme au niveau actuel.

Quelle est la chronologie biblique la plus juste ? Celle du Texte Massorétique ou de la Septante ?

Les 110 000 ans du projet GRIP (Greenland Ice-core project) ne semblent vraiment pas nécessaires pour y arriver.

Voici un article plus complet sur le sujet des carottes de glace du projet GRIP.

L’accumulation de boue et de sel dans l’océan

Un autre exemple intéressant : la quantité de boue au fond de l’océan que les rivières déversent annuellement à un taux d’environ 20 milliards de tonnes.

A partir de ce taux, nous pouvons calculer combien de temps cela à pu prendre pour en arriver au taux d’aujourd’hui. Le résultat est 12 millions d’années3.

Le résultat est trop faible pour le cadre évolutif qui indique que les océans sont âgés de milliards d’années.

Aussi, à partir de la quantité de sel dans la mer, c’est à dire des quantités d’insertions de sel chaque année (356 à 457 millions de tonnes) dans l’océan en comparaison de ses pertes de sel (122 millions à 206 millions de tonnes maximum), le géologue Steve Austin et le physicien Russel Humphreys, ont établi que l’âge maximal de l’océan serait de 62 millions d’années4.

L’océan est un élément crucial pour le scénario évolutif/uniformitariste car il aurait renfermé des espèces marines primitives bien des centaines de millions d’années avant cet âge maximal de l’océan. Aussi les espèces qui seraient passés du milieu aquatique au milieu terrestre sont censées l’avoir fait il y a 400 millions d’années.

Vous imaginez donc bien que la barre maximale des 62 millions d’années pour l’âge de la mer, agit comme un cheveu dans la soupe évolutionniste.

Ces résultats, 12 millions (boue) et 62 millions d’années (sel), sont également trop élevés pour le modèle biblique de 6000-8000 ans, mais un instant :

Quelqu’un aurait il une idée de quel processus aurait pu ajouter une énorme quantité de boue et de sel dans l’océan ? Un événement quelque peu particulier dans l’histoire biblique ?

Vous avez trouvé : le Déluge de NoéOpens in a new tab. !

Concernant le sel, il est également fort possible que Dieu ait à la base créé l’océan avec un niveau de salinité de base pour les espèces marines.

L’érosion des continents

Le taux d’érosion est un argument qui indique que la terre est jeune de quelques milliers d’années et non de milliards.

En effet, les continents, dont la hauteur moyenne est de 623 mètres, à partir des taux estimés les plus faibles (1mm de perte tous les mille ans), auraient depuis longtemps disparu.

Je vous laisse lire l’article concernant ce thème particulier :

La Dérive des Continents et l’Elevation des Montagnes

La dendochronologie

La dendrochronologie est la science qui traite de l’étude des anneaux d’arbres pour déterminer les dates et l’ordre chronologique des événements passés.

Le concept de base est que chaque année, l’arbre forme de nouvelles cellules, disposées en cercles concentriques, appelés anneaux annuels ou anneaux de croissance annuels autour de l’arbre. Ces anneaux indiquent généralement la quantité de bois produite pendant une saison de croissance.

Une année de croissance est généralement représentée par un anneau composé d’une partie claire et d’une partie sombre. Le bois plus foncé ne se forme pas en hiver, car le cambium est complètement inactif en hiver. L’année suivante, un nouvel anneau en deux parties est ajouté.

Il est intéressant de noter que les arbres les plus vieux de la terre se situe tous en dessous de la barre des 10 000 ans. Tout comme pour le carbone 14, il y a un débat d’ajustement des résultats, que vous pouvez parcourir via l’article « Les anneaux des arbres et la chronologie bibliqueOpens in a new tab. ».

Voici une citation tirée du livre « The Enduring Giants » écrit par Joseph H. Engbeck Jr (1932-2020)

«Il ne semble pas y avoir de phase de vie d’un séquoia géant qui puisse être qualifiée de «vieille âge » »au sens ordinaire. Même les séquoias géants les plus âgés continuent de croître rapidement et l’activité sexuelle se poursuit sans relâche. Théoriquement, il semblerait qu’un séquoia géant puisse continuer de vivre et de croître pour toujours 5.

Notons que les « vieux séquoias » semblent encore en avoir sous le coude.

De plus, dans les gisements fossilifères du Crétacé du nord de l’Arizona (incluant le parc national de la forêt pétrifiée), les séquoias pétrifiées, en termes de hauteur et de diamètre sont nettement plus petits que leurs descendants modernes6.

Voici une autre citation intéressante sur le séquoia :

«Parmi les conifères, il y avait le Sequoia; bien qu’aucun ne soit aussi grand que les géants califoriens modernes. . .7».

Cela pourrait-il indiquer que les séquoias morts au Mésozoïque n’avaient pas encore atteint l’âge de leurs descendants vivants les plus âgés ? (en se souvenant que l’intervalle entre la création du monde et le déluge ne fut que d’environ 1650-2250 ans, alors que l’époque post-déluge a une durée de plus de plus de 4 000-5000 ans).

Si le registre fossile contenait des espèces végétales et animales ayant vécu au cours de centaines de millions d’années, ne serait on pas autorisé à y trouver des grands séquoias ?

Les séquoias « petits » du registre fossile semblent révéler qu’ils n’aient pas eu le temps de grandir, ce qui est cohérent avec l’histoire courte du monde avant le déluge biblique (1650-2250 ans selon le texte massorétique ou de la Septante).

Les séquoias d’aujourd’hui sont plus « grands », parce qu’ils ont eu quelques 3000 ou 4000 ans de croissance possible. Et comme l’indique, Joseph H. Engbeck Jr, ci-dessus, ces arbres semblent être en mesure de vivre encore un bon moment.

La Grande Barrière de Corail

Les évolutionnistes déclarent qu’il a fallu davantage de temps que le cadre biblique ne l’autorise pour former les récifs coralliens. Le Dr Robert CarterOpens in a new tab. (Doctorat en biologie marine) dit ceci :

Il y a plusieurs choses à considérer avant de concéder le territoire aux évolutionnistes.

Premièrement, il existe une différence entre un animal corallien individuel et un récif corallien créé par des milliers de coraux au fil du temps. Tout ce qui est étiqueté récif dans le dossier géologique est un vrai récif.

Parfois, un «récif» est déclaré à partir d’un simple fragment de corail, mais partant du déluge de Noé, nous nous attendons à trouver de nombreux fragments brisés et isolés enfouis dans les rochers, ce que nous trouvons en effet.

Deuxièmement, même des récifs modernes importants, comme la Grande Barrière de Corail (GBR) en Australie, sont récents pour les évolutionnistes. Pendant le pic de l’ère glaciaire, les roches du socle de la GBR étaient des terres arides.

Le récif moderne entier a donc dû se développer depuis la fin de l’ère glaciaire, à une période inférieure à 10 000 ans dans le modèle évolutif.

Pour nous (les créationnistes), le déluge a eu lieu il y a environ 4 500 ans avec une étendue maximale d’accumulation de glace jusqu’à possiblement 500 ans après le déluge.

Scientifiquement, lorsque les dates sont basées sur les taux de croissance des coraux dans des conditions inconnues ou supposées, il y a peu de différence entre 10 000 et 4 000 ans. Les taux sont probablement sous-estimés de plusieurs fois.

Et troisièmement, il n’y a pas de grands récifs coralliens de type moderne au fond du registre géologique. De ce que je sais, tout est à la surface ou près de la surface. Rien n’indique qu’ils se développent sur la terre depuis des millions d’années, quel que soit leur âge évolutif8.

Les comètes du système solaire

Les comètes sont essentiellement des boules de neige fait de poussières et de glaces. Ils orbitent autour du système solaire.

Mais à mesure qu’ils se rapprochent du soleil ils se désintègrent parce que des particules provenant du soleil frappent des morceaux de glace et de poussière, c’est pourquoi on voit la queue des comètes éclairée par la lumière du soleil.

Il est communément admis que les comètes sont venues à l’existence en même temps que le système solaire il y a 5 milliards d’années. Mais ces comètes se désintègrent si rapidement, qu’en moins de 10 000 ans, ils ne devraient plus y en avoir.

Comme nous les voyons toujours aujourd’hui, cela signifie que le système solaire est également jeune.

Voici une citation du Dr Markus Blietz (Docteur en astrophysique) :

«Les comètes sont comme des boules de neige sales qui tournent autour du soleil sur des orbites hautement elliptiques. A chaque orbite, ils perdent de la matière, car ils commencent à fondre lorsqu’ils se rapprochent du soleil. En moins de 10 000 ans, ils auraient dû disparaître complètement.

Les scientifiques évolutionnistes ont donc «inventé» le soi-disant nuage d’Oort, qui, selon leur théorie, devrait servir de source pour reconstituer les comètes, et qui, selon eux, est situé dans les parties les plus éloignées de notre système solaire.

Cependant, malgré des recherches intensives au cours du siècle dernier, jusqu’à présent, il n’y a pas la moindre preuve de cette hypothèse.

Si la Bible est vraie, on s’attendrait bien sûr à ce que de nombreuses comètes soient encore “vivantes”, car 6 000 ans ne suffisent tout simplement pas à la plupart des comètes pour avoir fondu9“.

Régulièrement les cosmologues, géologues, paléontologues et biologistes évolutionnistes doivent trouver des mécanismes compliqués et peu vraisemblables pour réussir à défendre leurs interprétations.

Hélas, après investigation, ces mécanismes sont très peu appuyés par la science expérimentale.

Plus d’informations dans l’article : Le Big Bang, La Cosmologie et la BibleOpens in a new tab.

Les étoiles – témoins de la jeune création

Les étoiles bleues sont les plus grandes et les plus brillantes de toutes les étoiles de la «séquence principale», mais cela signifie qu’elles brûlent leur combustible nucléaire très rapidement.

En effet, elles brûlent si vite que les plus grosses pourraient ne pas durer plus d’un million d’années et les plus petites environ 10 millions d’années10.

Pourtant, les étoiles bleues regorgent de galaxies spirales, y compris notre Voie lactée. Cela suggère que ces galaxies ne peuvent même pas avoir plus d’un million d’années.

Les évolutionnistes résolvent ce problème en supposant que les étoiles bleues se sont formées plus récemment que le reste de la galaxie.

Cependant, personne n’a observé une telle formation d’étoiles et il n’y a même pas de mécanisme viable pour que cela se produise (voir l’article la complexité et la finesse du réglage de l’univers).

Les amas globulaires sont des groupes compacts d’étoiles en forme de boule qui gravitent autour du centre d’une galaxie. Ils contiennent soi-disant des étoiles «très anciennes». L’histoire séculaire du big bang a beaucoup de difficulté à les expliquer11.

Les astronomes ont vu de nombreuses étoiles à neutrons se déplaçant rapidement dans des amas globulaires. On pense que ceux-ci proviennent de supernovas (étoiles explosives) dans l’amas, où une étoile à neutrons est créée et expulsée à très grande vitesse.

Avec la taille compacte des amas globulaires et la grande vitesse des étoiles à neutrons, toutes les étoiles à neutrons devraient être éjectées de ces amas en moins de deux millions d’années.

De nombreux amas globulaires auraient dû se vider en quelques milliers d’années. Une étude majeure de ce soi-disant «problème de rétention» l’a appelé un «mystère de longue date»12.

Ces observations sont également cohérentes avec le jeune âge de l’univers.

L’âge du soleil et le paradoxe du jeune soleil faible

Je vous premièrement apprécié les premières lignes de l’article wikipédiaOpens in a new tab. à ce sujet :

Le paradoxe du jeune Soleil faible désigne la contradiction apparente entre l’observation d’eau liquide tôt dans l’histoire de la Terre et les estimations astrophysiques suggérant que le Soleil ne brillait, au début de la création du Système solaire, qu’à 70 % de son intensité actuelle, n’augmentant que d’environ 7 % par milliard d’années…..

Pour résoudre ce paradoxe, il est habituellement invoqué un réchauffement par effet de serre, des influences astrophysiques ou une combinaison des deux.

La question non résolue est de savoir comment un climat propice à la vie, nécessitant a priori de l’eau à l’état liquide, a été maintenu sur la Terre pendant un temps prolongé en dépit des variations d’énergie solaire et des conditions terrestres

Hélas, pour les croyants de l’évolution et de l’uniformitarisme, la contradiction n’est pas qu’apparente13.

Il a été découvert il y a environ 40 ans que, dans le scénario évolutif du système solaire (supposément vieux de 4.57 milliards d’années), le soleil aurait été beaucoup moins lumineux, la Terre recevant environ 20 à 30% moins de lumière solaire qu’aujourd’hui.

Cette différence serait due à une rapport de l’hydrogène à l’hélium dans le cœur du soleil à ce moment-là.

Au cours de la vie du Soleil, les réactions thermonucléaires changeraient progressivement la composition du cœur du Soleil et altéreraient la structure physique globale du Soleil.

En raison de ce processus, le soleil deviendrait progressivement plus lumineux avec l’âge.

Le paradoxe tient à la façon dont le Soleil aurait pu augmenter sa luminosité tandis que la terre maintenait une température constante.

Les évolutionnistes soutiennent que la vie est apparue sur Terre il y a environ 3,8 milliards d’années. Depuis lors, le Soleil se serait éclairci d’environ 25%.

Même à la fin du Précambrien (il y a 541 millions d’années dans le scénario évolutif), la luminosité solaire est encore estimée à environ 6% de moins qu’aujourd’hui.

Sur cette base, la terre aurait été une boule de glace depuis presque ses débuts (après s’être refroidie de son état initialement chaud dans les scénarios évolutifs).

Une légère diminution de la luminosité solaire suffit à provoquer une ère glaciaire. Voici une citation du scientifique atmosphérique Ken Caldeira et du géoscientifique James F. Kasting :

De simples modèles climatiques de bilan énergétique du type Budyko / Sellers prédisent qu’une petite diminution (2 à 5%) de la production solaire pourrait entraîner une glaciation galopante sur la Terre. Mais les flux solaires 25 à 30% plus bas au début de l’histoire de la Terre n’ont apparemment pas conduit à ce résultat14.

Ainsi, la terre primitive aurait dû être gelée des pôles à l’équateur.

Cette glaciation aurait dû se poursuivre indéfiniment jusqu’à ce jour sans évolution biologique possible, à moins que quelque chose de drastique ne se soit produit pour réchauffer la terre.

Ainsi, les scientifiques évolutionnistes ont là un paradoxe majeur puisque la plupart du Précambrien, à l’exception de plusieurs «âges de glace» globaux et quasi globaux, montre des températures relativement chaudes.

L’une des énigmes majeures de l’histoire de la Terre est que la température de surface moyenne mondiale a été assez constante sur des échelles de temps géologiques (à environ 10 degrés de la valeur actuelle), même si la luminosité solaire était jusqu’à 20 à 30% inférieure il y a 4 milliards d’années, selon les connaissances établies sur l’évolution stellaire15.

Un autre problème est que les scientifiques évolutionnistes ont besoin d’une terre relativement chaude pour l’évolution de la vie, ce qui aurait été impossible si la terre avait été totalement gelée.

La question est encore plus énigmatique car certains scientifiques évolutionnistes pensent que l’eau de l’océan, qui chauffait l’atmosphère, était extrêmement chaude à l’époque, autour de 55 à 85 ° C16.

Mars est une planète très froide aujourd’hui, mais il existe de nombreuses preuves qu’au début de son histoire, l’eau liquide a coulé à sa surface, ce qui indique que Mars était beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui.

C’est un problème de taille supplémentaire sur la planche de travail des évolutionnistes, car comment Mars aurait pu être plus chaude alors que le soleil était plus faible ?

Beaucoup de géologues et de paléontologues croient que la température sur terre a été constante à travers l’histoire, avec peut être même parfois des conditions plus chaudes.

Le paradoxe du jeune soleil faible a bien evidemment généré beaucoup d’hypothèses et de tentatives pour l’expliquer.

Les commentaires sur les deux propositions récentes des principales revues scientifiques ne sont cependant pas très positifs.

James Kasting a déclaré dans Nature:

«Malgré tous ces mécanismes de réchauffement proposés, il y a encore des raisons de penser que le paradoxe du jeune soleil faible n’est pas encore résolu.17»

Alicia Newton a écrit dans Nature Geoscience:

«Les défis pour chaque hypothèse demeurent et vont probablement le rester un certain temps18

Et comme l’avait déclaré John A Eddy, astronome solaire :

«Il n’y a aucune preuve basée uniquement sur des observations solaires que le Soleil a 4.5 milliards d’années. “Je soupçonne”, dit-il, “que le Soleil a 4,5 milliards d’années.

Cependant, étant donné certains résultats nouveaux et inattendus du contraire, et un certain temps pour un recalcul frénétique et un réajustement théorique, je soupçonne que nous pourrions vivre avec la valeur de l’évêque Ussher de l’âge de la Terre et du Soleil (6000 ans).

Je ne pense pas que nous ayons beaucoup de preuves observationnelles en astronomie pour contredire cela. 19

Bien évidemment, les créationnistes ne rencontrent aucun paradoxe avec un jeune soleil faible car le système solaire est jeune, le soleil n’a donc pas eu le temps de varier significativement.

L’âge de la lune et sa récession de la terre

Le frottement des marées fait reculer la lune de la terre à raison de 4 cm par an. Ce taux aurait été plus grand dans le passé lorsque la lune et la terre étaient plus proches.

La lune n’aurait jamais pu être plus proche que 18 400 km (11 500 miles), connue sous le nom de la Limite de Roche, car les forces de marée de la Terre (dues à la gravité) l’auraient brisée.

Mais même si la lune avait commencé à s’éloigner en ayant été en contact avec la terre, il n’aurait fallu que 1,37 milliard d’années pour atteindre sa distance actuelle – seulement un quart de l’âge évolutif revendiqué (trop jeune pour l’évolution et beaucoup moins âgé que la datation radiométrique des roches lunaires).

Bien sûr, si elle a été créée près de l’endroit où elle est maintenant, il n’y a pas eu besoin de vastes périodes de temps.

Il est largement répandu que la théorie de l’impact concernant l’origine de la lune explique cette difficulté pour la chronologie conventionnelle. Wikipedia rapporte ceci par exemple :

On pense que la Lune s’est formée il y a environ 4,51 milliards d’années, peu de temps après la Terre. L’explication la plus largement acceptée est que la Lune s’est formée à partir des débris restants après un impact géant entre la Terre et un corps de la taille de Mars appelé Théia.

Vous apprécierez le “on pense” et le “largement acceptée“. Les théories évolutionnistes s’appuyent souvent sur l’effet de la majorité pour forcer sa légitimité.

Hélas les notions de “consensus” et de “majorité” n’ont aucune valeur en science. Michael Crichton le précise éloquemment :

Soyons clairs : le travail de la science n’a rien à voir avec le consensus. Le consensus est une affaire de politique. La science, au contraire, ne nécessite qu’un seul enquêteur qui se trouve avoir raison, ce qui signifie qu’il ou elle a des résultats qui sont vérifiables par référence au monde réel.

En science, le consensus n’est pas pertinent. Ce qui est pertinent, ce sont des résultats reproductibles. Les plus grands scientifiques de l’histoire ont précisément été “grands” parce qu’ils ont rompu avec le consensus. La science du consensus n’existe pas20

L’idée actuellement à la mode est que le matériau lunaire a été décollé de la Terre par l’impact d’un autre objet.

Les calculs montrent que pour obtenir suffisamment de matière pour former la lune, l’objet de l’impact aurait dû être deux fois plus massif que Mars.

Mais il y a le problème non résolu de la perte d’excès du moment cinétique ou angulaire (qui représente sa tendance à continuer de tourner sur elle même)21.

Les scientifiques évolutionnistes et uniformitaristes envisagent que des explosions, des implosions ou des impacts soient producteurs d’ordre et de précision dans l’univers. Cela en dit long sur la fiabilité du modèle.

Le scientifique lunaire Irwin Shapiro souriait que «la meilleure explication [des énigmes de la formation lunaire] était une erreur d’observation – la lune n’existe pas».

La situation n’a pas fondamentalement changé, car le scientifique lunaire Jack Lissauer a rappelé que cette anecdote continuait de s’appliquer dans un article de théorie post-impact22.

Les 4 théories pour tenter de l’expliquer (théorie de fission, théorie de capture, théorie de la condensation, théorie de l’impact) souffrent de nombreux problèmes.

Aussi le chercheur lunaire S. Ross Taylor déclare ceci :

Les meilleurs modèles de l’origine lunaire sont ceux qui sont testables, mais les modèles testables de l’origine lunaire sont erronés23.

L’âge de la lune semble être aussi très concordant avec l’âge biblique de la terre.

L’Univers est finement réglé pour que la vie soit possible. Une multitude innombrable de paramètres devait être en place pour que cela soit possible.

Contrairement à ce que l’on croit, au plus on ajoute des millions et milliards d’années à l’histoire de l’Univers, au plus on rencontre des incohérences et au plus le maintien des conditions nécessaires la vie se complique.

Un article sur ce sujet ci-dessous :

La complexité et la finesse du réglage de l’univers – créationnisme

Comme le dit James M. Cline :

Les meilleures théories sur l’origine de l’univers ne parviennent toujours pas à expliquer comment il a réussi à ne pas se retrouver vide24

Une bonne théorie fait de bonnes prédictions

Ce chapitre est grandement tiré des deux articles anglophones référencés25 en bas de ce présent article.

Nous avions vu (dans l’article sur la datation radiométriqueOpens in a new tab.) que le modèle créationniste a fait une prédiction fructueuse sur le taux de diffusion de l’hélium dans les cristaux de zircon, donnant là du crédit au modèle biblique.

Mais ce n’est pas tout, une prédiction de plus grande ampleur fut formulée par le Dr Russell Humphreys (créationniste ayant un doctorat en physique) en 1984 concernant le champ magnétique de Mercure.

Tout comme dans le cas de l’hélium, il s’appuya sur la révélation divine et formula l’hypothèse que le système solaire avait seulement 6000 ans.

C’est ainsi qu’il calcula le taux de décroissance du champ magnétique de mercure. A partir des 6000 ans de la terre et de l’année 1975 (lorsque la force de la source du champ magnétique fut mesurée par le Mariner 10 spacecraft), il obtint un taux de décroissance comme sur la figure à côté.

La force du champ magnétique devait être inférieure d’environ 4% en 2008 par rapport à ce qu’elle était en 1975. C’est une diminution très rapide pour quelque chose d’aussi grand que le champ magnétique d’une planète.

En 2008, Messenger survola Mercure et captura une mesure du champ magnétique. Le Dr Humphreys l’a compara à la pente décroissante générée par son modèle de création. Effectivement, la force du champ magnétique de Mercure diminua depuis 1974, en ligne avec la valeur prédite du modèle de champ magnétique de création.

Si le champ magnétique de Mercure avait perduré pendant plusieurs millions d’années, il devrait être très stable sur de longues périodes. Mais comme le montrent les données de Messenger, les chercheurs peuvent mesurer sa décroissance au cours d’une vie humaine. Ceci ne cadre pas avec le modèle d’un univers vieux de milliards d’années.

Il est également possible que la valeur réelle du champ en 2008 soit encore inférieure à la prévision.

Humphreys écrivit :

“Ma diminution prévue de 4% en seulement 33 ans est très difficile à expliquer pour les théories évolutionnistes des champs magnétiques planétaires, mais une diminution encore plus importante serait encore plus difficile pour ces théories.”

Les théories créationnistes des champs planétaires s’attendent à une telle diminution car la résistance électrique dans le noyau d’une planète diminue le courant électrique provoquant le champ magnétique.

Plus le noyau est petit ou plus la résistance est élevée, plus le champ se désintègre rapidement – et la décroissance est exponentielle (pourcentage constant de diminution par an).

Les champs magnétiques de Neptune, d’Uranus et de la Lune

Le Dr Humphreys a calculé les champs magnétiques des planètes (et du soleil) sur la base du modèle créationniste. Les facteurs importants sont la masse de l’objet, la taille du noyau et la façon dont il conduit l’électricité, ainsi que l’hypothèse que leur matériau d’origine était de l’eau.

Son modèle explique des caractéristiques qui sont des énigmes profondes pour les théoriciens de la dynamo. Par exemple, les évolutionnistes se réfèrent à «l’énigme du magnétisme lunaire» – la lune avait autrefois un fort champ magnétique, bien qu’elle n’effectue qu’une rotation par mois.

De plus, selon les modèles évolutifs de son origine, elle n’a jamais eu de noyau en fusion, nécessaire au fonctionnement d’une dynamo.

Plus important encore, en 1984, le Dr Humphreys a fait des prédictions sur les intensités des champs d’Uranus et de Neptune, deux planètes gazeuses géantes au-delà de Saturne.

Ses prédictions étaient environ 100 000 fois les prédictions du modèle évolutif de la dynamo. Les deux modèles rivaux ont été mis à l’épreuve par inadvertance lorsque le vaisseau spatial Voyager 2 survola ces planètes en 1986 et 1989.

Les champs d’Uranus et de Neptune furent exactement comme Humphreys l’avait prédit26.

Ici encore la décroissance très rapide des champs magnétiques est cohérente avec un univers jeune, car on l’observe comme à vue d’oeil.

Le champ magnétique de la terre

Dans les années 1970, le professeur créationniste de physique, le Dr Thomas Barnes, a noté que les mesures depuis 1835 ont montré que le champ magnétique de la terre se détériorait à 5% par siècle, par ailleurs des mesures archéologiques montrent que le champ était 40% plus fort en l’an 1000 après JC qu’aujourd’hui).

Barnes, l’auteur d’un manuel sur l’électromagnétisme réputé, a proposé que le champ magnétique terrestre soit provoqué par un courant électrique en décroissance dans le noyau métallique de la terre.

Il a calculé que le courant ne pouvait pas se dégrader depuis plus de 10 000 ans, sinon sa force d’origine aurait été suffisamment importante pour faire fondre la terre. La terre par conséquence ne peut donc qu’être jeune de quelques milliers d’années.

Les évolutionnistes tentent d’expliquer par le modèle de dynamo autonome que le champ magnétique a pu se maintenir durant des milliards d’années. Ceci ne semble pas correspondre aux observations de décroissance exponentielle.

Les scientifiques n’ont pas produit de modèle réaliste malgré un demi-siècle de recherche, et beaucoup de problèmes résident dans ce modèle. Cela est maintenant reconnu.

Récemment, le géophysicien David Stevenson du California Institute of Technology a reconnu les problèmes posés par le champ magnétique terrestre pour les paradigmes de longue date :

En ce moment, il y a un problème avec notre compréhension du noyau terrestre et c’est quelque chose qui n’est apparu qu’au cours des deux dernières années. Le problème est grave. Nous ne savons pas comment le champ magnétique terrestre a perduré des milliards d’années.

Nous savons que la Terre a eu un champ magnétique pendant la majeure partie de son histoire. Nous ne savons pas comment la Terre a fait cela. Nous comprenons moins maintenant que nous ne le pensions auparavant il y a dix ans, comment le noyau terrestre a opéré tout au long de l’histoire27.

Le champ magnétique perd la moitié de son énergie tous les 1400 ans et il a connu une perte extrèmement forte durant le déluge (inversion du champ provoquant des pertes d’énergie).

Nous pouvons également regarder l’enregistrement du champ magnétique dans la potterie qui avait été cuite avec des particules magnétiques dans l’argile pour nous donner une idée de la force du champ dans le passé et les fluctuations du champ magnétique (qui s’inversa en fonction des courants et de l’activité du matériel du manteau terrestre pendant le déluge).

Si nous extrapolons cela en ignorant le déluge nous obtenons un âge maximal de 10 000 ans.

Le champ magnétique terrestre n’est pas seulement une bonne aide à la navigation et un bouclier contre les particules spatiales, il est une preuve puissante contre l’évolution et des milliards d’années. Le schéma clair de décomposition montre que la terre ne peut pas être plus vieille que 10 000 ans.

L’âge de pierre

Les évolutionnistes déclarent qu’il y a eu un âge de pierre qui a duré 185 000 ans et qu’à travers cette période la population humaine est restée au niveau d’un million d’habitant.

Quand on y pense, le modèle d’1 million de personnes vivant et mourrant durant 185 000 ans représente un total de 8 milliards de personnes. Mais où sont donc les squelettes ? Pourquoi trouve t’on si peu de restes humains ?

Tous les restes humains (néandertals, cromagnons) que nous avons trouvé se compte par millier et ne date que d’après le déluge, il ne s’agit que d’hommes modernes. Ceci est cohérent avec les quelques milliers d’années de l’histoire de l’homme et de la terre.

L’absence de formes transitoires et de formes primitives pour l’homme et les animaux actuels dans le registre fossile va aussi dans le sens d’un jeune âge de la terre, tout comme un taux démographique de 0.5% p.a est suffisant pour passer de quelques individus à 7 milliards en l’espace de 4500 ans.

Les deux articles ci-dessous développent ces thèmes plus en profondeur :

L’Humanité Descend-Elle d’Adam et Eve ?

Le Registre Fossile interprété par les CréationnistesOpens in a new tab.

La durée de vie du génome humain

L’espèce humaine comme les autres espèces ne peuvent se maintenir plus de quelques dizaines de milliers d’années, voire quelques centaines grand maximum, sans atteindre le crash génétique et l’extinction.

Les mutations génétiques, qui sont des erreurs de réplication du code génétique sont responsables de cela. De génération en génération les informations du code génétique se dégradent, commet l’effet de la photocopie d’une photocopie d’une autre photocopie et ainsi de suite.

Ce concept est appelé l’entropie génétique.

Il est donc impossible que des espèces existent depuis des millions d’années. La réalité est bien plus conforme aux codes originaux parfaits crées par Dieu à l’origine suivi ensuite d’une dégradation (due à la chute de l’homme) jusqu’à nos jours.

L’article ci-dessous traite de ce sujet plus amplement :

La Génétique, Le Couple Originel et l’Après Déluge

L’Univers, l’Entropie, et le Dieu de la Bible

Conclusion

Chaque jour qui passe viabilise le modèle biblique sur le plan scientifique, il semblerait bel et bien que l’Eternel de la Bible soit aussi bien le Créateur de l’univers que l’Auteur de la Bible.

Voici en résumé les quelques méthodes que nous avons vu dans cet article et dans d’autres du site, qui indiquent que la terre ne peut pas avoir 4.5 milliards d’années.

Méthode estimative de datationAge maximum
Quantité d’hélium dans l’atmosphère2 millions d’années
Accumulation de glaceQuelques milliers d’années suffisent
Accumulation de boue dans l’océan12 millions d’années
Accumulation de sel dans l’océan62 millions d’années
Le taux d’érosion des continentsQuelques milliers d’années*
Les anneaux des arbres10 000 ans
Barrière de corail10 000 ans
Comètes du système solaire10 000 ans
Les étoiles bleues1 million à 10 millions d’années
Le jeune soleil faibleIncohérent avec les échelles évolutives
La récession de la luneIncohérent avec les échelles évolutives
Le champ magnétique de la terre10 000 ans
L’âge de pierreDonnées incohérentes sur le terrain
La durée de vie du génome humainQuelques dizaines ou centaines de milliers d’années
Le dépot rapide des couches géologiquesOpens in a new tab.Par l’intermédiaire du déluge de Noé en l’espace d’un an
La présence de carbone 14 dans les fossiles, les diamants, le charbonOpens in a new tab.Incohérent avec les millions d’années du paradigme évolutif

*La formation des montagnesOpens in a new tab. comme l’himalaya ou l’everest révèle qu’elles ont dû être formées catastrophiquement pour qu’elles puissent s’élever aussi haut. Le taux d’érosion aurait autrement empêcher une telle élévation.

Le modèle “évolutif” doit s’arracher et présenter des mécanismes de sauvetage sur chacune de ces thématiques pour tenir tête aux observations contradictoires. Il nécessite par exemple la théorie de l’impact pour expliquer l’origine de la lune et son emplacement et fonctionnement idéal, un réchauffement miraculeux de la terre à l’origine par effet de serre pour compenser le soleil faible, un maintien stable du champ magnétique durant des milliards d’années, un approvisionnement ad hoc des comètes du système etc… etc…

Les évolutionnistes doivent également expliquer pourquoi on trouve du carbone 14, de l’ADN, des globules rouges, des protéines, du tissu mous dans les fossiles de dinosaures (et d’autres espèces vieilles), tous ces éléments ne pouvant se maintenir sur une échelle de millions d’années.

Ajoutés bout à bout, ces mécanismes révèlent non seulement la faiblesse du paradigme, mais dévoilent aussi le grand biais de ces partisans et l’écrasant poids de la philosophie naturaliste et anti-théiste sur la science opérationnelle, qui elle, tend bel et bien vers la conception intelligente.

Bien évidemment, pour reconnaître tout cela il faut une grande ouverture d’esprit et on ne parvient pas à l’Eternel sans humilier l’ancien homme ou l’ancienne femme que l’on était.

Ésaïe 12:4

Et vous direz en ce jour-là: Louez l’Éternel, invoquez son nom, Publiez ses oeuvres parmi les peuples, Rappelez la grandeur de son nom!

https://questcequelaverite.com/la-complexite-et-la-finesse-du-reglage-de-lunivers-creationnisme/

Références :

  1. https://creation.com/helium-in-the-earths-atmosphere
  2. https://creation.com/blowing-old-earth-belief-away-helium
  3. https://creation.com/missing-mud
  4. https://creation.com/salty-seas-evidence-for-a-young-earth
  5. Engbeck, J. H., Jr., 1973. The Enduring Giants, The Regents of the University of California, Berkeley, California, p.35-37
  6. Long-Lived Trees: Their Possible Testimony to a Global Flood and Recent Creation. Greg J. Beasley, page 52
  7. Breed, W. J., 1968. The Age of Dinosaurs in Northern Arizona, Northland Press, Flagstaff, Arizona, pp. 37, 38.
  8. Extrait de : 328-330 Jonathan Sarfati and Gary Bates. “Busting Myths.”
  9. Extrait de: 29 Jonathan Sarfati et Gary Bates. “Busting Myths.” Apple Books.
  10. https://creation.com/star-witnesses-young-creation.
  11. Hubble observations cast further doubt on how globular clusters formed; astronomy.com; 20 November 2014
  12. Pfahl, E., Rappaport, S., and Podsiadlowski, P., A comprehensive study of neutron star retention in globular clusters, Astrophysical Journal 573:283–305, 2002; | doi:10.1086/340494.
  13. https://creation.com/young-sun-paradox
  14. Caldiera, K. and Kasting, J.F., Susceptibility of the early Earth to irreversible glaciation caused by carbon dioxide clouds, Nature 359:226–228, 1992
  15. Molnar and Gutowski, ref. 3, p. 87
  16. https://creation.com/images/pdfs/tj/j21_3/j21_3_15-16.pdf
  17. Kasting, ref. 10, p. 688
  18. Newton, A., Warming the early Earth, Nature Geoscience 3:458, 2010.
  19. L’astrogéophysicien Dr John Eddy, qui était à l’époque astronome solaire à l’observatoire de haute altitude à Boulder, Colorado, a fait quelques commentaires révélateurs lors d’un symposium en 1978, comme rapporté dans Geotimes, vol. 23, septembre 1978, p. 18
  20. Crichton, Michael, Aliens cause Global Warming, 17 January 2003 speech at the California Institute of Technology (http://s8int.com/crichton.html or http://online.wsj.com/news/articles/SB122603134258207975 or http://stephenschneider.stanford.edu/Publications/PDF_Papers/Crichton2003.pdf)
  21. Shigeru Ida et al., ‘Lunar accretion from an impact generated disk’, Nature 389(6649):353–357, 25 Sep 1997 | doi:10.1038/3866
  22. Lissauer, J.J., It’s not easy to make the moon, Nature 389(6649):353–357, 1997
  23. S. Ross Taylor, paraphrased by geophysicist Sean Solomon, at Kona, Hawaii, Conference on Lunar Origin, 1984; cited in: Hartmann, Wm. K., The History of Earth, p. 44, Workman Publishing Co., Inc., Broadway, NY, 1991
  24. James M. Cline (professor of physics at McGill University), The origin of matter, American Scientist 92(2):148, 2004.”
  25. https://creation.com/the-earths-magnetic-field-evidence-that-the-earth-is-young ; https://www.icr.org/article/371/
  26. T.G. Barnes, Foundations of Electricity and Magnetism, 3rd ed., El Paso, Texas, 1977
  27. Cited in: Folger, T., Journeys to the Center of the Earth: Our planet’s core powers a magnetic field that shields us from a hostile cosmos. But how does it really work? Discover, July/August 2014.

Anthony ETHEVE

Passionné et étudiant converti à la Bible, Anthony partage le fruit de ces centaines d'heures de recherche afin d'aider les chrétiens et notamment les nouveaux appelés à comprendre les thèmes bibliques et le débat création/évolution.

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